Voici un article rédigé à l'occasion de l'édition du Festival A la Croisée des Blogs de ce mois-ci. Le thème est "Comment survivre à une situation désespérée?", inspiré de la crise financière actuelle qui nous fait plonger lentement mais sûrement dans une crise économique mondiale. Vous trouverez prochainement le récapitulatif de tous les articles proposés sur ce thème chez Pierre Morsa, abonnez-vous donc à son blog pour ne pas le rater!
He oui, nous voici dans de beaux draps, la crise pointe le bout de son nez et en plonge déjà plus d'un dans une situation difficile. Alors faut-il accepter cette fatalité? Faut-il se morfondre dans la torpeur tandis que passe l'orage? D'abord, cessons de dramatiser : beaucoup d'entre nous, moi y compris, traversons une période faste. L'abondance est toujours là, mais sous d'autres formes. Pour vous en persuader et vous aider à relativiser (si besoin est) j'aimerais revenir sur le concept même de fatalité.
Je crois profondément que la fatalité est une chose de plus en plus rare de nos jours. Et pour en sortir, il s'agit plus souvent de savoir se prendre en main que de chance. La science est pour beaucoup dans l'amélioration de notre sort, et elle donne un choix toujours plus large dans la manière de régler nos soucis quotidiens. J'ai récemment lu un top des 10 découvertes de la science qui nous ont influencé le plus ces dernières années, les voici :
Les six chapeaux de la réflexion est une méthode qui facilite la résolution de problèmes et la prise de décision au sein d’une équipe. Publiée en 1985 par Edward de Bono dans le livre du même nom, elle a depuis conqui de nombreux professionnels.
L’un de ses adhérents les plus enthousiastes fût Monsieur Hisushi Shinto, l’ancien leader de l’immense conglomérat japonais des télécommunications : NTT (Nippon Telephone and Telegraph). Cet illustre dirigeant nommé homme d’affaire de l’année en 1996 fit appliquer la méthode à ses décideurs et constata un effet très bénéfique sur leur façon de penser. Les discussions se révélaient beaucoup plus constructives, plus positives, et les participants étaient beaucoup plus enclins à discuter des idées au lieu de s’asseoir en silence en prenant soin d’éviter toute erreur.
Cette méthode est très simple à mettre en oeuvre, tout en restant très efficace. L’idée est d’imaginer des chapeaux qu’on peut mettre ou enlever à volonté et qui contraignent leur porteur à un certain mode de pensée. On peut aussi demander à une autre personne ou à un groupe d’enlever ou de mettre un chapeau en particulier.
L’auteur de Tudumo m’a récemment fait découvrir une vidéo très intéressante montrant les possibilités de Things : une todo liste novatrice qui suit la méthodeGTD sous MAC.
J’ai noté plusieurs innovations par rapport à Tudumo :
le logbook : c’est un historique des tâches terminées. Lorsque vous ne voulez plus voir les tâches que vous avez cochées, il suffit de les faire glisser dans le logbook.
les areas : ce sont des sortes de domaines d’activité qui englobent plusieurs projets et tâches.
la gestion des tâches du jour : on y glisse toutes les tâches qu’on compte réaliser aujourd’hui. Personnellement, sous Tudumo, j’utilise la même approche grâce à un tag !today.
les tags hiérarchisés : on peut donner un nom à un ensemble de tags, par exemple “contexte” pour les tags @home, @work, … Il est possible aussi de filtrer selon cet ensemble de tags.