Le principe des blogs fait que seul les nouveaux articles disposent d’une visibilité optimale sur la page d’accueil du site. Pourtant, beaucoup d’articles restent encore valables aujourd’hui.
Pour ceux qui n’ont pas suivi ce blog depuis ses débuts, je vous propose donc chaque mois un récapitulatif des articles qui ont été publiés l’année passée à cette période.
Le principe des blogs fait que seul les nouveaux articles disposent d’une visibilité optimale sur la page d’accueil du site. Pourtant, beaucoup d’articles restent encore valables aujourd’hui.
Pour ceux qui n’ont pas suivi ce blog depuis ses débuts, je vous propose donc chaque mois un récapitulatif des articles qui ont été publiés l’année passée à cette période.
Récemment, Cédric Annicette, auteur du blog Business Attitude, a publié un article invité sur C’éclair! pour nous parler du livre L’art de ne pas travailler. Comme son nom l’indique, le but du livre était de dénoncer l’hégémonie du travail, qui a trop souvent tendance à prendre l’ascendant sur notre vie.
Il était accompagné d’un graphique en camembert montrant que le travail seul n’était pas capable de nous donner une vie équilibrée. Et on nous encourageait donc à donner une place plus importante à des choses comme la culture physique, la famille et les amis. Bref, on pouvait voir ça comme un avertissement à l’attention des workaholics, ou tout simplement une invitation à suivre le fameux proverbe "prends le temps de vivre, car le temps te prendra".
Maintenant si on y réfléchi, c’est bien beau de décrier le travail mais et l’argent dans tout ça? Je sais bien que l’argent ne fait pas le bonheur. Mais il faut bien un peu d’argent pour faire des choses intéressantes pendant son temps libre, ne serait-ce que pour se donner les moyens de voyager!
D’autre part, si on trime au boulot, ce n’est généralement pas pour se donner bonne conscience, mais bien pour gagner plus! Donc finalement se mettre à travailler peu, n’est-ce pas se condamner à vivre modestement?
Il est bon d’improviser, mais pour atteindre ces états de grâce où la créativité coule à flot, il faut bien maîtriser son art. Et tout ça, c’est… du travail! Donc finalement on n’y échappe pas, mais remarquez que c’est bien du travail choisi, et non pas forcé par des contraintes pécuniaires.
Personnellement pour évoluer le plus rapidement, je m’approprierais les services d’un virtuose de l’art en question. Par exemple, vu que je suis un fan du break-dancing de Michael Jackson, j’aurais pu regarder à longueur de journée ses clips pour m’inspirer… en voici d’ailleurs un rien que pour le plaisir :
Mais si j’embauche directement son professeur de danse, j’apprendrais évidemment beaucoup plus vite. Sans compter que celui-ci saura aussi m’inculquer la motivation et la discipline nécessaires pour avancer, étant déjà passé par là.
Je sais bien que certaines disciplines peuvent aussi s’apprendre tout seul, en autodidacte, mais l’interaction avec un maître restera toujours essentielle. Même les plus grands génies ont été assistés à un moment ou à un autre. Un maître connaît les pièges à éviter, les réseaux d’experts, les meilleurs fournisseurs d’équipement, il sait où aller chercher l’information et a le pouvoir d’inspirer rien qu’en montrant l’étendue des possibilités offertes. Son regard critique saura aussi faire évoluer l’apprenti dans la bonne direction et lever les difficultés qui se présentent.
Si avec ça je reste à un niveau médiocre, il me faudra alors faire lapart entre persistence et entêtement. Car finalement, comment être sûr d’être vraiment fait pour cette activité que je rêve de maîtriser? Faut-il passer 10 ans à s’entraîner dur pour atteindre un niveau moyen dans un art, là où 5 ans suffisent à se propulser au top dans un autre? Il est certain que la réalité est parfois dure à accepter, et il faudra de réels talents d’introspection pour choisir judicieusement. Mais si la piste se révèle sans issue, ce n’est pas un problème : j’explorerai tout simplement la prochaine discipline qui m’attire.
L’exposition à l’ancienne discipline ne sera pas perdue pour autant. Car elle aura déjà fait germé tout un tas de concepts nouveaux qui pourront être utilisés dans la prochaine discipline que j’explorerai. Par exemple, si j’ai appris les rudiments du break dancing, peut-être pourrai-je mêler certains mouvements au tango argentin, afin de créer un nouveau style! Bien entendu, cet exemple est facile puisqu’on parle ici de deux disciplines faisant partie d’un même art : la danse. Mais il est clair que le mélange peut aussi se produire, et sera même plus innovant s’il se situe à l’intersection de deux secteurs radicalement différents.
J’emprunterai pour cela l’exemple du rapprochement qu’a fait Richard Dawkins dans son livre Le gène égoïste, écrit en 1976, entre l’évolution génétique et l’évolution culturelle. Il suggéra que les idées, qui constituent les briques de notre culture, évoluent et se propagent comme les gènes. Il appela ces briques des « mèmes » et écrivit qu’un mème peut être une chanson, une idée, une attaque de phrase, une tendance de la mode, une façon de faire des poteries ou de construire des arches. De la même façon que les gènes se propagent à l’échelle mondiale en passant d’un corps à l’autre via le sperme et les oeufs, les mèmes se propagent en passant d’un cerveau à l’autre grâce au processus d’imitation.
