Fréquenter les bonnes personnes pour progresser dans un domaine est pour moi un des facteurs les plus importants pour réussir. Imaginez seulement le coup de boost que vous donnerait l’opportunité de côtoyer les personnes qui vous inspirent le plus. Par exemple, en tant que blogueur, si vous aviez la chance d’interviewer Leo Babauta de Zen Habits, un des 25 blogueurs les plus influents au monde, comme Alban l’a fait il y a quelques jours sur AlbanBlog.
Mieux encore : que diriez-vous de compter dans votre cercle d’amis des personnes qui poursuivent avec acharnement les mêmes rêves que vous ? Ne serait-ce pas un tremplin extraordinaire pour vous motiver en permanence à atteindre des sommets ?
En voilà un beau programme ! Pourtant la tâche est plutôt ardue et vous devrez certainement bouleverser vos petites habitudes. Car si vous ne voulez pas attendre indéfiniment que la chance vous tombe dessus, ce sera votre boulot de prospecter parmi les réseaux d’experts, d’attirer leur attention déjà limitée par les nombreuses sollicitations, et de vous déplacer pour aller les rencontrer.
Je vous propose dans cet article de discuter de cette problématique…
Si vous voulez apprendre l’espagnol et que vous avez un iPhone, j’ai pour vous une excellente nouvelle : la sortie du logiciel MosaLingua. Ce logiciel permet de mémoriser très rapidement le vocabulaire et les tournures de phrases essentielles pour vous débrouiller lors de votre prochain voyage.
Voici une petite vidéo de démonstration pour les gens pressés :
Je suis d’autant plus ravi de vous parler de ce logiciel qu’il a été conçu par un lecteur de longue date de C’éclair! : Samuel Michelot. A l’origine, Samuel a été un utilisateur intensif du fameux logiciel libre Anki dont nous avons déjà parlé à plusieurs reprise sur ce blog. Celui-ci permet de mémoriser des couples de question/réponse sous la forme de cartes mémoire.
Samuel s’en est donc servi pour apprendre lui-même l’espagnol afin d’aller en Amérique Latine et dans cette optique il créa peu à peu sa propre collection de cartes de vocabulaire. Il eut alors l’idée de créer un nouveau logiciel, MosaLingua, pour optimiser encore plus l’apprentissage de l’espagnol à tous ceux qui voudraient suivre sa voie.
Ceci est la 3ème et dernière partie de mon retour d’expérience sur les livres qui ont le plus changés ma vie. Et nous allons parler aujourd’hui d’un sujet que j’aborde rarement sur ce blog, car relativement éloigné de l’efficacité personnelle proprement dite, mais qui est aussi une composante majeure du développement personnel : la séduction.
The Game : les secrets d’un virtuose de la drague
On compare souvent le livre The Gamede Neil Strauss avec la pilule rouge du film Matrix. Celle qui tire Néo du monde illusoire qu’il a toujours connu pour le plonger dans la brute réalité du vrai monde. Ici, c’est le secteur de la séduction qui se dévoile. Et j’admet que ce livre m’a beaucoup aidé à faire la part du vrai et du faux parmi les idées reçues communément admises dans ce domaine.
Le gros atout du livre est son aspect résolument pratique. Les principes évoqués sont le fruit de l’expérience de nombreux passionnés du web qui partagent leurs idées, les appliquent sur le terrain et témoignent de leur niveau d’efficacité. Grâce à cette approche quasi-scientifique, certains aficionados sont subitement devenus très bons et ont commencé à beaucoup influencer les autres. Réalisant ses propres limitations, l’auteur s’est fait un devoir de les rencontrer pour mieux progresser. C’était le début d’une lente métamorphose qui le mènerait jusqu’à devenir lui-même un virtuose adulé par la communauté.
Ce weekend, j’ai écouté un audiobook en anglais dont le titre original est : How to become funnier than you really are? Il est basé sur les séminaires de Neil Leiberman, un coach américain qui encadre des humoristes professionnels.
Le but de cet audiobook est de nous donner les bases de la comédie pour se lancer dans une carrière de comique professionnel en passant par les clubs de stand-up, un style de spectacle humoristique qui nous viens d’Amérique et qui commence à se développer en France. Dans ces clubs, les comédiens s’enchaînent par tranches de cinq minutes. Il faut donc être particulièrement habile pour pouvoir capter l’attention du public, se distinguer des autres et éventuellement se faire repérer par les chasseurs de talent.
