Aujourd’hui, c’est l’anniversaire du blog, qui souffle déjà sa cinquième bougie ! Ca commence à faire n’est-ce pas ? Pour les blogs, je dirais que c’est un peu comme pour les chiens, il faut multiplier l’âge par 7, ce qui le mettrai donc comme moi dans la trentaine. C’est l’âge de raison il parait
Je profite de ce petit toast pour vous remercier de suivre ce blog. J’espère que mes articles vous motivent et vous aident à adopter une structure de travail efficace et à rester concentré sur vos tâches même dans la tourmente.
Avant de faire le bilan, je me suis dit qu’il était temps de faire un petit sondage pour que vous me disiez ce que vous pensez de ce blog et comment vous aimeriez qu’il évolue.
Cela fait quelques semaines que je suis de retour de ma mission de support technique à Prague, et pourtant jusqu’à maintenant, je n’avais pas encore repris l’écriture des articles sur C’éclair.
La raison principale, c’est que je peaufinais le lancement d’un nouveau site dédié à l’apprentissage de l’improvisation au piano.
Je vous invite donc chaudement à vous y inscrire si vous voulez apprendre à improviser au piano.
Bien sûr ce n’est qu’une page de lancement, et je n’ai pas encore de date pour l’ouverture officielle. Mais si vous êtes intrigué par cette discipline, vous allez vous régaler.
Vous vous rappelez, en début d’année je vous avais parlé dans l’article du nouvel an d’un rêve que je repousse depuis des années, et dont j’avais enfin repris la trace. Il s’agissait donc tout simplement de l’improvisation au piano.
Bien sûr, c’est une activité qui requiert beaucoup de discipline et d’entrainement. J’y consacre désormais une bonne partie de mes soirées et je ne vous cache pas qu’il y aura un impact sur mon rythme de publication sur C’éclair.
Mais cette expérience sera une bonne occasion de partager avec vous de nouvelles solutions pour améliorer l’auto-discipline et arrêter de procrastiner.
Nous verrons cela dès lundi, avec un article sur les récompenses
Chers lectrices et lecteurs, je vous souhaite à toutes et à tous une très bonne année, dans tous les domaines de votre vie. Et je vous remercie de suivre de près ou de loin mes trouvailles et mes réflexions sur l’efficacité personnelle.
Nous voici donc déjà en 2012. Le temps est passé très vite, comme s’il avait accéléré. Vous ne croyez pas ? Ou alors ce doit être mon horloge interne qui commence à s’affoler. Eh oui, dans 3 mois, j’aurai 33 ans, ça avance mine de rien !
Je saisi donc l’occasion pour vous inciter une fois de plus à réaliser vos projets les plus chers dès maintenant plutôt que d’attendre un hypothétique moment idéal. Et là je sais que vous serez tenté de penser : « Encore un blogueur qui nous fait la morale… ».
Et vous savez quoi ? Bien que je ne sois pas le dernier à sortir de ma zone de confort, cette fois, je vais aller plus loin en tentant de réaliser un rêve que je repousse depuis des années.
Ca fait depuis quelques mois que j’expérimente une technique d’écriture bien utile pour générer des idées lorsqu’on se sent en panne d’inspiration.
On appelle cela le Free Writting, que l’on pourrait aussi traduire par "Ecrire au fil de ses pensées".
Le Free Writting est une technique utilisée par beaucoup d’auteurs pour vaincre le syndrôme de la page blanche.
Elle peut être utilisée comme un prélude à l’écriture d’une oeuvre, ou bien tout simplement comme un moyen d’introspection, pour mettre en lumière le cheminement de nos pensées.
Dans le livre Accidental Genius de Mark Levy, j’ai trouvé une méthode en 6 points qui décrit comment s’y prendre. Et si vous êtes attentifs, vous devriez pouvoir commencer à pratiquer cette technique dès que vous aurez terminé cet article.
Toastmasters International est un réseau de clubs mondial dont le but principal est de permettre à ses membres de pratiquer l’art de la prise de parole en public.
Cela fait à peu près six mois que j’assiste aux réunions de mon club local ici à l’Ile Maurice, et je viens de présenter ce mardi mon premier discours préparé, que l’on appelle traditionnellement le “bris de glace” (icebreaker). Je saisi donc l’occasion pour vous en dire plus sur le déroulement d’une soirée Toastmasters et pour vous donner quelques conseils issus de mon expérience.
J’espère que cela vous encouragera à venir assister en tant qu’invité à la prochaine réunion de votre club Toastmasters local, afin de considérer l’opportunité de devenir membre de cette grande famille!
