Défi Thanksgiving : un merci par jour jusqu’à Noël

Le Thanksgiving français : un merci par jour jusqu'à Noël Après les 30 jours pour se débarrasser d’une mauvaise habitude, on enchaîne avec un autre défi proposé cette fois-ci par Sophie du blog Esprit de Succès. Mais d’abord, je vous pose une petite colle : connaissez-vous la fête de Thanksgiving ? ("Action de grâce" en français)

Moi-même, j’ai souvent entendu parler de cette fête, mais je n’avais jamais pensé à rechercher quelle était sa signification ou son origine. Heureusement, j’ai levé mon ignorance à ce sujet en lisant l’article de Sophie qui nous explique que nous la tenons des tout premiers contacts des anglais avec les indiens d’Amérique. Alors qu’ils étaient en difficulté, les survivants du célèbre vaisseau "Le Mayflower" furent aidés par les autochtones notamment pour la culture du maïs. Et pour les remercier, ils organisèrent une cérémonie de gratitude envers les indiens et Dieu, suite à une abondante récolte.

Cette cérémonie est de nos jours célébrée au Canada le 2e lundi d’octobre et aux Etats-Unis le 4e jeudi de novembre. Et comme nous ne la célébrons pas en France, que diriez-vous de rattraper le temps perdu en organisant un Thanksgiving français prolongé ?

Le défi est donc de remercier au moins une personne par jour jusqu’à Noël. Pensez à vos amis de longue date que vous avez perdu de vue, votre famille éloignée, vos ex, les connaissances avec qui vous vous êtes chamaillé pour un bête malentendu et avec qui vous ne vous êtes toujours par réconciliés.

Vous pouvez envoyer juste un email, un message facebook, ou décrocher votre téléphone et taper un numéro à moitié effacé de votre répertoire téléphonique, ou bien sûr dites merci en personne à une connaissance de votre entourage !

Faites une liste de toutes les personnes que vous voulez remercier chaque jour, et observez le bonheur que ça leur apporte. Parce qu’un merci authentique et chaleureux, ça ne coûte par grand chose mais ça peut illuminer d’un sourire le visage d’une personne, ne serait-ce que l’espace d’un instant.

Si vous êtes intéressé par ce défi, voici les liens à visiter :

Saviez-vous que…

J’ai le plaisir de recevoir aujourd’hui une blogueuse qui s’est donné le défi de nous insuffler la joie de vivre. Il s’agit de Mona Lisa du blog Le bonheur pour les nuls, et voici un article en forme de liste qui devrait vous aider à décomplexer et à persévérer dans vos projets :

Saviez-vous que…

  • Pierre Curie n’a jamais fréquenté ni l’école, ni le lycée.
  • “- Trop grosse, trop petite, ressemble à une grosse vache, doit se refaire les dents”. Ces mêmes détracteurs ont plus tard demandés à Laetitia Casta  de travailler avec eux.
  • Après avoir été polisseur de cercueils, maçon, et crémier,  Sean Connery finit par décrocher le rôle de James Bond dans Dr No… en raison surtout du salaire ridicule qu’il accepte alors.

James Bond Street

Lire la suite »

Changer le cours de sa vie

Cet article est ma contribution au festival A la Croisée des Blogs du mois de Juillet 2010, dont le thème s’intitule : Prendre le risque de vivre ses rêves ? et organisé par Aurélien du blog Read Me I’m Famous.

Aqueduc Nanzen-ji à Kyoto, Japon 

“Si c’est vide ici (pointant son index sur son coeur), peu importe ceci (indiquant sa tempe)" – Dicky Fox

Cette citation m’a beaucoup marquée dans le film Jerry Maguire, où le personnage principal, joué par Tom Cruise, essai de reprendre goût à son métier d’agent sportif. Se souvenant des paroles de Dicky Fox - son mentor – Jerry voudrait revenir à des relations plus humaines et authentiques avec ses clients. Car leur nombre ayant beaucoup augmenté, il est contraint de négliger la plupart d’entre eux au profit des plus rentables. Il décrit donc son désir de privilégier la qualité sur la quantité dans un manifeste qu’il distribue à tous ses collègues.

Prenant connaissance de ce manifeste, ses supérieurs le licencient aussitôt. C’est donc le moment pour Jerry de monter sa propre affaire comme il l’entends. Il démarre le business de ses rêves… et se plante royalement! Mais il réussira à remonter la pente tant bien que mal pour une vie plus en accord avec ses valeurs.