Loin d’avoir la prétention de pouvoir jouer les Jamel Debbouze et autres Gad Elmaleh, ce petit cours m’a paru très utile pour s’initier à cet art particulier que l’on a parfois l’occasion de pratiquer dans des associations telles que les Toastmasters Clubs.
On parle souvent avec admiration de ces savants ou entrepreneurs de renom arrivés au sommet de leur art de manière autodidacte, sans diplôme significatif. Qu’ils s’appellent Thomas Edison, inventeur aux mille et un brevets, Charles Darwin et sa théorie de l’évolution ou Steve Jobs, le leader d’Apple, tous ont su se former par eux-même à l’écart des institutions éducatives. Et leur réussite témoigne de l’efficacité que peut avoir ce mode d’apprentissage, qui est pourtant moins facile à mettre en oeuvre et moins coté que la voie royale de l’éducation supérieure.
Mais quelles sont donc les particularités de ce mode de formation qui leur ont permi de mieux réussir que la plupart des élèves encadrés? C’est la question à laquelle on va tenter de répondre dans cet article…
Il est bon d’improviser, mais pour atteindre ces états de grâce où la créativité coule à flot, il faut bien maîtriser son art. Et tout ça, c’est… du travail! Donc finalement on n’y échappe pas, mais remarquez que c’est bien du travail choisi, et non pas forcé par des contraintes pécuniaires.
Personnellement pour évoluer le plus rapidement, je m’approprierais les services d’un virtuose de l’art en question. Par exemple, vu que je suis un fan du break-dancing de Michael Jackson, j’aurais pu regarder à longueur de journée ses clips pour m’inspirer… en voici d’ailleurs un rien que pour le plaisir :
Mais si j’embauche directement son professeur de danse, j’apprendrais évidemment beaucoup plus vite. Sans compter que celui-ci saura aussi m’inculquer la motivation et la discipline nécessaires pour avancer, étant déjà passé par là.
Je sais bien que certaines disciplines peuvent aussi s’apprendre tout seul, en autodidacte, mais l’interaction avec un maître restera toujours essentielle. Même les plus grands génies ont été assistés à un moment ou à un autre. Un maître connaît les pièges à éviter, les réseaux d’experts, les meilleurs fournisseurs d’équipement, il sait où aller chercher l’information et a le pouvoir d’inspirer rien qu’en montrant l’étendue des possibilités offertes. Son regard critique saura aussi faire évoluer l’apprenti dans la bonne direction et lever les difficultés qui se présentent.
Si avec ça je reste à un niveau médiocre, il me faudra alors faire lapart entre persistence et entêtement. Car finalement, comment être sûr d’être vraiment fait pour cette activité que je rêve de maîtriser? Faut-il passer 10 ans à s’entraîner dur pour atteindre un niveau moyen dans un art, là où 5 ans suffisent à se propulser au top dans un autre? Il est certain que la réalité est parfois dure à accepter, et il faudra de réels talents d’introspection pour choisir judicieusement. Mais si la piste se révèle sans issue, ce n’est pas un problème : j’explorerai tout simplement la prochaine discipline qui m’attire.
L’exposition à l’ancienne discipline ne sera pas perdue pour autant. Car elle aura déjà fait germé tout un tas de concepts nouveaux qui pourront être utilisés dans la prochaine discipline que j’explorerai. Par exemple, si j’ai appris les rudiments du break dancing, peut-être pourrai-je mêler certains mouvements au tango argentin, afin de créer un nouveau style! Bien entendu, cet exemple est facile puisqu’on parle ici de deux disciplines faisant partie d’un même art : la danse. Mais il est clair que le mélange peut aussi se produire, et sera même plus innovant s’il se situe à l’intersection de deux secteurs radicalement différents.
J’emprunterai pour cela l’exemple du rapprochement qu’a fait Richard Dawkins dans son livre Le gène égoïste, écrit en 1976, entre l’évolution génétique et l’évolution culturelle. Il suggéra que les idées, qui constituent les briques de notre culture, évoluent et se propagent comme les gènes. Il appela ces briques des « mèmes » et écrivit qu’un mème peut être une chanson, une idée, une attaque de phrase, une tendance de la mode, une façon de faire des poteries ou de construire des arches. De la même façon que les gènes se propagent à l’échelle mondiale en passant d’un corps à l’autre via le sperme et les oeufs, les mèmes se propagent en passant d’un cerveau à l’autre grâce au processus d’imitation.
