Sardonicus : de la comparaison à la métaphore


Ces temps-ci, je m’intéresse beaucoup à la métaphore, notamment après avoir lu le livre La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite. Et de fil en aiguille, je suis tombé sur un outil fort intéressant nommé Sardonicus qui propose un recueil de comparaisons (ou simile en anglais) glanées sur le net via Google grâce à une méthode quasi-automatique de datamining. L’ensemble du recueil a été en outre trié en catégories, ce qui permet une consultation intuitive.

J’ai pu retrouver le texte original du travail de recherche de Tony Veale et Yanfen Hao qui explique la finalité de cet outil et comment il a été créé. Je vais donc vous résumer tout cela dans cet article…

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Il y a un an sur C’éclair! - mars 2008

Le principe des blogs fait que seul les nouveaux articles disposent d’une visibilité optimale sur la page d’accueil du site. Pourtant, beaucoup d’articles restent encore valables aujourd’hui.

Pour ceux qui n’ont pas suivi ce blog depuis ses débuts, je vous propose donc chaque mois un récapitulatif des articles qui ont été publiés l’année passée à cette période.

Voici le récapitulatif du mois de mars 2008 :

Le zapping de l’efficacité - volume 5


Cela fait de nombreux mois que je n’avais pas publié une foire aux liens. Je vous propose donc aujourd’hui d’aller explorer la blogosphère de l’efficacité et du développement personnel avec les quelques articles suivants :

[fr] Le manifeste Esprit Riche : Michael, l’auteur du blog Esprit Riche nous propose pour le nouvel an un livre numérique téléchargeable gratuitement qui résume les principes essentiels sur lesquels il s’appuie dans ses articles.

[fr] Comment devenir un conférencier en motivation : Patrick Leroux, le célèbre conférencier en motivation, nous explique les enjeux de sa profession. Très instructif!

[fr] L’authenticité, clef du bonheur : Cet article d’Olivier Piazza sur SelfWay.fr nous parle de l’élaboration d’une échelle d’authenticité par un petit groupe de chercheurs. Voici un concept original et rafraichissant. A noter qu’Olivier, après une absence de nombreux mois, se remet à publier régulièrement. Ses articles s’appuient à chaque fois sur des études très novatrices dans le secteur de la psychologie. J’ai aimé aussi : La gueule de l’emploi et Cet obscur objet de haine et de désir.

[fr] Techniques et superstitions : Une expérience remarquable dénichée par Ockwick sur la naissance des superstitions. Comme quoi, il faut parfois éviter de tirer des décisions hâtives concernant ce qui marche et ce qui ne marche pas, notamment dans des secteurs aussi chaotiques que la séduction.

[fr] Le cygne noir : Savez-vous ce qu’est le Médiocristan, l’Extrêmistan, et les cygnes noirs? Alexandre Délivré nous propose une introduction à ces notions sous forme de dialogue avec un inconnu fascinant. A noter que la dernière partie de l’article n’est pas encore parue, mais les 3 premières parties nous donnent déjà une bonne idée des choses. UPDATE 14 mars 2009 : la dernière partie de l’article vient de paraître.

[fr] Comment lancer un blog en anglais et en français : Voici un article invité écrit par Olivier Roland sur le blog ConseilsMarketing.fr. On y trouve beaucoup de pistes et de réponses aux problématiques vécues par l’auteur pour faire les bons choix lors de la traduction en anglais de son blog écrit en français.

[fr] Petit à petit, la veille fait son nid : Dans cet article, Christophe Deschamps pointe vers pas moins de 7 articles expliquant la stratégie de veille de divers blogueurs. Un outil m’a notamment intrigué : il s’agit de Diigo, qui semble être une version améliorée du gestionnaire de marques pages Delicious

[fr] Simulateur d’aube : pour un réveil agréable : Le simulateur d’aube est un réveil qui permet de se réveiller avec une lumière artificielle qui s’intensifie peu à peu, sensée simuler l’aube. Voilà une idée cadeau excellente qui me fait bien envie et figure désormais en bonne position sur ma wishlist.

