Comment devenir plus drôle que vous ne l’êtes vraiment?

Ce weekend, j’ai écouté un audiobook en anglais dont le titre original est : How to become funnier than you really are? Il est basé sur les séminaires de Neil Leiberman, un coach américain qui encadre des humoristes professionnels.

Le but de cet audiobook est de nous donner les bases de la comédie pour se lancer dans une carrière de comique professionnel en passant par les clubs de stand-up, un style de spectacle humoristique qui nous viens d’Amérique et qui commence à se développer en France. Dans ces clubs, les comédiens s’enchaînent par tranches de cinq minutes. Il faut donc être particulièrement habile pour pouvoir capter l’attention du public, se distinguer des autres  et éventuellement se faire repérer par les chasseurs de talent.

Loin d’avoir la prétention de pouvoir jouer les Jamel Debbouze et autres Gad Elmaleh, ce petit cours m’a paru très utile pour s’initier à cet art particulier que l’on a parfois l’occasion de pratiquer dans des associations telles que les Toastmasters Clubs.

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Que ferais-je si je n’avais plus jamais besoin de travailler pour de l’argent? (2)

[Retour à la 1re partie]

La concentration et la discipline, voilà bien un défi qui serait dur à tenir si j'étais libre de faire ce que je veux. Car ce qui me plaît le plus en fin de compte, c'est d'improviser. L'improvisation est un des moyens les plus agréables de vivre dans l'instant présent, au lieu de penser en mode projet. On crée de manière spontanée au lieu de rejouer un scénario préétabli. On part en live. On savoure à sa juste valeur le goût de la liberté!

Parmi les activités propices à l'improvisation, deux disciplines m'ont beaucoup marqué : l'improvisation au piano et la danse en couple.

Si vous voulez avoir un aperçu de comment on peut s'amuser en improvisant au piano, je vous propose de regarder cette petite vidéo de Tom et Jerry, sur le morceau très connu de Liszt : Hungarian Rhapsody n°2 :

Notez l'évolution du morceau, qui commence très structuré et finit en total freestyle. Ceci reflète parfaitement le processus d'improvisation, qui part généralement d'un thème bien précis auquel on applique au fur et à mesure de plus en plus de variations. D'après vous, quelle partie du morceau fera le plus vibrer le spectateur?

Du côté de la danse en couple, c'est l'aspect complicité qui ajoute du piment à la discipline. Les deux partenaires doivent agir en totale osmose s'ils veulent offrir du spectacle. Et c'est par de subtils indicateurs comme une pression dans la poignée de main ou le regard que la partenaire saura comment elle doit réagir. La séquence des passes n'est pas connue à l'avance, et on peut les faire varier de bien des manières, donnant un résultat unique à chaque fois.

Une dernière discipline que je n'ai pas eu l'occasion de pratiquer mais qui me fascine, c'est le théâtre d'improvisation. On y retrouve aussi cette complicité entre les divers acteurs, à part que cette fois-ci, il n'y a généralement pas de leader. Et donc les acteurs sont plus à même de combiner leur pouvoir créatif. Dans leurs meilleurs moments, ces spectacles produisent une authenticité, une spontanéité et un humour ravageurs capable d'enflammer les audiences les plus exigeantes.

3e partie

Que ferais-je si je n’avais plus jamais besoin de travailler pour de l’argent? (1)

Michael, auteur du blog Esprit riche et organisateur de l’événement A la Croisée des Blogs de ce mois-ci nous propose un exercice de dreamstorming très intéressant : imaginer ce qu’on ferait si on n’avait plus besoin de travailler pour de l’argent. Vous voyez le scénario? Fini les années de servitude, vous pouvez désormais faire comme bon vous semble sans vous soucier si les gens vont payer pour ce que vous apportez à la société. Vous avez carte blanche!