Vous imaginez? Chaque mème lutte donc pour sa survie dans nos boites craniennes. Certains persistent et se transforment, tandis que d’autres disparaissent. Cette nouvelle notion, sortie de nulle part, était tellement nouvelle qu’elle a engendré une nouvelle discipline : la mémétique.
Il est donc évident que se diversifier sera un atout majeur pour atteindre une ouverture d’esprit la plus large possible. A l’inverse d’un boulot conventionnel, grandir à l’intersection de tant de disciplines permet de nous mettre à l’abrit de la routine, ce qui produira une vie plus passionnante. Au terme de ce périple, on aura plus de chance d’avoir trouvé sa vocation ou des talents cachés, plus de chance d’avoir inventé ou découvert des choses propres à faire avancer la société d’une manière sigificative.
Et puisqu’on nous donne ici le luxe de l’argent mais pas de la jeunesse éternelle, il sera bientôt temps de coacher la relève, transmettre tout ce précieux savoir acqui de tant d’expériences variées. S’assurer que nos mèmes les plus précieux ne tomberont pas dans l’oubli. Pour mourir enfin en ayant le sentiment d’avoir goûté au plaisir d’une vie exaltante menant au progrès.
La concentration et la discipline, voilà bien un défi qui serait dur à tenir si j'étais libre de faire ce que je veux. Car ce qui me plaît le plus en fin de compte, c'est d'improviser. L'improvisation est un des moyens les plus agréables de vivre dans l'instant présent, au lieu de penser en mode projet. On crée de manière spontanée au lieu de rejouer un scénario préétabli. On part en live. On savoure à sa juste valeur le goût de la liberté!
Si vous voulez avoir un aperçu de comment on peut s'amuser en improvisant au piano, je vous propose de regarder cette petite vidéo de Tom et Jerry, sur le morceau très connu de Liszt : Hungarian Rhapsody n°2 :
Notez l'évolution du morceau, qui commence très structuré et finit en total freestyle. Ceci reflète parfaitement le processus d'improvisation, qui part généralement d'un thème bien précis auquel on applique au fur et à mesure de plus en plus de variations. D'après vous, quelle partie du morceau fera le plus vibrer le spectateur?
Du côté de la danse en couple, c'est l'aspect complicité qui ajoute du piment à la discipline. Les deux partenaires doivent agir en totale osmose s'ils veulent offrir du spectacle. Et c'est par de subtils indicateurs comme une pression dans la poignée de main ou le regard que la partenaire saura comment elle doit réagir. La séquence des passes n'est pas connue à l'avance, et on peut les faire varier de bien des manières, donnant un résultat unique à chaque fois.
Une dernière discipline que je n'ai pas eu l'occasion de pratiquer mais qui me fascine, c'est le théâtre d'improvisation. On y retrouve aussi cette complicité entre les divers acteurs, à part que cette fois-ci, il n'y a généralement pas de leader. Et donc les acteurs sont plus à même de combiner leur pouvoir créatif. Dans leurs meilleurs moments, ces spectacles produisent une authenticité, une spontanéité et un humour ravageurs capable d'enflammer les audiences les plus exigeantes.
Michael, auteur du blog Esprit riche et organisateur de l’événement A la Croisée des Blogs de ce mois-ci nous propose un exercice de dreamstorming très intéressant : imaginer ce qu’on ferait si on n’avait plus besoin de travailler pour de l’argent. Vous voyez le scénario? Fini les années de servitude, vous pouvez désormais faire comme bon vous semble sans vous soucier si les gens vont payer pour ce que vous apportez à la société. Vous avez carte blanche!
Est-ce que cela veut dire qu’on doit devenir feignant, passer son temps à faire la fête ou à se prélasser devant les eaux turquoises d’une île tropicale? Il y a de fortes chances que ce genre de chose évacuera tout le stress généré par l’ancien boulot dans un premier temps. Mais à vrai dire, un ennui mortel viendra vite s’installer en remplacement, et il faudra bientôt trouver de nouveaux défis.
Car lorsqu’on parle de bonheur, je crois fermement à la définition que donne Tim Ferriss dans son livre La semaine de 4 heures, à savoir l’excitation. Vous savez : ces petites flammes de la passion qui s’allument dans les yeux, voilà bien un état qui prouve qu’on est vraiment vivant.
Personnellement, ma vie ressemblerait beaucoup à ce que décris Tim Ferriss dans son livre. Ce serait un ensemble de voyages où j’apprendrais à chaque étape l’espace de quelques mois le meilleur de ce que ma destination aurait à m’enseigner. Comme cité dans le livre de Tim, j’irais bien me faire la main sur les arts martiaux en Asie ou les danses latines en Amérique du Sud. Mais pourquoi pas encore la cuisine indienne, la musique tziganne, les chants arabes… ou d’autres arts dont je ne soupçonne même pas l’existence.