[fr] A la croisée des blogs : mars : le stress : Faute d’inspiration, je n’ai pas participté au festival à la croisée des blogs de mars. Je vous propose donc de lire ici le récapitulatif de tous les articles qui ont été écrit au sujet du stress lors de cet événement.

[fr] L’enfer, c’est chaud ou c’est froid? : Ceci est un article qui m’a bien amusé puisque c’est justement une des questions qui me trottait dans la tête avant de tomber dessus, la réponse est plutôt inattendue.

[en] Polyamory : Polyamory signifie en français polyamour, ce terme est utilisé pour désigner un mode de vie basé sur des amours multiples. Steve Pavlina, auteur d’un des sites de développement personnel les plus réputés, a été sacrément gonflé d’annoncer haut et fort qu’il se met au polyamour, sachant qu’il est déjà engagé dans une relation de mariage. Qu’importe, on aura beau critiquer, il faut admettre qu’il annonce tout haut ce que beaucoup pratiquent déjà tout bas, jouant donc la carte de la sincérité.

[en] How to Be Jason Bourne: Multiple Passports, Swiss Banking, and Crossing Borders : Cet article de Tim Ferriss propose quelques extraits de “Emergency”, le dernier livre de Neil Strauss, l’auteur de The Game : les secrets d’un virtuose de la drague. Après avoir traité le sujet de l’instinct de reproduction, Neil explore cette fois-ci l’instinct le plus crucial : celui de la survie. Dans ce livre, vous apprendrez à survivre au cas où une crise majeure venait à vous menacer, et que vous deviez tout d’un coup vous éclipser dans un pays tiers avec toutes vos économies en poche. Aussi explore-t-il des sujets aussi divers que les techniques d’évasion, de survie en dehors de notre société de consommation, le blanchiment d’argent, l’obtention d’un deuxième passeport et beaucoup d’autres sujets peu conventionnels.

La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite (2/2)

La grenouille qui ne savait pas qu'elle était cuite (et autres leçons de vie)
Voici la suite des 7 allégories présentées dans le livre La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite :

5. Le champ magnétique et la limaille : modifier le visible en agissant sur l’invisible

L’allégorie de la limaille et du champ magnétique repose sur une expérience toute simple que l’on réalise habituellement à l’école primaire. Elle consiste à saupoudrer avec de la limaille de fer une table en Formica sous laquelle on aura préalablement dissimulé un aimant. On constate alors avec émerveillement que les petites particules noires viennent se disposer en suivant les lignes de force invisibles qui relient les pôles de l’aimant. Si l’on n’est pas satisfait du motif obtenu, on peut renouveler ensuite l’expérience en utilisant de la limaille colorée en bleu. Cependant, même si la couleur a changée, les particules épouseront invariablement le même schéma.

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La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite (1/2)

La grenouille qui ne savait pas qu'elle était cuite (et autres leçons de vie)
La grenouille qui ne savait pas qu'elle était cuite (et autres leçons de vie) est un recueil de sept allégories qui se propose de nous fournir pour chacune d'entre elles des pistes d'enseignement à utiliser pour notre développement personnel. Ce livre a l'avantage de se lire très facilement grâce à l'aspect concret des histoires et à la simplicité de l'écriture de l'auteur. Ce fût un délice de le parcourir tout en imaginant où tout ceci pouvait bien s'appliquer dans la vie de tous les jours.

Maintenant que je suis arrivé au bout, je vous propose de partager avec vous les principes que j'ai retenus :

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Il y a un an sur C’éclair! - février 2008

Le principe des blogs fait que seul les nouveaux articles disposent d’une visibilité optimale sur la page d’accueil du site. Pourtant, beaucoup d’articles restent encore valables aujourd’hui.

Pour ceux qui n’ont pas suivi ce blog depuis ses débuts, je vous propose donc chaque mois un récapitulatif des articles qui ont été publiés l’année passée à cette période.