Est-ce que cela veut dire qu’on doit devenir feignant, passer son temps à faire la fête ou à se prélasser devant les eaux turquoises d’une île tropicale? Il y a de fortes chances que ce genre de chose évacuera tout le stress généré par l’ancien boulot dans un premier temps. Mais à vrai dire, un ennui mortel viendra vite s’installer en remplacement, et il faudra bientôt trouver de nouveaux défis.

Car lorsqu’on parle de bonheur, je crois fermement à la définition que donne Tim Ferriss dans son livre La semaine de 4 heures, à savoir l’excitation. Vous savez : ces petites flammes de la passion qui s’allument dans les yeux, voilà bien un état qui prouve qu’on est vraiment vivant.

Personnellement, ma vie ressemblerait beaucoup à ce que décris Tim Ferriss dans son livre. Ce serait un ensemble de voyages où j’apprendrais à chaque étape l’espace de quelques mois le meilleur de ce que ma destination aurait à m’enseigner. Comme cité dans le livre de Tim, j’irais bien me faire la main sur les arts martiaux en Asie ou les danses latines en Amérique du Sud. Mais pourquoi pas encore la cuisine indienne, la musique tziganne, les chants arabes… ou d’autres arts dont je ne soupçonne même pas l’existence.

Si vous avez lu un peu mon parcours, vous savez que j’ai déjà eu souvent l’occasion de voyager. Et c’est comme une drogue : une fois qu’on y a goûté, plus moyen d’en sortir. Mais malgré tout le bonheur que m’apportent mes séjours dans les divers pays où j’ai eu l’occasion de résider, il y a toujours ce goût amer du travail. Non seulement il vous arrache des heures précieuses, mais en plus il pompe votre énergie, de sorte que sorti du bureau, n’importe quelle activité annexe sera beaucoup moins productive que si elle avait été pratiquée à plein temps.

Un des meilleurs exemples a été mon apprentissage du malgache pendant les deux ans et demi où je suis resté à Madagascar. Malgré toute ma bonne volonté, les heures interminables à lire les livres de dialogue et de vocabulaire, les contacts quotidiens avec les habitants et mes collègues, je dois bien admettre que mes connaissances sont restées très limitées. Je n’ai pas pu atteindre le point de bascule à partir duquel je peux soutenir une conversation intéressante. Par conséquent, passé les phrases usuelles, j’étais coincé et je ne pouvais pas parler sans ennuyer mes interlocuteurs. Et comme les gens de la capitale sont en majorité bilingues, il y avait toujours la solution de facilité du français!

Je reste persuadé que j’aurais pu apprendre plus en quelques mois si j’avais fait un stage en immersion totale. Car pour apprendre une langue, le meilleur moyen est de s’en imprégner à tel point qu’on finit par penser dans cette langue. Mais là avec mon activité professionnelle, pas moyen de se concentrer sur le malgache.

2e partie

Le monde secret des virtuoses de la drague – 3e partie

Les états d'âme de MysteryCeci est la troisième et dernière partie de notre survol du livre The Game. Si vous avez râté les articles précédents, suivez ces liens : 1re partie / 2e partie.

Dans la seconde moitié du livre, Style raconte à quel point les états d’âme et les projets lancés par les maîtres virtuoses de la drague influent sur le reste de la communauté, surtout en ce qui concerne Mystery.

Mystery a beau être un expert dans l’art de séduire, il reste néanmoins dépendant de son pouvoir d’attraction. Il suffit qu’il se sente rejeté par ceux qu’il aime pour être déstabilisé émotionnellement. C’est le cas lorsqu’il perd son principal soutien moral : Patricia. Cette strip-teaseuse qu’il fréquente de longue date fini par se lasser à force de passer au second plan et lui lance un ultimatum. Mais Mystery ne peut pas renier sa nature et se voit obligé de la laisser partir. Privé de ce précieux pivot, il est bientôt incapable de se contenir alors qu’une de ses nouvelles conquêtes le rejette. Et il fini par sombrer dans une terrible dépression. Un séjour à l’hôpital psychiatrique sera nécessaire pour qu’il s’en remettre.