Vous imaginez? Chaque mème lutte donc pour sa survie dans nos boites craniennes. Certains persistent et se transforment, tandis que d’autres disparaissent. Cette nouvelle notion, sortie de nulle part, était tellement nouvelle qu’elle a engendré une nouvelle discipline : la mémétique.
Il est donc évident que se diversifier sera un atout majeur pour atteindre une ouverture d’esprit la plus large possible. A l’inverse d’un boulot conventionnel, grandir à l’intersection de tant de disciplines permet de nous mettre à l’abrit de la routine, ce qui produira une vie plus passionnante. Au terme de ce périple, on aura plus de chance d’avoir trouvé sa vocation ou des talents cachés, plus de chance d’avoir inventé ou découvert des choses propres à faire avancer la société d’une manière sigificative.
Et puisqu’on nous donne ici le luxe de l’argent mais pas de la jeunesse éternelle, il sera bientôt temps de coacher la relève, transmettre tout ce précieux savoir acqui de tant d’expériences variées. S’assurer que nos mèmes les plus précieux ne tomberont pas dans l’oubli. Pour mourir enfin en ayant le sentiment d’avoir goûté au plaisir d’une vie exaltante menant au progrès.
La concentration et la discipline, voilà bien un défi qui serait dur à tenir si j'étais libre de faire ce que je veux. Car ce qui me plaît le plus en fin de compte, c'est d'improviser. L'improvisation est un des moyens les plus agréables de vivre dans l'instant présent, au lieu de penser en mode projet. On crée de manière spontanée au lieu de rejouer un scénario préétabli. On part en live. On savoure à sa juste valeur le goût de la liberté!
Si vous voulez avoir un aperçu de comment on peut s'amuser en improvisant au piano, je vous propose de regarder cette petite vidéo de Tom et Jerry, sur le morceau très connu de Liszt : Hungarian Rhapsody n°2 :
Notez l'évolution du morceau, qui commence très structuré et finit en total freestyle. Ceci reflète parfaitement le processus d'improvisation, qui part généralement d'un thème bien précis auquel on applique au fur et à mesure de plus en plus de variations. D'après vous, quelle partie du morceau fera le plus vibrer le spectateur?
Du côté de la danse en couple, c'est l'aspect complicité qui ajoute du piment à la discipline. Les deux partenaires doivent agir en totale osmose s'ils veulent offrir du spectacle. Et c'est par de subtils indicateurs comme une pression dans la poignée de main ou le regard que la partenaire saura comment elle doit réagir. La séquence des passes n'est pas connue à l'avance, et on peut les faire varier de bien des manières, donnant un résultat unique à chaque fois.
Une dernière discipline que je n'ai pas eu l'occasion de pratiquer mais qui me fascine, c'est le théâtre d'improvisation. On y retrouve aussi cette complicité entre les divers acteurs, à part que cette fois-ci, il n'y a généralement pas de leader. Et donc les acteurs sont plus à même de combiner leur pouvoir créatif. Dans leurs meilleurs moments, ces spectacles produisent une authenticité, une spontanéité et un humour ravageurs capable d'enflammer les audiences les plus exigeantes.
Michael, auteur du blog Esprit riche et organisateur de l’événement A la Croisée des Blogs de ce mois-ci nous propose un exercice de dreamstorming très intéressant : imaginer ce qu’on ferait si on n’avait plus besoin de travailler pour de l’argent. Vous voyez le scénario? Fini les années de servitude, vous pouvez désormais faire comme bon vous semble sans vous soucier si les gens vont payer pour ce que vous apportez à la société. Vous avez carte blanche!
Est-ce que cela veut dire qu’on doit devenir feignant, passer son temps à faire la fête ou à se prélasser devant les eaux turquoises d’une île tropicale? Il y a de fortes chances que ce genre de chose évacuera tout le stress généré par l’ancien boulot dans un premier temps. Mais à vrai dire, un ennui mortel viendra vite s’installer en remplacement, et il faudra bientôt trouver de nouveaux défis.