Voici le récapitulatif du mois de février 2008 :

Ces autodidactes qui réussissent

On parle souvent avec admiration de ces savants ou entrepreneurs de renom arrivés au sommet de leur art de manière autodidacte, sans diplôme significatif. Qu’ils s’appellent Thomas Edison, inventeur aux mille et un brevets, Charles Darwin et sa théorie de l’évolution ou Steve Jobs, le leader d’Apple, tous ont su se former par eux-même à l’écart des institutions éducatives. Et leur réussite témoigne de l’efficacité que peut avoir ce mode d’apprentissage, qui est pourtant moins facile à mettre en oeuvre et moins coté que la voie royale de l’éducation supérieure.

Mais quelles sont donc les particularités de ce mode de formation qui leur ont permi de mieux réussir que la plupart des élèves encadrés? C’est la question à laquelle on va tenter de répondre dans cet article…

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Nouvelle année, nouvel organiseur (2/2)

Voici donc la suite de l’inventaire des sections de mon organiseur, dont la première partie est déjà parue à cette adresse.

Après l’agenda, les wish-lists et les routines, nous avons :

Section 4 : Les check-lists

Les check-lists que j’utilise sont des listes de choses à prévoir ou à faire en vue d’un événement particulier. Dans sa forme la plus simple, on peut par exemple créer une check-list pour se rappeler des affaires à amener pour aller à la plage (histoire de ne pas oublier la crème solaire).

Mais on peut aussi rajouter plus de détails, comme ce qui doit se passer pendant et après l’événement. L’exemple le plus courant étant la check-list pour organiser une réunion, qui peut se rédiger de la façon suivante :

Avant :
-Envoyer un email de rappel au groupe des intervenants, en précisant la date, l’heure, le sujet et les documents que chacun devra fournir
-Vérifier la disponibilité du projecteur pour le jour J
etc…

Pendant :
-Rappeler l’ordre du jour
-Faire les présentations entre les intervenants si nécessaire
etc…
-Préciser la date de la prochaine réunion

Après :
-Rédiger un compte rendu de la réunion

Tout ceci permet d’être plus relax et de s’assurer contre les imprévus pour un résultat plus professionnel. Evidemment, l’exemple des réunions n’est pas très complexe, contrairement à ce que ça donnerait pour un mariage ou une conférence.

Comme on peut le voir, la rédaction des check-lists n’est pas très différente des routines, on aurait pu les mettre dans la même section en fait. La différence notable étant que pour les check-list, on parle d’événements plus ponctuels, donc moins enclins à entrer dans la catégorie des habitudes.

Section 5 : Idées inspirantes

Dans cette section, je note toutes les idées qui m’interpellent ou qui correspondent à mes valeurs. Il peut s’agir de :

-Situations ou réflexions marrantes : j’aime bien me rappeler de ces moments de franche rigolade où tout le monde est plié de rire. Les noter, c’est une façon pour moi d’étudier le processus humoristique et de m’inspirer pour créer des dérivés. A Madagascar, quelques situations insolites, bien que dramatiques, m’avaient ainsi marquées, parmi lesquelles :
-Les plaques d’égoût en pleine route sont souvent dérobées pour être revendues aux ferrailleurs et jamais remplacées, du coup, il arrive que les voitures tombent à l’intérieur, surtout en saison des pluies
-Il n’est pas rare de voir des camions attendre patiemment dans une rue étroite que le pousse-pousse de devant (évidemment chargé comme un mulet) arrive tout doucement à la prochaine intersection

-Citations : par citation, je veux dire une façon d’exprimer une idée de manière concise et efficace. Donc ce sera non seulement des citations qu’on trouve classiquement dans les livres ou les discours, mais aussi de certaines personnes de mon entourage. Par exemple voici quelques euphémismes capables d’éviter bien des tensions dans le monde professionnel :
“Tout le monde n’est peut-être pas de cet avis” - pour atténuer le refus d’une affirmation de quelqu’un qui la présente comme une évidence
“Ce n’est pas un problème, c’est une affaire à traiter.” - pour dédramatiser la difficulté inhérente à un problème
“Je ne l’apprécie pas” - pour dire : je ne le supporte pas…
“Je vais un peu te bousculer” - pour dire : toutes les spécifications du projet sur lequel tu travaille sont à revoir ;)

-Mantras (ou crédo) : les mantras sont des règles de vie en accord avec nos valeurs qu’on aime à appliquer chaque jour. Par exemple, moi qui suis plutôt fonceur, je suis plutôt en accord avec les quelques citations suivantes :
“Si tout semble sous contrôle, alors vous n’allez certainement pas assez vite” -Mario Andretti
“Pour éviter les concours de circonstances, je crée des opportunités” - Bruce Lee

-Anecdotes et leçons de vie : ici, je note comment certaines règles de sagesse s’appliquent dans la vie réelle. Parfois ce sont des histoires lues dans des livres, ou bien des choses qui me sont arrivées ou qui sont arrivées à d’autres.

