Après la partie sur le dauphin, voici la suite de notre revue du livre la stratégie du dauphin, avec aujourd’hui la présentation du dernier personnage : la carpe pseudo-éclairée (CPE). C’est un état qui rapproche un peu la carpe du dauphin sans pour autant l’atteindre, d’où le terme “pseudo-éclairée”.
Si vous vous rappelez bien : la carpe, notre premier personnage, était obnubilée par un sentiment de pénurie. Mais pour la carpe pseudo-éclairée, c’est au contraire un sentiment d’abondance absolue qui prédomine. Dans la vie, la CPE ne voit pas de mal ni de vrai perdant car à long terme, tout le monde fini par être gagnant. Elle a un besoin viscéral de guérison. Elle adore se soigner en se faisant du bien et en faisant du bien aux autres. Par conséquent, elle n’est pas à l’aise avec les représailles ou la fuite. Elle ne peut pas manifester son amour par le pouvoir et cette impuissance la met en colère. La plupart du temps, la carpe pseudo-éclairée se contente du lâcher prise, qui lui permet de flotter dans le conduit d’une force supérieure à laquelle elle se soumet avec plaisir.
Après avoir vu le comportement du requin, voici donc la suite de notre revue du livre la stratégie du dauphin, avec aujourd’hui la présentation du personnage principal : le dauphin.
Mais tout d’abord, qu’avons-nous appris dans les précédents articles? L’idée qui domine les deux premiers personnages : la Carpe et le Requin est l’idée de pénurie. Ils ont tendance à croire que nous vivons dans un monde statique aux limites bien établies et exploitent leurs ressources en utilisant tout le temps les mêmes approches. Ils s’identifient même à leurs comportements, qui sont comme “câblés” dans leur esprit. Cela s’apparente à la stratégie de la mouche, qui se cogne et se recogne encore plus fort contre la vitre, croyant que pour s’en sortir dans la vie il suffit de persister en se contentant de faire la même chose plus intensément.
Le dauphin quant à lui croit à la possibilité d’une pénurie comme à la possibilité d’une abondance, et surtout que les deux sont accessibles. Il est capable de réfléchir à sa façon de penser pour adopter le comportement adéquat dans chaque situation afin d’exploiter au mieux ses ressources et trouver la solution élégante. Il sait tirer partie de sa flexibilité pour utiliser l’effet de levier qui vise à faire plus avec moins.
Voici un article rédigé à l'occasion de l'édition du Festival A la Croisée des Blogs de ce mois-ci. Le thème est "Comment survivre à une situation désespérée?", inspiré de la crise financière actuelle qui nous fait plonger lentement mais sûrement dans une crise économique mondiale. Vous trouverez prochainement le récapitulatif de tous les articles proposés sur ce thème chez Pierre Morsa, abonnez-vous donc à son blog pour ne pas le rater!
He oui, nous voici dans de beaux draps, la crise pointe le bout de son nez et en plonge déjà plus d'un dans une situation difficile. Alors faut-il accepter cette fatalité? Faut-il se morfondre dans la torpeur tandis que passe l'orage? D'abord, cessons de dramatiser : beaucoup d'entre nous, moi y compris, traversons une période faste. L'abondance est toujours là, mais sous d'autres formes. Pour vous en persuader et vous aider à relativiser (si besoin est) j'aimerais revenir sur le concept même de fatalité.
Je crois profondément que la fatalité est une chose de plus en plus rare de nos jours. Et pour en sortir, il s'agit plus souvent de savoir se prendre en main que de chance. La science est pour beaucoup dans l'amélioration de notre sort, et elle donne un choix toujours plus large dans la manière de régler nos soucis quotidiens. J'ai récemment lu un top des 10 découvertes de la science qui nous ont influencé le plus ces dernières années, les voici :
Les six chapeaux de la réflexion est une méthode qui facilite la résolution de problèmes et la prise de décision au sein d’une équipe. Publiée en 1985 par Edward de Bono dans le livre du même nom, elle a depuis conqui de nombreux professionnels.
L’un de ses adhérents les plus enthousiastes fût Monsieur Hisushi Shinto, l’ancien leader de l’immense conglomérat japonais des télécommunications : NTT (Nippon Telephone and Telegraph). Cet illustre dirigeant nommé homme d’affaire de l’année en 1996 fit appliquer la méthode à ses décideurs et constata un effet très bénéfique sur leur façon de penser. Les discussions se révélaient beaucoup plus constructives, plus positives, et les participants étaient beaucoup plus enclins à discuter des idées au lieu de s’asseoir en silence en prenant soin d’éviter toute erreur.
Cette méthode est très simple à mettre en oeuvre, tout en restant très efficace. L’idée est d’imaginer des chapeaux qu’on peut mettre ou enlever à volonté et qui contraignent leur porteur à un certain mode de pensée. On peut aussi demander à une autre personne ou à un groupe d’enlever ou de mettre un chapeau en particulier.
L’auteur de Tudumo m’a récemment fait découvrir une vidéo très intéressante montrant les possibilités de Things : une todo liste novatrice qui suit la méthodeGTD sous MAC.
J’ai noté plusieurs innovations par rapport à Tudumo :
le logbook : c’est un historique des tâches terminées. Lorsque vous ne voulez plus voir les tâches que vous avez cochées, il suffit de les faire glisser dans le logbook.
les areas : ce sont des sortes de domaines d’activité qui englobent plusieurs projets et tâches.
la gestion des tâches du jour : on y glisse toutes les tâches qu’on compte réaliser aujourd’hui. Personnellement, sous Tudumo, j’utilise la même approche grâce à un tag !today.
les tags hiérarchisés : on peut donner un nom à un ensemble de tags, par exemple « contexte » pour les tags @home, @work, … Il est possible aussi de filtrer selon cet ensemble de tags.