Ca y est, le cap des deux ans a été franchi pour C’éclair! Et j’avoue que l’article ici présent est écrit autant à l’arrache que le tout premier. Tant mieux : il en sera d’autant plus spontané.
Tout d’abord, venons-en aux statistiques : en deux ans, j’ai écrit 208 articles, approuvé 1484 commentaires et obtenu 53 412 commentaires indésirables(spam) qui sont passés à la trappe. Progressivement, la base des lecteurs s’est étoffée pour atteindre 1250 abonnés, tandis qu’une moyenne de 2000 pages sont consultées par jour.
Je vous remercie donc tous pour l’intérêt que vous portez à ce blog. Vous êtes ma plus grande source de motivation. Et j’apprécie toujours Lire la suite »
Il est bon d’improviser, mais pour atteindre ces états de grâce où la créativité coule à flot, il faut bien maîtriser son art. Et tout ça, c’est… du travail! Donc finalement on n’y échappe pas, mais remarquez que c’est bien du travail choisi, et non pas forcé par des contraintes pécuniaires.
Personnellement pour évoluer le plus rapidement, je m’approprierais les services d’un virtuose de l’art en question. Par exemple, vu que je suis un fan du break-dancing de Michael Jackson, j’aurais pu regarder à longueur de journée ses clips pour m’inspirer… en voici d’ailleurs un rien que pour le plaisir :
Mais si j’embauche directement son professeur de danse, j’apprendrais évidemment beaucoup plus vite. Sans compter que celui-ci saura aussi m’inculquer la motivation et la discipline nécessaires pour avancer, étant déjà passé par là.
Je sais bien que certaines disciplines peuvent aussi s’apprendre tout seul, en autodidacte, mais l’interaction avec un maître restera toujours essentielle. Même les plus grands génies ont été assistés à un moment ou à un autre. Un maître connaît les pièges à éviter, les réseaux d’experts, les meilleurs fournisseurs d’équipement, il sait où aller chercher l’information et a le pouvoir d’inspirer rien qu’en montrant l’étendue des possibilités offertes. Son regard critique saura aussi faire évoluer l’apprenti dans la bonne direction et lever les difficultés qui se présentent.
Si avec ça je reste à un niveau médiocre, il me faudra alors faire lapart entre persistence et entêtement. Car finalement, comment être sûr d’être vraiment fait pour cette activité que je rêve de maîtriser? Faut-il passer 10 ans à s’entraîner dur pour atteindre un niveau moyen dans un art, là où 5 ans suffisent à se propulser au top dans un autre? Il est certain que la réalité est parfois dure à accepter, et il faudra de réels talents d’introspection pour choisir judicieusement. Mais si la piste se révèle sans issue, ce n’est pas un problème : j’explorerai tout simplement la prochaine discipline qui m’attire.
L’exposition à l’ancienne discipline ne sera pas perdue pour autant. Car elle aura déjà fait germé tout un tas de concepts nouveaux qui pourront être utilisés dans la prochaine discipline que j’explorerai. Par exemple, si j’ai appris les rudiments du break dancing, peut-être pourrai-je mêler certains mouvements au tango argentin, afin de créer un nouveau style! Bien entendu, cet exemple est facile puisqu’on parle ici de deux disciplines faisant partie d’un même art : la danse. Mais il est clair que le mélange peut aussi se produire, et sera même plus innovant s’il se situe à l’intersection de deux secteurs radicalement différents.
J’emprunterai pour cela l’exemple du rapprochement qu’a fait Richard Dawkins dans son livre Le gène égoïste, écrit en 1976, entre l’évolution génétique et l’évolution culturelle. Il suggéra que les idées, qui constituent les briques de notre culture, évoluent et se propagent comme les gènes. Il appela ces briques des « mèmes » et écrivit qu’un mème peut être une chanson, une idée, une attaque de phrase, une tendance de la mode, une façon de faire des poteries ou de construire des arches. De la même façon que les gènes se propagent à l’échelle mondiale en passant d’un corps à l’autre via le sperme et les oeufs, les mèmes se propagent en passant d’un cerveau à l’autre grâce au processus d’imitation.
Vous imaginez? Chaque mème lutte donc pour sa survie dans nos boites craniennes. Certains persistent et se transforment, tandis que d’autres disparaissent. Cette nouvelle notion, sortie de nulle part, était tellement nouvelle qu’elle a engendré une nouvelle discipline : la mémétique.