Ainsi récemment, je lisais un petit fascicule sur l’estime de soi qui citait le bowling comme évaluation grandeur nature du niveau d’estime de soi des enfants. Les plus confiants savaient prendre du recul sur un mauvais tir et savaient même en rire. Tandis que d’autres le prenaient tout de suite personnellement et déclinaient les parties suivantes, préférant être spectateurs.

Section 6 : Dreamstorming

J’ai créé cette section un peu comme un exercice de créativité. Il s’agit d’imaginer ce qu’il se passerait dans des situations extrêmes. Un peu comme un écrivain de fiction, j’y décris les conséquences bonnes ou mauvaises de cette nouvelle façon de voir le monde, et je regarde dans la société actuelle ce qui se rapproche le plus de cette situation. Ca me permet de mieux comprendre certaines questions éthiques actuelles.

J’y aborde par exemple le thème futuriste de la téléportation :

Imaginez qu’on puisse se rendre n’importe où quand on le veut, ce serait fantastique! On pourrait aller acheter les meilleurs produits là où ils se trouvent, se faire un week-end sur une île paradisiaque ou à Pampelune pour faire la fête. Mais en même temps, les guerres seraient aussi beaucoup plus dures à gérer… Quant au plus proche équivalent actuel : ça pourrait bien être les jets privés.

Section 7 : Idées de projets

Chacun de nous a de temps en temps un petit éclair de génie (ou crois en avoir un ;) ) : des moments d’inspiration où on a l’impression d’avoir découvert quelquechose de nouveau, un nouveau produit, un nouveau business, etc. Il est important alors de bien s’en rappeler pour que ça ne reste pas qu’un coup de tête. Le projet ne sera sans doute pas mâture tout de suite et nécessitera de nombreux raffinement et de nombreuses recherches sur l’internet. Mais tant que l’euphorie de la découverte nous inspire, autant noter les idées qui nous passent par la tête!

Donc dans cette partie, je note précisément ce que serait ce projet, le contenu qui serait proposé, et le nom du site qui en découlerait. Parfois je regarde si le nom de domaine est disponible, quels mots clef s’y rapportent et s’il y a déjà des concurrents. J’en parle aussi un peu autours de moi. Mais pour être franc, il est rare que j’aille plus loin (étude du marché, création d’une maquette, etc), surtout faute de temps…

Section 8 : Collections

Je me sers de cette section pour regrouper des collections d’astuces autour d’un même thème, glanées au fur et à mesure de mes recherches sur l’internet, ou de mes expériences dans la vie réelle. C’est une façon d’alimenter ma créativité. Ensuite, lorsque je suis chez moi, je peux au choix structurer tout cela sous forme de cartes mentales (mind maps) ou garder la liste telle quelle.

Ce brainstorming me sert assez régulièrement pour l’écriture d’articles.

Section 9 : Mémorisation

Pour entraîner ma mémoire, je consigne ici des textes à apprendre par coeur. Ce peut être des chansons, des sketches, des histoires ou des affirmations motivantes. Ce sont souvent des textes courts en raison de la taille limitée des pages et pour ne pas trop surcharger l’organiseur.

Section 10 : Buts / Objectifs

Avoir toujours avec soi la liste des buts qu’on a dans la vie est une bonne manière de vérifier que chacune de nos activités est alignée avec nos priorités à long terme. Pour chacun des buts on pourra indiquer les divers moyens qui permettent de le réaliser : les activités à pratiquer et les connaissances à acquérir. Et en fonction du contexte où on vit, on pourra choisir tel ou tel moyen en fonction des ressources qu’on a à disposition. Parfois, certains buts resteront au point mort : par exemple si je veux devenir un champion de surf, pas facile de m’entraîner en habitant à Nice ;) . Cette liste sera donc très pratique pour se remettre en question et décider éventuellement d’aller vivre ailleurs.