Tandis que Mystery partage ses sombres pensées et annonce sa dernière contribution dans son forum privé, la communauté toute entière se remet en question. C’est à ce moment qu’on découvre à quel point la drague peut passer du stade de loisir au stade d’obsession. Les exemples sont nombreux : Papa – un étudiant coaché par Mystery – échoue à ses concours, Adonis – un dragueur de San Francisco – se fait virer parcequ’il passe son temps sur les forums de séduction au lieu de travailler et Vision – un autre dragueur de la communauté – confie son modem ADSL aux voisins pour deux semaines.

Cependant, cette torpeur ne dure pas et la communauté reprend bientôt de plus belle.

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21 annuaires de tutoriels vidéos

Outils Froids nous a concocté une précieuse liste de 21 annuaires de vidéos pour s’autoformer. Parceque certains savoirs passent d’abord par l’oeil!

Coup de coeur : les cours de rock de Ceroc

le club de danse cerocCeroc est un réseau britannique de clubs de danse rock. De tous les clubs de danse que j’ai connu, c’est celui-ci qui m’aura le plus marqué. Et le large succès qu’ils ont outre-manche est amplement mérité.

Leur méthode d’apprentissage est très efficace, pour ne pas dire géniale.

D’abord, alors que la plupart des clubs enseignent les pas, le club Ceroc ne se focalise pas là dessus. Quel est le pied à avancer, gauche ou droit? Peu importe, vous pouvez danser des deux manières.

De plus, personne ne s’ennuie, les couples tournent tout le temps.

La formule est très moderne : on commence par un cours débutant, puis le cours intermédiaire arrive et pendant ce temps, les débutants s’entrainent dans une autre salle avec des tuteurs. Et ça se termine par une heure et demie de danse libre où tout le monde s’invite.

Les passes sont en plus très esthétiques. Pour vous faire une idée, vous pouvez consulter ce site qui vends des vidéos des cours (une petite remarque : je ne touche pas de commission! lol) mais qui possède une section de démonstration.

Coup de coeur : cuisinez comme un pro avec le Chef Simon

les fameuses recettes du chef simonCa fait déjà 4 ans que je connais ce site et grâce à lui je suis passé du statut de néophyte à, disons, amateur éclairé. Une de mes recettes préférées, que j’ai faite découvrir à quelques malgaches, c’est la ratatouille juxtaposée. Essayez-là c’est excellent!

Ce qui est bien avec ce site, c’est que tout est illustré à outrance. Et surtout on nous explique pourquoi une recette peut réussir ou aussi bien râter lamentablement. Il y a même une section cuisine curieuse où l’on réalise des expériences, en voici quelques unes :

Bref, une adresse exceptionnelle à garder au chaud dans vos favoris!

Coup de coeur : apprendre l’improvisation au piano

jan krammer improvise au pianoUne de mes grandes passions, c’est l’improvisation au piano, et je dois dire que la découverte du site de Jan Krammer coïncide avec mes meilleurs progrès en la matière.

Malheureusement décédé récemment, son site continue à vivre et sa fille, que j’ai eu l’occasion de contacter, attache beaucoup d’importance à le maintenir en ligne.

Jan Krammer donnais des cours chaque semaine à un groupe de 12 élèves. A chaque cours, chacun improvisait à sa manière et Jan donnait à la fin ses conseils et discutait d’un thème particulier.

L’efficacité de sa méthode réside dans son approche pratique. Il n’essaye pas d’enseigner la notation musicale, le solfège et tout le reste. Mais au lieu de cela, il fourni les bases de l’harmonie et raconte avec passion tous les trucs qui rendent une impro divertissante et animée. Et lorsqu’on écoute ses enregistrement au format midi ou mp3, on ne peut qu’être conqui.

Jan Krammer est hollandais, néanmoins il a traduit tous ses cours en anglais et j’ai moi-même contribué à plusieurs traductions en français.

La perte de cette personnalité m’a beaucoup ému et je vous conseille fortement de visiter son site, ne serait-ce que pour écouter les possibilités illimitées de l’improvisation au piano.