Ce sentiment de ne pas être à sa place, de ne pas vivre une vie très exaltante peut-être, nous sommes nombreux à le ressentir de temps à autre. Mais bien peu d’entre nous n’osent agir pour y remédier. Je vous propose donc de réfléchir aux solutions qui s’offrent à nous pour changer le cours de notre vie et trouver enfin notre vocation…

Lire la suite »

7 jours pour renouer avec la nature

Cet article est ma contribution au festival A la Croisée des Blogs du mois d’Avril 2010, dont le thème s’intitule : 7 jours pour … et organisé par Fred du blog Alteriche.

Un petit sentier au coeur d'une forêt d'Auvergne

Cet été, j’ai prévu 7 jours de randonnée à la découverte de la nature dans le Massif Central. Je ne me suis pas encore arrêté sur la destination exacte mais si certains d’entre vous avez des idées lumineuses je suis preneur. Et vous justement? Qu’avez-vous prévu? J’espère que vous n’allez pas tout simplement vous déplacer de la ruche où vous vivez vers une autre ruche, comme par exemple vous empiler les uns sur les autres sur les plages de la côte d’Azur?

D’un côté je vous comprends : nous sommes des animaux sociaux après tout. Nous avons tous besoin d’amour et de nous occuper l’esprit pour ne pas penser à la mort qui nous guette. Je caricature un peu mais n’est-ce pas les deux idées qui obsèdent le plus l’homme, à savoir la reproduction et la survie?

En tant qu’homme, nous avons pourtant beaucoup progressé : en quelques siècles, nous avons atteint un niveau technologique sans précédent. Nous avons conquis les points les plus reculés de la planète et domestiqué notre milieu au point que notre survie n’est plus menacée que par quelques accidents ou maladies opportunistes. Ces dernières décennies, nous avons même franchi un cap : de nombreuses sociétés de l’information ont désormais plus de valeur que des sociétés basées sur des équipements et des produits manufacturés. On entre peu à peu dans un monde de l’information où chacun de nous est connecté en permanence aux autres. A tel point que certains d’entre nous sont désormais désorientés lorsqu’ils n’ont plus accès à une connexion internet et je dois dire que j’en fais peut-être déjà partie. Ne parlons pas de l’époque où les téléphones portables n’existaient pas : une ère qui paraît maintenant lointaine et archaïque.

Certes nous sommes mieux connectés, plus proches les uns des autres, mais qu’en est-il de nos rapport avec la nature? Ne sommes-nous pas de plus en plus déconnectés de notre mère nourricière? D’accord, les partis écolo gagnent du terrain. Mais réfléchissez et dites-moi quand vous avez été pour la dernière fois réellement à l’écoute de la nature?

Lire la suite »

3 clés pour vivre l’instant présent au lieu de le subir

Vivre l'instant présent

Cet article est ma contribution au festival A la Croisée des Blogs du mois de Février 2010, dont le thème s’intitule : “comment vivre l’instant présent ?” et organisé par Guillaume du blog S’améliorer.

Nous avons souvent tendance, comme le personnage de la petite BD à droite, à faire les choses à contre-coeur, jamais contents de l’instant présent.

Alors qu’on travaille, on brûle d’envie d’aller faire un petit footing dehors et on regrette les dernières vacances. On peut aussi être tourmenté par de mauvais souvenirs ou bien redouter le prochain entretien d’évaluation. Comme si ce n’était que dans certains moments plaisants que nous sommes vraiment concentrés sur le présent et satisfaits de ce qu’on est en train de vivre.

Dans cet article, je vous propose de redécouvrir le bonheur de vivre l’instant présent grâce à trois clés : voir la vie comme un miracle, le détachement et la conscience du temps qui passe.

Lire la suite »

Il y a un an sur C’éclair! – décembre 2008

Le principe des blogs fait que seul les nouveaux articles disposent d’une visibilité optimale sur la page d’accueil du site. Pourtant, beaucoup d’articles restent encore valables aujourd’hui.

Pour ceux qui n’ont pas suivi ce blog depuis ses débuts, je vous propose donc chaque mois un récapitulatif des articles qui ont été publiés l’année passée à cette période.

Voici le récapitulatif du mois de décembre 2008 :

Cultiver l’enthousiasme raisonnable

Cet article est ma contribution au festival A la Croisée des Blogs du mois de Décembre 2009, dont le thème s’intitule “l’enthousiasme” et organisé par Fénice du blog Riche idée.

Cultiver l'enthousiasme raisonnable L’enthousiasme est habituellement appréhendé comme une vive émotion qui nous meut presque malgré nous. Attisée par la passion, elle nous pousse à nous dépasser, à nous engouffrer sur des voies inconnues que nous n’aurions osé emprunter d’ordinaire. Et au bout du chemin, elle constitue souvent l’ingrédient secret qui fait la réussite des plus grands projets.