Section 11 : Carnet d’adresses

A la fin de l’organiseur se trouve un carnet d’adresses classique avec un index par ordre alphabétique. Je m’efforce de le synchroniser plus ou moins régulièrement avec mon téléphone pour ne pas être pris au dépourvu en cas de perte.

Conclusion

Voilà, vous savez tout à propos de mon organiseur. Finalement, comme vous pouvez le voir, il va bien au delà des classiques fonctions d’organisation qu’on peut trouver dans la méthode Getting Things Done, puisqu’il incorpore des fonctions de prise de note, d’introspection, d’entraînement à la créativité et à la mémorisation. Evidemment, cette structure qui fonctionne pour moi devra sans doute être adaptée en fonction de vos besoins.

A présent, vous pouvez partager vos réactions dans les commentaires, et je serais intéressé d’en savoir plus sur votre système d’organisation : Utilisez-vous un organiseur papier ou électronique? Quelle méthodologie suivez-vous? Comment se présentent vos sections?

Nouvelle année, nouvel organiseur (1/2)

nouvel organiseur

Avec cette nouvelle année viennent de nouveaux rêves, de nouveaux objectifs, de nouveaux projets. C’est un bon moment pour prendre de nouvelles habitudes qui aideront à s’améliorer dans les grandes directions qu’on s’est fixées et à poursuivre les nobles résolutions solennellement énoncées lors du passage à l’an 2009.

Si vous avez un peu d’imagination, alors la tâche aura l’air énorme, presque impossible : il y a tant de travail à réaliser, par où commencer? Il nous faudra donc un plan, construire un agenda afin de découper tout ça en sections et en étapes surmontables. Et pour ça, notre meilleur ami est bien sûr l’organiseur!

Dans cet article, je vais donc vous parler de mon système d’organisation, qui a ses défauts et qualités, mais qui je l’espère, vous donnera des idées et aidera à faire avancer le schmilblick…

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Il y a un an sur C’éclair! - janvier 2008

Le principe des blogs fait que seul les nouveaux articles disposent d’une visibilité optimale sur la page d’accueil du site. Pourtant, beaucoup d’articles restent encore valables aujourd’hui.

Pour ceux qui n’ont pas suivi ce blog depuis ses débuts, je vous propose donc chaque mois un récapitulatif des articles qui ont été publiés l’année passée à cette période.

Voici le récapitulatif du mois de janvier 2008 :

Meilleurs Voeux 2009

Bonne Année 2009!

Comme le veut la tradition, je vous souhaite à tous et à toutes une excellente année 2009 à tous les niveaux, c’est à dire une bonne santé, beaucoup d’amour et de prospérité.

C’est la deuxième fois que j’écrit un tel billet, cela veut donc dire que nous entamons une troisième année ensemble, ce qui est quelquechose étant donné le caractère ephémère de nombre de blogs. Le blues du blogueur ne m’a pas encore atteint, et j’espère bien qu’il ne m’arrivera pas!

Néanmoins vous aurez remarqué que j’écris un peu moins d’articles depuis quelques mois, ce qui peut s’expliquer par le changement de direction de la ligne éditoriale : moins d’articles “geek” et plus d’articles de fond sur le développement personnel. Il faut dire qu’en ce moment, avec mon nouveau boulot à l’île Maurice, j’ai moins l’occasion de tester de nouveaux logiciels. Mais je continue néanmoins à beaucoup lire.

J’ai changé mes fréquentations au niveau des blogs que je suit : je lis davantage de blogs sur le développement personnel pur, du genre Steve Pavlina, que des blogs orientés geek comme Lifehacker. Et surtout j’ai fait plus ample connaissance avec mes voisins francophones du secteur, que j’ai pu réunir peu à peu au travers de l’annuaire developpementpersonnel.org.