Il est donc évident que se diversifier sera un atout majeur pour atteindre une ouverture d’esprit la plus large possible. A l’inverse d’un boulot conventionnel, grandir à l’intersection de tant de disciplines permet de nous mettre à l’abrit de la routine, ce qui produira une vie plus passionnante. Au terme de ce périple, on aura plus de chance d’avoir trouvé sa vocation ou des talents cachés, plus de chance d’avoir inventé ou découvert des choses propres à faire avancer la société d’une manière sigificative.
Et puisqu’on nous donne ici le luxe de l’argent mais pas de la jeunesse éternelle, il sera bientôt temps de coacher la relève, transmettre tout ce précieux savoir acqui de tant d’expériences variées. S’assurer que nos mèmes les plus précieux ne tomberont pas dans l’oubli. Pour mourir enfin en ayant le sentiment d’avoir goûté au plaisir d’une vie exaltante menant au progrès.
La concentration et la discipline, voilà bien un défi qui serait dur à tenir si j'étais libre de faire ce que je veux. Car ce qui me plaît le plus en fin de compte, c'est d'improviser. L'improvisation est un des moyens les plus agréables de vivre dans l'instant présent, au lieu de penser en mode projet. On crée de manière spontanée au lieu de rejouer un scénario préétabli. On part en live. On savoure à sa juste valeur le goût de la liberté!
Si vous voulez avoir un aperçu de comment on peut s'amuser en improvisant au piano, je vous propose de regarder cette petite vidéo de Tom et Jerry, sur le morceau très connu de Liszt : Hungarian Rhapsody n°2 :
Notez l'évolution du morceau, qui commence très structuré et finit en total freestyle. Ceci reflète parfaitement le processus d'improvisation, qui part généralement d'un thème bien précis auquel on applique au fur et à mesure de plus en plus de variations. D'après vous, quelle partie du morceau fera le plus vibrer le spectateur?
Du côté de la danse en couple, c'est l'aspect complicité qui ajoute du piment à la discipline. Les deux partenaires doivent agir en totale osmose s'ils veulent offrir du spectacle. Et c'est par de subtils indicateurs comme une pression dans la poignée de main ou le regard que la partenaire saura comment elle doit réagir. La séquence des passes n'est pas connue à l'avance, et on peut les faire varier de bien des manières, donnant un résultat unique à chaque fois.
Une dernière discipline que je n'ai pas eu l'occasion de pratiquer mais qui me fascine, c'est le théâtre d'improvisation. On y retrouve aussi cette complicité entre les divers acteurs, à part que cette fois-ci, il n'y a généralement pas de leader. Et donc les acteurs sont plus à même de combiner leur pouvoir créatif. Dans leurs meilleurs moments, ces spectacles produisent une authenticité, une spontanéité et un humour ravageurs capable d'enflammer les audiences les plus exigeantes.
Avant-propos : depuis la publication de cet article, j’ai décidé de reprendre le flambeau et de créer un nouveau site consacré à l’impro. Pour découvrir ce projet, cliquez ici : improvisation au piano.
Une de mes grandes passions, c’est l’improvisation au piano, et je dois dire que la découverte du site de Jan Krammer coïncide avec mes meilleurs progrès en la matière.
Malheureusement décédé récemment, son site continue à vivre et sa fille, que j’ai eu l’occasion de contacter, attache beaucoup d’importance à le maintenir en ligne.
Jan Krammer donnais des cours chaque semaine à un groupe de 12 élèves. A chaque cours, chacun improvisait à sa manière et Jan donnait à la fin ses conseils et discutait d’un thème particulier.
L’efficacité de sa méthode réside dans son approche pratique. Il n’essaye pas d’enseigner la notation musicale, le solfège et tout le reste. Mais au lieu de cela, il fourni les bases de l’harmonie et raconte avec passion tous les trucs qui rendent une impro divertissante et animée. Et lorsqu’on écoute ses enregistrement au format midi ou mp3, on ne peut qu’être conqui.
Jan Krammer est hollandais, néanmoins il a traduit tous ses cours en anglais et j’ai moi-même contribué à plusieurs traductions en français.
La perte de cette personnalité m’a beaucoup ému et je vous conseille fortement de visiter son site, ne serait-ce que pour écouter les possibilités illimitées de l’improvisation au piano.
Bienvenue sur mon blog consacré à l'efficacité personnelle !
Je partage ici avec vous mes conseils pour adopter un cadre de travail efficace, agir sans détour et concrétiser ses idées de projet.