Ca fait déjà depuis une dizaine d’années que je trimballe mes données numériques personnelles d’un ordinateur à l’autre. Parfois je suis courageux, et je fais le tri. D’autres fois je me contente de tout copier sur le prochain ordinateur ou disque amovible.
Je me retrouve donc avec des fichiers qui n’ont plus aucune utilité, mais que je garde "au cas où". Parfois même je ne sais plus du tout dans quel contexte je les ai sauvegardés, alors je n’ose pas les supprimer.
Pour employer une métaphore que Joanne utilise dans son nouveau guide numérique 36 Astuces pour désencombrer, mon disque ressemble à un site archéologique : je dois faire des fouilles pour trouver des choses intéressantes. Ce serait quand même mieux s’il était organisé comme un musée, n’est-ce pas ?
C’est donc sous l’impulsion de ce guide, où Joanne détaille sa méthode pour désencombrer des objets physique, que je me suis décidé à écrire ces quelques conseils pour désencombrer ses données numériques.
Et nous allons voir dans cet article que certaines idées issues du monde physique sont tout autant valables pour les données numériques.
Allez on remonte ses manches, voici la marche à suivre pour y parvenir :
Aujourd’hui, je vous propose une interview de Florent Fouque à l’occasion de la sortie de son guide gratuit : Le Manifeste contre la Crise. Dans ce guide, il propose aux entrepreneurs un plan d’action pour sortir de la crise adapté selon le stade de développement de leur entreprise.
Vous retrouverez donc dans cette interview le résumé de cette fameuse méthode, au gré des questions que je lui ai posées :
Ca fait depuis quelques mois que j’expérimente une technique d’écriture bien utile pour générer des idées lorsqu’on se sent en panne d’inspiration.
On appelle cela le Free Writting, que l’on pourrait aussi traduire par "Ecrire au fil de ses pensées".
Le Free Writting est une technique utilisée par beaucoup d’auteurs pour vaincre le syndrôme de la page blanche.
Elle peut être utilisée comme un prélude à l’écriture d’une oeuvre, ou bien tout simplement comme un moyen d’introspection, pour mettre en lumière le cheminement de nos pensées.
Dans le livre Accidental Genius de Mark Levy, j’ai trouvé une méthode en 6 points qui décrit comment s’y prendre. Et si vous êtes attentifs, vous devriez pouvoir commencer à pratiquer cette technique dès que vous aurez terminé cet article.
Aujourd’hui je reçois Grégory, auteur du blog Deviendra Grand, qui va nous expliquer comment définir de façon claire et précise les objectifs d’un projet, et même certaines de vos tâches…
En tant que lecteur assidu de C’éclair, vous souhaitez améliorer votre productivité et gagner en efficacité.
Je vais vous révéler un grand secret …
Un outil simple est d’être smart. Smart est certes un mot anglais signifiant intelligent. Mais SMART est aussi, et surtout, un acronyme. Assurément l’un des plus utiles qui soit pour quiconque veut être plus efficace.
Avant de vous le présenter puis de vous en proposer 2 usages, permettez-moi de vous expliquer pourquoi avoir un objectif vague est risqué …
Je reçois aujourd’hui Fabrice du blog Instinct Voyageur. Fabrice a une expérience remarquable dans le domaine du voyage, et je lui ai donc demandé de nous expliquer comment il les prépare…
Depuis huit ans, j’ai réalisé notamment plusieurs voyages au long cours. De trois mois à sept mois pour les plus longs, la plupart en Europe de l’est, en Afrique noire et en Asie. Actuellement, j’ai commencé le plus long d’entre tous : plus d’un an à travers l’Amérique du sud ! Actuellement en Colombie, vous pouvez me suivre sur mon blog Instinct Voyageur. J’ai voulu ici partager avec vous mon expérience dans la préparation de ce type de voyage.
La préparation d’un long voyage demande pas mal de temps et d’organisation. C’est encore plus le cas pour un voyage d’un an autour du monde. Car c’est un véritable projet qu’il faut mettre en place. Cela demande de l’organisation, de l’anticipation, de l’efficacité, et de la motivation sur le long terme.
La préparation d’un long voyage peut avoir un côté grisant et agréable. C’est en tout cas le cas pour moi !
Utiliser une liste de tâches est un des conseils les plus répandus dans les méthodes de productivité, comme nous avons pu le voir avec la méthode GTD, sa cousine la méthode ZTD ou encore Priorité aux priorités.
Pourtant, les listes de tâches ne sont pas toujours très agréables à utiliser. Car elles provoquent généralement certains effets secondaires.
On peut citer par exemple :
la culpabilité de ne pas avoir réalisé les tâches importantes du jour
la frustration de devoir travailler sur des choses qui ne nous inspirent pas sur le moment
ou encore un sentiment d’impuissance face à une liste surchargée
C’est pour répondre à ce genre de problématique que Mark Forster, l’auteur du livre Faites-le Demain, a créé la méthode Superfocus, qui comme nous allons le voir, permet de travailler de façon intuitive sur nos tâches. Un régal pour les neuro-droitiers, scanneurs, ou toute personne à la créativité exacerbée !