Car lorsqu’on parle de bonheur, je crois fermement à la définition que donne Tim Ferriss dans son livre La semaine de 4 heures, à savoir l’excitation. Vous savez : ces petites flammes de la passion qui s’allument dans les yeux, voilà bien un état qui prouve qu’on est vraiment vivant.
Personnellement, ma vie ressemblerait beaucoup à ce que décris Tim Ferriss dans son livre. Ce serait un ensemble de voyages où j’apprendrais à chaque étape l’espace de quelques mois le meilleur de ce que ma destination aurait à m’enseigner. Comme cité dans le livre de Tim, j’irais bien me faire la main sur les arts martiaux en Asie ou les danses latines en Amérique du Sud. Mais pourquoi pas encore la cuisine indienne, la musique tziganne, les chants arabes… ou d’autres arts dont je ne soupçonne même pas l’existence.
Si vous avez lu un peu mon parcours, vous savez que j’ai déjà eu souvent l’occasion de voyager. Et c’est comme une drogue : une fois qu’on y a goûté, plus moyen d’en sortir. Mais malgré tout le bonheur que m’apportent mes séjours dans les divers pays où j’ai eu l’occasion de résider, il y a toujours ce goût amer du travail. Non seulement il vous arrache des heures précieuses, mais en plus il pompe votre énergie, de sorte que sorti du bureau, n’importe quelle activité annexe sera beaucoup moins productive que si elle avait été pratiquée à plein temps.
Un des meilleurs exemples a été mon apprentissage du malgache pendant les deux ans et demi où je suis resté à Madagascar. Malgré toute ma bonne volonté, les heures interminables à lire les livres de dialogue et de vocabulaire, les contacts quotidiens avec les habitants et mes collègues, je dois bien admettre que mes connaissances sont restées très limitées. Je n’ai pas pu atteindre le point de bascule à partir duquel je peux soutenir une conversation intéressante. Par conséquent, passé les phrases usuelles, j’étais coincé et je ne pouvais pas parler sans ennuyer mes interlocuteurs. Et comme les gens de la capitale sont en majorité bilingues, il y avait toujours la solution de facilité du français!
Je reste persuadé que j’aurais pu apprendre plus en quelques mois si j’avais fait un stage en immersion totale. Car pour apprendre une langue, le meilleur moyen est de s’en imprégner à tel point qu’on finit par penser dans cette langue. Mais là avec mon activité professionnelle, pas moyen de se concentrer sur le malgache.
Voici donc la 2e partie de l’interview de Sébastien Night. Si vous n’avez pas lu la première partie, vous la trouverez à cette adresse.
Pensez aussi à soumettre les thèmes d’articles que vous souhaitez voir traité par Sébastien Night sur C’éclair! dans les commentaires à la fin de la page!!
Argancel : J’aimerais qu’on parle un peu du Inner Game. C’est à dire quelles sont les méthodes que tu appliques, dont tu sais qu’elles fonctionnent. On a déjà cité la PNL…
Sébastien Night : Alors Inner Game, tu parles de confiance en soi?
Argancel : C’est à dire comment on va se préparer psychologiquement pour avoir les effets que l’on veut. Peut-être qu’on va faire un peu d’hypnose pour la confiance en soi, ou faire un peu de méditation pour trouver la paix intérieure. Est-ce que tu es l’avocat de certaines techniques qui fonctionnent mieux que d’autres, que tu as testées toi-même et que tu aimes appliquer?
Sébastien Night : Je ne crois pas aux techniques, de façon générale. C’est pour cela qu’il n’y a pas de technique dans ma méthode de séduction. Par contre je crois aux principes de base, qui resteront toujours vrais et qui font que la confiance en soi se construit premièrement en ayant la maturité d’essayer ce qu’on veut essayer, d’échouer et d’apprendre de ses échecs.
Dans la lignée du précédent article sur le training autogène, je vous propose aujourd’hui de télécharger quelques MP3s de relaxation proposés gratuitement par le site PasseportSanté.net.
Le docteur David Servan-Schreiber nous offre ici des séances de 5 à 30 minutes où il nous transporte de sa voix calme sur des fonds sonores variés tels que le bruit des vagues ou les chants des oiseaux.
Une très belle manière de s’initier à l’art de la relaxation par l’hypnose. D’autant plus que ce genre d’enregistrement est habituellement vendu au prix fort sous forme de CDs.
Si vous connaissez d’autres ressources gratuites de ce type, n’hésitez pas à les citer dans les commentaires.