Depuis septembre, nous avons notre propre carnaval des blogs, dénommé “A la Croisée des Blogs“, qui consiste à réfléchir ensemble sur un sujet particulier chaque mois. Et nous restons en contacts réguliers pour tout ce qui concerne les moyens de promouvoir nos blogs repectifs. C’est un véritable bonheur de faire partie d’une telle communauté d’auteurs. Le fait de partager nos diverses connaissances et expériences permet de réellement grandir ensemble.

Du côté de la croissance du lectorat, je suis très content d’avoir atteint la barre des 1000 lecteurs. C’est pour moi un signe de reconnaissance très encourageant. J’espère pouvoir rester à la hauteur, maintenant que tant de monde s’intéresse aux lignes que j’écris! Un petit bémol néanmoins au niveau du nombre des commentaires, puisqu’ils restent assez rares. Pas assez de sujets controversés peut être ;)

Un autre bémol aussi pour le forum de C’éclair!, qui semble rester désespérément vide (dernier message il y a 2 mois). Je ne suis pas sûr encore si je vais le garder ou le supprimer. On verra…

Je ne vais pas faire d’annonce spéciale cette année, étant donné que bon nombre de celles de l’année dernières sont restées à l’état de projet (pas de nouvelle catégorie “Bonnes habitudes” et le projet de clonage de Sciral Consistency est resté inachevé faute de temps). Donc tout ne sera que surprises. Et de toute façon, je connais rarement à l’avance les sujets de mes prochains articles, c’est ça l’impro!

Encore une fois, je souhaite que tous vos projets, vos objectif et vos rêves se réalisent. Passez une chouette année 2009!

Que ferais-je si je n’avais plus jamais besoin de travailler pour de l’argent? (3)

[Retour à la 2e partie]

Il est bon d’improviser, mais pour atteindre ces états de grâce où la créativité coule à flot, il faut bien maîtriser son art. Et tout ça, c’est… du travail! Donc finalement on n’y échappe pas, mais remarquez que c’est bien du travail choisi, et non pas forcé par des contraintes pécuniaires.

Personnellement pour évoluer le plus rapidement, je m’approprierais les services d’un virtuose de l’art en question. Par exemple, vu que je suis un fan du break-dancing de Michael Jackson, j’aurais pu regarder à longueur de journée ses clips pour m’inspirer… en voici d’ailleurs un rien que pour le plaisir :


Mais si j’embauche directement son professeur de danse, j’apprendrais évidemment beaucoup plus vite. Sans compter que celui-ci saura aussi m’inculquer la motivation et la discipline nécessaires pour avancer, étant déjà passé par là.

Je sais bien que certaines disciplines peuvent aussi s’apprendre tout seul, en autodidacte, mais l’interaction avec un maître restera toujours essentielle. Même les plus grands génies ont été assistés à un moment ou à un autre. Un maître connaît les pièges à éviter, les réseaux d’experts, les meilleurs fournisseurs d’équipement, il sait où aller chercher l’information et a le pouvoir d’inspirer rien qu’en montrant l’étendue des possibilités offertes. Son regard critique saura aussi faire évoluer l’apprenti dans la bonne direction et lever les difficultés qui se présentent.

Si avec ça je reste à un niveau médiocre, il me faudra alors faire la part entre persistence et entêtement. Car finalement, comment être sûr d’être vraiment fait pour cette activité que je rêve de maîtriser? Faut-il passer 10 ans à s’entraîner dur pour atteindre un niveau moyen dans un art, là où 5 ans suffisent à se propulser au top dans un autre? Il est certain que la réalité est parfois dure à accepter, et il faudra de réels talents d’introspection pour choisir judicieusement. Mais si la piste se révèle sans issue, ce n’est pas un problème : j’explorerai tout simplement la prochaine discipline qui m’attire.

L’exposition à l’ancienne discipline ne sera pas perdue pour autant. Car elle aura déjà fait germé tout un tas de concepts nouveaux qui pourront être utilisés dans la prochaine discipline que j’explorerai. Par exemple, si j’ai appris les rudiments du break dancing, peut-être pourrai-je mêler certains mouvements au tango argentin, afin de créer un nouveau style! Bien entendu, cet exemple est facile puisqu’on parle ici de deux disciplines faisant partie d’un même art : la danse. Mais il est clair que le mélange peut aussi se produire, et sera même plus innovant s’il se situe à l’intersection de deux secteurs radicalement différents.