J’ai l’habitude sur ce blog de présenter des logiciels qui optimisent la productivité personnelle. Mais en ce qui concerne la gestion des choses à faire,même s’il m’est arrivé ici ou là de présenter des logiciels spécialisés, j’admet que je n’ai pas encore trouvé mieux que d’utiliser un simple fichier texte.
Un fichier texte dépouillé de toute fioriture permet de se concentrer sur l’action. Avec ce format, nous ne sommes entravés par aucun logiciel lourd, juste un petit éditeur de texte basique. Etant donné qu’écrire sur un fichier texte n’a rien de ludique, nous ne sommes pas non plus tentés d’optimiser à longueur de journée les tâches au lieu de travailler. Nous touchons à l’essentiel et rien d’autre.
Je vous propose dans cet article de discuter des avantages et inconvénients de cette solution, et j’en profiterai pour expliquer comment je l’utilise quotidiennement pour organiser mes propres tâches…
J’ai le plaisir d’accueillir aujourd’hui mon confrère Nicolas Pène du blog éponyme NicolasPene.fr, qui nous fait un retour sur la méthode qu’il a employée pour apprendre à taper en disposition clavier Dvorak Bépo…
La grande majorité d’entre nous ne connaît et n’utilise malheureusement qu’une des deux dispositions clavier standardisées : Azerty et son grand frère anglophone Qwerty. Or, nous le savons peu, mais ces dispositions clavier sont totalement contre-intuitives et nullement optimisées pour écrire rapidement.
Datant de la fin du XIXème, ces dispositions clavier furent mises en place afin d’éviter le blocage de tiges sur les premières machines à écrire, d’où un écartement important des lettres les plus utilisées.
Cependant, en 1932, après plus de 10 ans de recherche, August Dvorak, pédagogue et professeur en psychologie, mit enfin au point une méthode de dactylo optimisée.
Aujourd’hui j’ai envie de partager avec vous une nouvelle méthode pour apprendre à bloguer comme un pro, lancée par deux blogueurs de référence du paysage francophone que j’apprécie pour la qualité de leurs billets :
Fred de ConseilsMarketing.fr, que je suivais déjà à mes tous débuts, et dont l’audience atteint désormais 1 million de visites par an.
et Boris de MaBoiteCartonne.com, à la tête d’un réseau de blogs tout aussi impressionnant, totalisant 4 millions de visites.
Pour juger de la qualité de leurs conseils, voici deux vidéos gratuites :
Les premières heures de la journée, à la fois avant et pendant le travail, donnent le ton de la journée. Si l’on valorise ce moment privilégié pour créer un rituel matinal, propre à cerner et à canaliser l’énergie de la journée, cela se traduira presque automatiquement par une augmentation de sa productivité.
Il faut voir la chose comme les fondations d’un grand bâtiment. Si l’on veut bâtir un gratte-ciel, on ne va pas commencer la construction au niveau du sol. Il faudra pour cela créer des fondations solides bien en-dessous de la surface, et d’autant plus profondément qu’elles doivent soutenir un bâtiment élevé. Ce principe s’applique également à nous-même.
Si l’on veut réaliser de grandes choses dans la journée, cela commence par de profondes fondations personnelles. Et le rituel matinal est un outil de choix pour y parvenir. Nous allons voir cela de plus près dans cet article…
J’ai le plaisir de recevoir aujourd’hui Aurélien du blog R*** Me I’m Famous, qui va nous expliquer comment il se sert de son expérience personnelle pour trouver ses propres méthodes :
Internet regorge de méthodes pour apprendre à devenir mince, à devenir riche, à devenir plus séduisant. On a tous lu des articles ou des conseils qui traitent de ce sujet. Et pourtant on a toujours cette petite bouée, on n’est pas encore passible de l’ISF et je sais pas pour vous mais moi mon dernier râteau remonte à la semaine dernière.
Et pourtant ! Au fil du temps je me suis aperçu que pour faire les choses il y avait une voire deux, mais quand même plus souvent une seule manière de faire les choses qui me réussisse.
En prenant du recul sur les années passées (j’ai 30 ans) je me rends compte que j’ai mis au point une méthode pour apprendre les langues qui m’a permis d’apprendre l’anglais et l’espagnol tout seul, une méthode pour mincir, une méthode pour gérer ses finances personnelles, lorsque j’étais en Australie j’ai même mis au point une méthode pour acheter un véhicule d’occasion alors que je n’y connaissais rien en mécanique ! Bon par contre je n’ai pas encore trouvé de méthode pour devenir riche ou séduisant à coup sur (mais ça va venir ! ).
Nous parlions la semaine dernière de la technique du disque rayé, qui permet de se prémunir des assauts d’un manipulateur dans une discussion en répétant inflexiblement la même idée. Comme on l’a vu, cette technique lorsqu’elle est bien utilisée aide à résoudre pacifiquement certains conflits. En restant indifférent aux provocations de notre interlocuteur, on parvient à une entente.