S’il est vrai que l’enthousiasme nous donne de l’énergie, de la motivation, n’oublions pas aussi qu’il a les défauts des émotions. Comme toute émotion, pousser l’enthousiasme à l’excès peut altérer gravement notre jugement au point de nous aveugler. C’est ainsi que les arnaqueurs de tout poil arrivent à berner des hommes pourtant réputés intelligents en leur faisant voir monts et merveille, ou qu’un démagogue avisé a le pouvoir de déchaîner les foules.

Que faire alors pour conserver ce formidable moteur de changement que constitue l’enthousiasme tout en gardant les pieds sur terre? C’est la question à laquelle nous allons tenter de répondre en étudiant le concept d’enthousiasme raisonnable

Lire la suite »

Les 8 caractéristiques de l’état de flow

Vivre l'état de flow

L’état de flow est un état de concentration intense où l’individu se sent complètement absorbé par ce qu’il fait. C’est comme si le flot d’une rivière le portait presque sans effort vers l’objectif donné. Il perçoit alors cette activité comme particulièrement plaisante et atteint une productivité optimale.

Ce concept de flow a été énoncé pour la première fois par Mihály Csíkszentmihályi, un professeur et chercheur en psychologie d’origine hongroise ayant émigré aux Etats-Unis. D’après Mihály, le flow est l’état le plus propice au bonheur. D’où l’idée de chercher à le provoquer le plus souvent possible.

Afin de mieux le connaître, Mihály a utilisé un procédé appelé “Experience Sampling Method” (ESM), qu’on pourrait traduire par “Méthode d’échantillonnage de l’expérience”. Le principe est de soumettre une personne à un questionnaire sur l’activité en cours au signal d’une alarme qui a lieu aléatoirement dans chaque créneau horaire de deux heures de la journée. On obtient ainsi un film virtuel de témoignages pris sur le vif.

De cette expérience, il en ressort 8 caractéristiques pouvant décrire le flow :

Lire la suite »

Que ferais-je si je n’avais plus jamais besoin de travailler pour de l’argent? (2)

[Retour à la 1re partie]

La concentration et la discipline, voilà bien un défi qui serait dur à tenir si j'étais libre de faire ce que je veux. Car ce qui me plaît le plus en fin de compte, c'est d'improviser. L'improvisation est un des moyens les plus agréables de vivre dans l'instant présent, au lieu de penser en mode projet. On crée de manière spontanée au lieu de rejouer un scénario préétabli. On part en live. On savoure à sa juste valeur le goût de la liberté!

Parmi les activités propices à l'improvisation, deux disciplines m'ont beaucoup marqué : l'improvisation au piano et la danse en couple.

Si vous voulez avoir un aperçu de comment on peut s'amuser en improvisant au piano, je vous propose de regarder cette petite vidéo de Tom et Jerry, sur le morceau très connu de Liszt : Hungarian Rhapsody n°2 :

Notez l'évolution du morceau, qui commence très structuré et finit en total freestyle. Ceci reflète parfaitement le processus d'improvisation, qui part généralement d'un thème bien précis auquel on applique au fur et à mesure de plus en plus de variations. D'après vous, quelle partie du morceau fera le plus vibrer le spectateur?

Du côté de la danse en couple, c'est l'aspect complicité qui ajoute du piment à la discipline. Les deux partenaires doivent agir en totale osmose s'ils veulent offrir du spectacle. Et c'est par de subtils indicateurs comme une pression dans la poignée de main ou le regard que la partenaire saura comment elle doit réagir. La séquence des passes n'est pas connue à l'avance, et on peut les faire varier de bien des manières, donnant un résultat unique à chaque fois.

Une dernière discipline que je n'ai pas eu l'occasion de pratiquer mais qui me fascine, c'est le théâtre d'improvisation. On y retrouve aussi cette complicité entre les divers acteurs, à part que cette fois-ci, il n'y a généralement pas de leader. Et donc les acteurs sont plus à même de combiner leur pouvoir créatif. Dans leurs meilleurs moments, ces spectacles produisent une authenticité, une spontanéité et un humour ravageurs capable d'enflammer les audiences les plus exigeantes.

