Il y a un an sur C’éclair! – août 2008

Le principe des blogs fait que seul les nouveaux articles disposent d’une visibilité optimale sur la page d’accueil du site. Pourtant, beaucoup d’articles restent encore valables aujourd’hui.

Pour ceux qui n’ont pas suivi ce blog depuis ses débuts, je vous propose donc chaque mois un récapitulatif des articles qui ont été publiés l’année passée à cette période.

Voici le récapitulatif du mois d’ août 2008 :

Il y a un an sur C’éclair! – janvier 2008

Le principe des blogs fait que seul les nouveaux articles disposent d’une visibilité optimale sur la page d’accueil du site. Pourtant, beaucoup d’articles restent encore valables aujourd’hui.

Pour ceux qui n’ont pas suivi ce blog depuis ses débuts, je vous propose donc chaque mois un récapitulatif des articles qui ont été publiés l’année passée à cette période.

Voici le récapitulatif du mois de janvier 2008 :

Que ferais-je si je n’avais plus jamais besoin de travailler pour de l’argent? (1)

Michael, auteur du blog Esprit riche et organisateur de l’événement A la Croisée des Blogs de ce mois-ci nous propose un exercice de dreamstorming très intéressant : imaginer ce qu’on ferait si on n’avait plus besoin de travailler pour de l’argent. Vous voyez le scénario? Fini les années de servitude, vous pouvez désormais faire comme bon vous semble sans vous soucier si les gens vont payer pour ce que vous apportez à la société. Vous avez carte blanche!

Est-ce que cela veut dire qu’on doit devenir feignant, passer son temps à faire la fête ou à se prélasser devant les eaux turquoises d’une île tropicale? Il y a de fortes chances que ce genre de chose évacuera tout le stress généré par l’ancien boulot dans un premier temps. Mais à vrai dire, un ennui mortel viendra vite s’installer en remplacement, et il faudra bientôt trouver de nouveaux défis.

Car lorsqu’on parle de bonheur, je crois fermement à la définition que donne Tim Ferriss dans son livre La semaine de 4 heures, à savoir l’excitation. Vous savez : ces petites flammes de la passion qui s’allument dans les yeux, voilà bien un état qui prouve qu’on est vraiment vivant.

Personnellement, ma vie ressemblerait beaucoup à ce que décris Tim Ferriss dans son livre. Ce serait un ensemble de voyages où j’apprendrais à chaque étape l’espace de quelques mois le meilleur de ce que ma destination aurait à m’enseigner. Comme cité dans le livre de Tim, j’irais bien me faire la main sur les arts martiaux en Asie ou les danses latines en Amérique du Sud. Mais pourquoi pas encore la cuisine indienne, la musique tziganne, les chants arabes… ou d’autres arts dont je ne soupçonne même pas l’existence.

Si vous avez lu un peu mon parcours, vous savez que j’ai déjà eu souvent l’occasion de voyager. Et c’est comme une drogue : une fois qu’on y a goûté, plus moyen d’en sortir. Mais malgré tout le bonheur que m’apportent mes séjours dans les divers pays où j’ai eu l’occasion de résider, il y a toujours ce goût amer du travail. Non seulement il vous arrache des heures précieuses, mais en plus il pompe votre énergie, de sorte que sorti du bureau, n’importe quelle activité annexe sera beaucoup moins productive que si elle avait été pratiquée à plein temps.

Un des meilleurs exemples a été mon apprentissage du malgache pendant les deux ans et demi où je suis resté à Madagascar. Malgré toute ma bonne volonté, les heures interminables à lire les livres de dialogue et de vocabulaire, les contacts quotidiens avec les habitants et mes collègues, je dois bien admettre que mes connaissances sont restées très limitées. Je n’ai pas pu atteindre le point de bascule à partir duquel je peux soutenir une conversation intéressante. Par conséquent, passé les phrases usuelles, j’étais coincé et je ne pouvais pas parler sans ennuyer mes interlocuteurs. Et comme les gens de la capitale sont en majorité bilingues, il y avait toujours la solution de facilité du français!