La Loi du Talion quant à elle est une approche radicalement différente puisqu’elle suggère de rendre la pareille à son adversaire. C’est aussi une des plus anciennes formes de justice, apparue historiquement dans le Code d’Hammurabi. Elle donne le droit à une victime de se venger du crime qu’elle a subi en infligeant la même peine à l’assaillant. Cette loi peut sembler barbare à première vue mais elle constitue une amélioration par rapport à la vendetta classique puisque la victime ne peut pas infliger une peine supérieure à celle qu’elle a subi. En clair, si la victime se fait crever un oeil, elle aura le droit de rendre borgne le coupable mais pas aveugle. C’est du oeil pour oeil, dent pour dent.
Bien sûr dans nos sociétés modernes, nous préférons depuis longtemps privilégier la réconciliation de manière non violente en proposant de réparer le préjudice commis par des peines pécuniaires ou d’emprisonnement. L’intérêt étant de préparer l’offenseur à se réintégrer dans la société. Cette vision à long terme est en somme une Loi du Talion progressiste, donnant une chance à l’offenseur de se racheter.
La répétition on le sait joue un rôle crucial dans notre développement personnel. En vivant plusieurs expériences similaires, des schémas de pensée se forment dans notre esprit et deviennent de plus en plus nets à mesure que nous apprenons à gérer ces situations. Nous développons certains réflexes qui peu à peu se consolident dans notre inconscient et enrichissent notre intuition.
On voit aussi l’importance de la répétition dans l’évolution des êtres vivants, qui développent peu à peu les organes nécessaires pour survivre aux dangers les plus courants du milieu dans lequel ils vivent. Sachant aussi qu’un organe peu tout d’un coup s’atrophier puis disparaitre s’il n’est plus suffisamment stimulé par l’environnement extérieur.
Nous avons enfin vu à plusieurs reprises sur ce blog comment nous pouvons mémoriser de façon optimale grâce à des logiciels de répétition espacée comme Mnémosyne, Anki, ou Mosa Lingua.
Dans cette série d’articles, nous allons plus précisément réfléchir aux vertus de la répétition dans nos relations avec les autres. Nous verrons ainsi plusieurs stratégies permettant de favoriser la coopération avec notre entourage. On pourra y voir une manière de mettre en oeuvre la stratégie du dauphin.
Dans cette première partie, voyons d’abord en quoi consiste le principe du disque rayé…
Je reçois aujourd’hui Florent FOUQUE, qui va nous faire une introduction à la méthode de management “Lean Six Sigma” à l’occasion de la parution de son roman d’entreprise « A la découverte du Lean Six Sigma».
Pour être un fidèle lecteur du blog c’éclair, je sais qu’une des lignes éditoriales d’Argancel est de présenter des outils pour être plus efficace. Cela tombe bien puisque le Lean Six Sigma est une méthodologie qui intègre une boîte à outils très complète. Pour être plus précis, le Lean Six Sigma est jalonné en 5 grandes étapes : Définir, Mesurer, Analyse, Innover, et Contrôler. Dans chacune de ces étapes, il y a un certain nombre de livrables à établir avant de pouvoir passer aux étapes suivantes. Ces livrables sont des outils de management qui sont issus du Lean, du Six Sigma, mais aussi d’autres horizons de l’excellence opérationnelle.
Malheureusement, je ne pourrais pas vous présenter l’ensemble des outils. Mon livre en compte pas moins d’une trentaine et pourtant il est loin d’être exhaustif ! ;-P Mais je vais vous présenter les inconditionnels que l’on retrouve dans tout projet Lean Six Sigma.
Comme je vous l’ai dit, la première phase d’un projet Lean Six Sigma est la phase Définir. Dans cette étape nous allons définir le projet, c’est-à-dire le problème à résoudre. Cette définition passe entre autres par la rédaction de la charte de projet.
Si vous voulez apprendre l’espagnol et que vous avez un iPhone, j’ai pour vous une excellente nouvelle : la sortie du logiciel MosaLingua. Ce logiciel permet de mémoriser très rapidement le vocabulaire et les tournures de phrases essentielles pour vous débrouiller lors de votre prochain voyage.
Voici une petite vidéo de démonstration pour les gens pressés :
Je suis d’autant plus ravi de vous parler de ce logiciel qu’il a été conçu par un lecteur de longue date de C’éclair! : Samuel Michelot. A l’origine, Samuel a été un utilisateur intensif du fameux logiciel libre Anki dont nous avons déjà parlé à plusieurs reprise sur ce blog. Celui-ci permet de mémoriser des couples de question/réponse sous la forme de cartes mémoire.
Samuel s’en est donc servi pour apprendre lui-même l’espagnol afin d’aller en Amérique Latine et dans cette optique il créa peu à peu sa propre collection de cartes de vocabulaire. Il eut alors l’idée de créer un nouveau logiciel, MosaLingua, pour optimiser encore plus l’apprentissage de l’espagnol à tous ceux qui voudraient suivre sa voie.
Bienvenue sur mon blog consacré à l'efficacité personnelle !
Je partage ici avec vous mes conseils pour adopter un cadre de travail efficace, agir sans détour et concrétiser ses idées de projet.