J’emprunterai pour cela l’exemple du rapprochement qu’a fait Richard Dawkins dans son livre Le gène égoïste, écrit en 1976, entre l’évolution génétique et l’évolution culturelle. Il suggéra que les idées, qui constituent les briques de notre culture, évoluent et se propagent comme les gènes. Il appela ces briques des “mèmes” et écrivit qu’un mème peut être une chanson, une idée, une attaque de phrase, une tendance de la mode, une façon de faire des poteries ou de construire des arches. De la même façon que les gènes se propagent à l’échelle mondiale en passant d’un corps à l’autre via le sperme et les oeufs, les mèmes se propagent en passant d’un cerveau à l’autre grâce au processus d’imitation.

Vous imaginez? Chaque mème lutte donc pour sa survie dans nos boites craniennes. Certains persistent et se transforment, tandis que d’autres disparaissent. Cette nouvelle notion, sortie de nulle part, était tellement nouvelle qu’elle a engendré une nouvelle discipline : la mémétique.

Il est donc évident que se diversifier sera un atout majeur pour atteindre une ouverture d’esprit la plus large possible. A l’inverse d’un boulot conventionnel, grandir à l’intersection de tant de disciplines permet de nous mettre à l’abrit de la routine, ce qui produira une vie plus passionnante. Au terme de ce périple, on aura plus de chance d’avoir trouvé sa vocation ou des talents cachés, plus de chance d’avoir inventé ou découvert des choses propres à faire avancer la société d’une manière sigificative.

Et puisqu’on nous donne ici le luxe de l’argent mais pas de la jeunesse éternelle, il sera bientôt temps de coacher la relève, transmettre tout ce précieux savoir acqui de tant d’expériences variées. S’assurer que nos mèmes les plus précieux ne tomberont pas dans l’oubli. Pour mourir enfin en ayant le sentiment d’avoir goûté au plaisir d’une vie exaltante menant au progrès.

Que ferais-je si je n’avais plus jamais besoin de travailler pour de l’argent? (2)

[Retour à la 1re partie]

La concentration et la discipline, voilà bien un défi qui serait dur à tenir si j'étais libre de faire ce que je veux. Car ce qui me plaît le plus en fin de compte, c'est d'improviser. L'improvisation est un des moyens les plus agréables de vivre dans l'instant présent, au lieu de penser en mode projet. On crée de manière spontanée au lieu de rejouer un scénario préétabli. On part en live. On savoure à sa juste valeur le goût de la liberté!

Parmi les activités propices à l'improvisation, deux disciplines m'ont beaucoup marqué : l'improvisation au piano et la danse en couple.

Si vous voulez avoir un aperçu de comment on peut s'amuser en improvisant au piano, je vous propose de regarder cette petite vidéo de Tom et Jerry, sur le morceau très connu de Liszt : Hungarian Rhapsody n°2 :

Notez l'évolution du morceau, qui commence très structuré et finit en total freestyle. Ceci reflète parfaitement le processus d'improvisation, qui part généralement d'un thème bien précis auquel on applique au fur et à mesure de plus en plus de variations. D'après vous, quelle partie du morceau fera le plus vibrer le spectateur?

Du côté de la danse en couple, c'est l'aspect complicité qui ajoute du piment à la discipline. Les deux partenaires doivent agir en totale osmose s'ils veulent offrir du spectacle. Et c'est par de subtils indicateurs comme une pression dans la poignée de main ou le regard que la partenaire saura comment elle doit réagir. La séquence des passes n'est pas connue à l'avance, et on peut les faire varier de bien des manières, donnant un résultat unique à chaque fois.

Une dernière discipline que je n'ai pas eu l'occasion de pratiquer mais qui me fascine, c'est le théâtre d'improvisation. On y retrouve aussi cette complicité entre les divers acteurs, à part que cette fois-ci, il n'y a généralement pas de leader. Et donc les acteurs sont plus à même de combiner leur pouvoir créatif. Dans leurs meilleurs moments, ces spectacles produisent une authenticité, une spontanéité et un humour ravageurs capable d'enflammer les audiences les plus exigeantes.