Je reste persuadé que j’aurais pu apprendre plus en quelques mois si j’avais fait un stage en immersion totale. Car pour apprendre une langue, le meilleur moyen est de s’en imprégner à tel point qu’on finit par penser dans cette langue. Mais là avec mon activité professionnelle, pas moyen de se concentrer sur le malgache.

2e partie

Nouveau départ à l’Ile Maurice

Je vous avais indiqué à plusieurs reprise que j'allais partir incessament à l'Ile Maurice. Puis j'avais dû repousser la date en raison des tests médicaux nécessaires pour avoir l'autorisation d'y travailler.

Finalement, me voilà enfin arrivé et je vous écris en ce moment même d'un hôtel de la ville de Quatre-Bornes, à l'intérieur des terres de l'Ile Maurice.

Puisque je n'écris pas souvent sur ma vie privée, je vais vous donner quelques explications dans cet article. Ce sera une occasion pour vous de mieux connaître votre serviteur…
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Tsingy de Bemaraha : les Grands Tsingy et l’Allée des Baobabs

Voyage aux Tsingy de Bemaraha - 2e partie

En janvier dernier, vous avez pu découvrir la première partie du récit de mon voyage aux Tsingy de Bemaraha dans l’article suivant : Tsingy de Bemaraha : la descente de la Tsiribihina. Il était donc grand temps que je publie la suite, tandis que je me prépare déjà à émigrer à l’Ile Maurice.

Lors de la première partie, nous nous étions arrêtés au village de Belo sur Tsiribihina, qui est la ville qu’on atteint à la fin de la descente du fleuve Tsiribihina.

Comme on peut le voir sur la carte, nous sommes maintenant très proche des Tsingy. La suite du voyage consiste à rejoindre Bekopaka en 4×4. C’est un petit village en bordure du massif des Tsingy. On rebroussera ensuite chemin pour parcourir la route de Morondava qui est bordée de nombreux baobabs, surtout sur une portion de route qu’on appelle l’Allée des Baobabs. Après Morondava, il sera temps de rejoindre la capitale Antananarivo en passant par la ville d’Antsirabe.

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Voyage aux Tsingy de Bemaraha : la descente de la Tsiribihina

Une cascade le long du fleuve Tsiribihina à MadagascarLe voici enfin : le récit de mon voyage aux Tsingy de Bemaraha en septembre dernier.

Pour ceux qui débarquent, il faut savoir que c’est un massif rocheux à l’Est de Madagascar qui forme un labyrinthe de pics calcaires qui alternent avec la forêt primaire.

La première partie est déjà en ligne depuis hier à l’adresse suivante : la descente de la Tsiribihina (chez mon ami Khrys).

Petite escapade aux Tsingy de Bemaraha

Les Tsingy de Bemahara

Je pars demain pour les Tsingy de Bemaraha. Ce sont des pics calcaires à l’Ouest de Madagascar qui forment un labyrinthe envahi par la forêt primaire. Un site classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

C’était Yann Arthus-Bertrand qui a éveillé mon intérêt pour les Tsingy grâce à cette magnifique photo tirée de son recueil « La terre vue du ciel ». Je vais donc enfin pouvoir visiter cette merveille. 10 jours de découvertes que je vais savourer à leur juste mesure!

En attendant, vous pourrez consulter les quelques articles que j’ai programmé pendant mon absence, histoire que le blog continue son petit bonhomme de chemin.

Si vous ne la connaissez pas encore, voici la liste des sites classés au patrimoine mondial de l’UNESCO, de quoi vous donner de bonnes idées de voyage.

Quelques photos de Madagascar sur la route de Mananjary

Me voilà de retour après une semaine de voyage sur la côte Est de Madagascar. Et je n’ai pas résisté à l’envie de vous écrire un petit carnet de voyage accompagné de quelques photos – et une vidéo!

photos du voyage à madagascar dans la ville de mananjary

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