3e partie

Que ferais-je si je n’avais plus jamais besoin de travailler pour de l’argent? (1)

Michael, auteur du blog Esprit riche et organisateur de l’événement A la Croisée des Blogs de ce mois-ci nous propose un exercice de dreamstorming très intéressant : imaginer ce qu’on ferait si on n’avait plus besoin de travailler pour de l’argent. Vous voyez le scénario? Fini les années de servitude, vous pouvez désormais faire comme bon vous semble sans vous soucier si les gens vont payer pour ce que vous apportez à la société. Vous avez carte blanche!

Est-ce que cela veut dire qu’on doit devenir feignant, passer son temps à faire la fête ou à se prélasser devant les eaux turquoises d’une île tropicale? Il y a de fortes chances que ce genre de chose évacuera tout le stress généré par l’ancien boulot dans un premier temps. Mais à vrai dire, un ennui mortel viendra vite s’installer en remplacement, et il faudra bientôt trouver de nouveaux défis.

Car lorsqu’on parle de bonheur, je crois fermement à la définition que donne Tim Ferriss dans son livre La semaine de 4 heures, à savoir l’excitation. Vous savez : ces petites flammes de la passion qui s’allument dans les yeux, voilà bien un état qui prouve qu’on est vraiment vivant.

Personnellement, ma vie ressemblerait beaucoup à ce que décris Tim Ferriss dans son livre. Ce serait un ensemble de voyages où j’apprendrais à chaque étape l’espace de quelques mois le meilleur de ce que ma destination aurait à m’enseigner. Comme cité dans le livre de Tim, j’irais bien me faire la main sur les arts martiaux en Asie ou les danses latines en Amérique du Sud. Mais pourquoi pas encore la cuisine indienne, la musique tziganne, les chants arabes… ou d’autres arts dont je ne soupçonne même pas l’existence.

Si vous avez lu un peu mon parcours, vous savez que j’ai déjà eu souvent l’occasion de voyager. Et c’est comme une drogue : une fois qu’on y a goûté, plus moyen d’en sortir. Mais malgré tout le bonheur que m’apportent mes séjours dans les divers pays où j’ai eu l’occasion de résider, il y a toujours ce goût amer du travail. Non seulement il vous arrache des heures précieuses, mais en plus il pompe votre énergie, de sorte que sorti du bureau, n’importe quelle activité annexe sera beaucoup moins productive que si elle avait été pratiquée à plein temps.

Un des meilleurs exemples a été mon apprentissage du malgache pendant les deux ans et demi où je suis resté à Madagascar. Malgré toute ma bonne volonté, les heures interminables à lire les livres de dialogue et de vocabulaire, les contacts quotidiens avec les habitants et mes collègues, je dois bien admettre que mes connaissances sont restées très limitées. Je n’ai pas pu atteindre le point de bascule à partir duquel je peux soutenir une conversation intéressante. Par conséquent, passé les phrases usuelles, j’étais coincé et je ne pouvais pas parler sans ennuyer mes interlocuteurs. Et comme les gens de la capitale sont en majorité bilingues, il y avait toujours la solution de facilité du français!

Je reste persuadé que j’aurais pu apprendre plus en quelques mois si j’avais fait un stage en immersion totale. Car pour apprendre une langue, le meilleur moyen est de s’en imprégner à tel point qu’on finit par penser dans cette langue. Mais là avec mon activité professionnelle, pas moyen de se concentrer sur le malgache.

2e partie

La semaine de 4 heures de Tim Ferriss (2/2)

Achetez la semaine de 4 heures sur Amazon

Nous poursuivons aujourd’hui notre survol du livre La semaine de 4 heures de Tim Ferriss.

Après avoir défini qui sont les Nouveaux Riches et commencé à sérieusement considérer la perspective d’une vie plus excitante, continuons avec la phase d’élimination :

Eliminer pour se concentrer sur ses activités les plus rentables

Ici, Tim Ferriss énonce la plupart des moyens qui permettent de se débarrasser de tout le futile de sa semaine de travail pour se concentrer sur l’essentiel :

  • Le rapport 80/20 ou loi de Pareto : d’après cette loi, 80% de notre productivité provient de 20% de notre travail. Posez-vous donc la question suivante : « Comment économiseriez-vous 4/5 de vos heures si c’était une question de vie ou de mort? ». Cette loi peut être utilisée aussi pour se focaliser sur les clients les plus rentables de sa société.
  • La loi de Parkinson : cette loi indique qu’on est plus productif lorsque l’échéance est courte. Rappelez-vous vos devoirs à rendre à l’école…
  • L’ignorance sélective : évitez de vous exposer à trop d’informations. Tim Ferriss avoue par exemple ne jamais lire le journal (à part éventuellement les gros titres) et privilégier le contact humain pour capter l’essentiel de l’actualité. Lire la suite »