3e partie

Que ferais-je si je n’avais plus jamais besoin de travailler pour de l’argent? (1)

Michael, auteur du blog Esprit riche et organisateur de l’événement A la Croisée des Blogs de ce mois-ci nous propose un exercice de dreamstorming très intéressant : imaginer ce qu’on ferait si on n’avait plus besoin de travailler pour de l’argent. Vous voyez le scénario? Fini les années de servitude, vous pouvez désormais faire comme bon vous semble sans vous soucier si les gens vont payer pour ce que vous apportez à la société. Vous avez carte blanche!

Est-ce que cela veut dire qu’on doit devenir feignant, passer son temps à faire la fête ou à se prélasser devant les eaux turquoises d’une île tropicale? Il y a de fortes chances que ce genre de chose évacuera tout le stress généré par l’ancien boulot dans un premier temps. Mais à vrai dire, un ennui mortel viendra vite s’installer en remplacement, et il faudra bientôt trouver de nouveaux défis.

Car lorsqu’on parle de bonheur, je crois fermement à la définition que donne Tim Ferriss dans son livre La semaine de 4 heures, à savoir l’excitation. Vous savez : ces petites flammes de la passion qui s’allument dans les yeux, voilà bien un état qui prouve qu’on est vraiment vivant.

Personnellement, ma vie ressemblerait beaucoup à ce que décris Tim Ferriss dans son livre. Ce serait un ensemble de voyages où j’apprendrais à chaque étape l’espace de quelques mois le meilleur de ce que ma destination aurait à m’enseigner. Comme cité dans le livre de Tim, j’irais bien me faire la main sur les arts martiaux en Asie ou les danses latines en Amérique du Sud. Mais pourquoi pas encore la cuisine indienne, la musique tziganne, les chants arabes… ou d’autres arts dont je ne soupçonne même pas l’existence.

Si vous avez lu un peu mon parcours, vous savez que j’ai déjà eu souvent l’occasion de voyager. Et c’est comme une drogue : une fois qu’on y a goûté, plus moyen d’en sortir. Mais malgré tout le bonheur que m’apportent mes séjours dans les divers pays où j’ai eu l’occasion de résider, il y a toujours ce goût amer du travail. Non seulement il vous arrache des heures précieuses, mais en plus il pompe votre énergie, de sorte que sorti du bureau, n’importe quelle activité annexe sera beaucoup moins productive que si elle avait été pratiquée à plein temps.

Un des meilleurs exemples a été mon apprentissage du malgache pendant les deux ans et demi où je suis resté à Madagascar. Malgré toute ma bonne volonté, les heures interminables à lire les livres de dialogue et de vocabulaire, les contacts quotidiens avec les habitants et mes collègues, je dois bien admettre que mes connaissances sont restées très limitées. Je n’ai pas pu atteindre le point de bascule à partir duquel je peux soutenir une conversation intéressante. Par conséquent, passé les phrases usuelles, j’étais coincé et je ne pouvais pas parler sans ennuyer mes interlocuteurs. Et comme les gens de la capitale sont en majorité bilingues, il y avait toujours la solution de facilité du français!

Je reste persuadé que j’aurais pu apprendre plus en quelques mois si j’avais fait un stage en immersion totale. Car pour apprendre une langue, le meilleur moyen est de s’en imprégner à tel point qu’on finit par penser dans cette langue. Mais là avec mon activité professionnelle, pas moyen de se concentrer sur le malgache.

2e partie

Il y a un an sur C’éclair! - décembre 2007

Le principe des blogs fait que seul les nouveaux articles disposent d’une visibilité optimale sur la page d’accueil du site. Pourtant, beaucoup d’articles restent encore valables aujourd’hui.

Pour ceux qui n’ont pas suivi ce blog depuis ses débuts, je vous propose donc chaque mois un récapitulatif des articles qui ont été publiés l’année passée à cette période.

Voici le récapitulatif du mois de décembre 2007 :