Si vous avez lu un peu mon parcours, vous savez que j’ai déjà eu souvent l’occasion de voyager. Et c’est comme une drogue : une fois qu’on y a goûté, plus moyen d’en sortir. Mais malgré tout le bonheur que m’apportent mes séjours dans les divers pays où j’ai eu l’occasion de résider, il y a toujours ce goût amer du travail. Non seulement il vous arrache des heures précieuses, mais en plus il pompe votre énergie, de sorte que sorti du bureau, n’importe quelle activité annexe sera beaucoup moins productive que si elle avait été pratiquée à plein temps.
Un des meilleurs exemples a été mon apprentissage du malgache pendant les deux ans et demi où je suis resté à Madagascar. Malgré toute ma bonne volonté, les heures interminables à lire les livres de dialogue et de vocabulaire, les contacts quotidiens avec les habitants et mes collègues, je dois bien admettre que mes connaissances sont restées très limitées. Je n’ai pas pu atteindre le point de bascule à partir duquel je peux soutenir une conversation intéressante. Par conséquent, passé les phrases usuelles, j’étais coincé et je ne pouvais pas parler sans ennuyer mes interlocuteurs. Et comme les gens de la capitale sont en majorité bilingues, il y avait toujours la solution de facilité du français!
Je reste persuadé que j’aurais pu apprendre plus en quelques mois si j’avais fait un stage en immersion totale. Car pour apprendre une langue, le meilleur moyen est de s’en imprégner à tel point qu’on finit par penser dans cette langue. Mais là avec mon activité professionnelle, pas moyen de se concentrer sur le malgache.
Voici un article rédigé à l'occasion de l'édition du Festival A la Croisée des Blogs de ce mois-ci. Le thème est "Comment survivre à une situation désespérée?", inspiré de la crise financière actuelle qui nous fait plonger lentement mais sûrement dans une crise économique mondiale. Vous trouverez prochainement le récapitulatif de tous les articles proposés sur ce thème chez Pierre Morsa, abonnez-vous donc à son blog pour ne pas le rater!
He oui, nous voici dans de beaux draps, la crise pointe le bout de son nez et en plonge déjà plus d'un dans une situation difficile. Alors faut-il accepter cette fatalité? Faut-il se morfondre dans la torpeur tandis que passe l'orage? D'abord, cessons de dramatiser : beaucoup d'entre nous, moi y compris, traversons une période faste. L'abondance est toujours là, mais sous d'autres formes. Pour vous en persuader et vous aider à relativiser (si besoin est) j'aimerais revenir sur le concept même de fatalité.
Je crois profondément que la fatalité est une chose de plus en plus rare de nos jours. Et pour en sortir, il s'agit plus souvent de savoir se prendre en main que de chance. La science est pour beaucoup dans l'amélioration de notre sort, et elle donne un choix toujours plus large dans la manière de régler nos soucis quotidiens. J'ai récemment lu un top des 10 découvertes de la science qui nous ont influencé le plus ces dernières années, les voici :
Tiens un nouveau zapping, ça faisait longtemps, n’est-ce pas? Voici les heureux gagnants du 3e zapping de l’efficacité de C’éclair!
[fr]Atteignez vos buts avec Goalz : Dan a annoncé il y a quelques semaines le lancement du site Goalz. Le principe est très simple : chacun saisie ses buts et les partage avec les autres afin de travailler ensemble à leur réalisation. C’est un peu l’équivalent francophone de 43things.com, une communauté lancée par Merlin Mann, blogueur de 43folders.com.
[en]GTD and life hacking around the world : cet article donne une liste de quelques blogs qui se sont créés autour du phénomène de GTD et du life hacking autour du monde. Ils ont même pensé à citer C’éclair!
[en]105 Researched GTD Software Titles and Counting : la société Priacta nous offre ici une liste de 105 logiciels GTD en détaillant pour chacune ses principales fonctionnalités, la date de la dernière version, et la licence d’utilisation.
[fr]Qu’est-ce que la Stratégie Systémique : si vous ne savez pas ce qu’est la Stratégie Systémique, vous trouverez quelques éléments de réponse dans cet article.
[en]Life Coaching : Steve Pavlina nous décrit ici les séances de coaching qu’il a suivies tout au long de sa vie et nous donne ainsi une bonne idée de ce qu’on peut attendre de ce genre de pratique.
[en]Blogging for Money : dans cet article signé Steve Pavlina, l’auteur utilise son expérience pour nous expliquer l’importance cruciale du marketing pour gagner sa vie en bloguant.
Et enfin, voici 3 nouveaux blogs francophones sur le développement personnel découverts dernièrement :
Bienvenue sur mon blog consacré à l'efficacité personnelle !
Je partage ici avec vous mes conseils pour adopter un cadre de travail efficace, agir sans détour et concrétiser ses idées de projet.