Il y a 10 ans, j’ai été hypnotisé par un psychomotricien. Et je viens enfin de mettre un nom sur la méthode qu’il a utilisé : le training autogène de Schultz. C’est une technique où l’hypnotiseur focalise la conscience sur certaines sensations. Cela permet de susciter certains circuits cérébraux « en boucle » afin de passer dans un état second et de se relaxer.
Mais pourquoi se faire hypnotiser, allez-vous me dire? Pour vous expliquer, il faut revenir aux circonstances de ma vie à ce moment là (les impatients pourront passer directement à la description de la méthode) :
Ceci est la troisième et dernière partie de notre survol du livreThe Game. Si vous avez râté les articles précédents, suivez ces liens :1re partie/2e partie.
Dans la seconde moitié du livre, Style raconte à quel point les états d’âme et les projets lancés par les maîtres virtuoses de la drague influent sur le reste de la communauté, surtout en ce qui concerne Mystery.
Mystery a beau être un expert dans l’art de séduire, il reste néanmoins dépendant de son pouvoir d’attraction. Il suffit qu’il se sente rejeté par ceux qu’il aime pour être déstabilisé émotionnellement. C’est le cas lorsqu’il perd son principal soutien moral : Patricia. Cette strip-teaseuse qu’il fréquente de longue date fini par se lasser à force de passer au second plan et lui lance un ultimatum. Mais Mystery ne peut pas renier sa nature et se voit obligé de la laisser partir. Privé de ce précieux pivot, il est bientôt incapable de se contenir alors qu’une de ses nouvelles conquêtes le rejette. Et il fini par sombrer dans une terrible dépression. Un séjour à l’hôpital psychiatrique sera nécessaire pour qu’il s’en remettre.
Tandis que Mystery partage ses sombres pensées et annonce sa dernière contribution dans son forum privé, la communauté toute entière se remet en question. C’est à ce moment qu’on découvre à quel point la drague peut passer du stade de loisir au stade d’obsession. Les exemples sont nombreux : Papa – un étudiant coaché par Mystery – échoue à ses concours, Adonis – un dragueur de San Francisco – se fait virer parcequ’il passe son temps sur les forums de séduction au lieu de travailler et Vision – un autre dragueur de la communauté – confie son modem ADSL aux voisins pour deux semaines.
Cependant, cette torpeur ne dure pas et la communauté reprend bientôt de plus belle.
Ceci est la suite de notre survol du livre The Game. Si vous avez râté la première partie, vous la trouverez ici.
Après avoir exploré quelques mois les forums de séduction, Neil commence très fort en rencontrant un des maîtres à penser de la communauté : Mystery.
Mystery est un habitué du milieu : cela fait 4 ans qu’il contribue régulièrement aux divers forum de séduction et ses articles font partie des plus respectés. Il décide donc d’organiser ses premiers cours de séduction. Ceux-ci ont lieu sous forme d’ateliers, où lui et ses élèves vont draguer ensemble lors de sorties dans des lieux publiques (ce que les dragueurs appellent le field pour « champ de bataille »).
« Il y a deux domaines où le fair-play ne s’applique pas : la guerre et la séduction »
The Game : les secrets d’un Virtuose de la Drague est un livre sur la séduction que j’ai lu sur les conseils de Dan et qui a profondément changé ma façon de concevoir la séduction. J’ai littéralement avalé les 450+ pages du bouquin en version originale et je vous propose de résumer ici les points les plus marquant…
Si vous êtes terrorisé à l’idée d’aborder une femme, que vous râtez toutes vos approches ou êtes systématiquement relégué au rang de bon ami, alors vous faites partie des gentils garçons frustrés de base (en anglais : AFC : Average Frustrated Chump). Mais rassurez-vous, tout n’est pas perdu pour vous. Même si vous n’avez pas développé naturellement votre pouvoir de séduction, vous pouvez encore devenir un Virtuose de la Drague (en anglais : PUA : PickUp Artist) grâce aux conseils de ceux qui le sont devenus. L’auteur du livre, Neil Strauss, en est la preuve vivante. Et The Game décrit sa métamorphose.
Bienvenue sur mon blog consacré à l'efficacité personnelle !
Je partage ici avec vous mes conseils pour adopter un cadre de travail efficace, agir sans détour et concrétiser ses idées de projet.