Je pense trop : comment canaliser ce mental envahissant (2/2)

Je pense trop : un livre de Christel Petitcollin

Nous continuons aujourd’hui notre ballade à travers les idées marquantes du livre Je pense trop de Christine Petitcollin. Si vous n’avez pas encore lu la première partie, voici le lien pour y accéder : Je pense trop (1/2)

Les normopensants

Selon Christel Petitcollin, les surefficients mentaux représenteraient 15% à 30% de la population, ce qui est loin de la majorité des gens. C’est pourquoi elle emploi le terme normopensant pour désigner les gens qui ne sont pas surefficients mentaux.

Contrairement aux surefficients mentaux, les normopensants sont hypoesthésiques : leurs sens sont moins développés. Il en découle que leur niveau d’exigence est moins aigu, ce qui est plus confortable pour valider leurs aquis.

Ils savent aussi mieux détecter le signal faible dans le bruit ambiant : tout ce qui n’est pas utile est zappé automatiquement sans effort. Ils ne se laissent pas facilement distraire. Même s’ils produisent moins d’idées, moins de questions, moins d’originalité, le tout est mieux organisé.

Les normopensants aiment s’amuser et se distraire mais n’éprouvent pas le besoin de refaire le monde. Pour eux, les conversations profondes sont réservées aux moments de déprime. Ils se contentent donc de commenter les faits et gestes de leur entourage. Mais la médisance ne représente pas une grande part des conversations. Ces conversations légères sont simplement un besoin auquel ils s’adonnent pour resserrer les liens sociaux.

Les normopensants ne sont pas aussi idéalistes que les surefficients mentaux. Ils acceptent l’imperfection du monde et ne perçoivent pas la justice de manière aussi nette. Là où les cerveaux droits aiment bousculer les choses, les cerveaux gauches tempèrent : ce sont les garants de la stabilité. Ils ne conçoivent pas non plus le besoin d’être en amélioration constante puisqu’ils sont bien intégrés dans la société.

Enfin, ils sont doués d’une meilleure confiance en soi. La raison en est simple : épargnés par les questionnements et les doutes, ils sont assis sur de confortables certitudes. Ils peuvent donc s’engager dans l’action en étant confiants, avec un enthousiasme dénué de doute. Et comme ils ont su trouver leur place et développer leur confiance en eux, il s’autorisent à juger les autres avec beaucoup d’assurance.

De leur côté, les surefficients se sentent marginalisés : si 85% des gens vous disent que le ciel est rouge alors que vous le voyez bleu, combien de temps vont résister vos convictions ?

Les solutions

Ranger et organiser ses pensées

Lorsqu’on produit des idées en continu et que l’on accorde une importance égale à tous les détails, on a du mal à s’y retrouver facilement. Du coup c’est souvent le fouilli dans la tête des surefficients. Pour ranger tout cela, Christel Petitcollin propose donc deux outils. Le premier est l’utilisation des Mindmaps, ou cartes heuristiques, qui se prêtent bien à la pensée arborescente des surefficients.

L’autre outil, que j’ai trouvé très astucieux, ce sont les niveaux de pensée. Il consiste à encourager les surefficients à séparer les comportements des valeurs qu’ils perçoivent, ce qui permet aussi de relativiser les échecs.

Voici la hiérarchie suggérée, en partant du plus haut niveau de la pyramide :

  • La spiritualité : qui d’autre, dans quel but plus large ?
  • L’identité : quel est mon rôle ?
  • Les valeurs : pourquoi ?
  • Les capacités : comment ?
  • Les comportements : quoi ?
  • L’environnement : où et quand ?

Les surefficients ont tendance à rester dans les niveaux supérieurs de cette pyramide. Ils se perdent dans des débats d’idées et oublient de redescendre sur terre. Ils placent même les objets au niveau de l’identité (tels que le vieux pull porté en concert soigneusement conservé comme si c’était un morceau de soi).

Les normopensants sont par contre beaucoup plus proches des niveaux inférieurs. Et ils ne les connectent pas systématiquement à leurs valeurs.

Restaurer son intégrité

Les surefficients ont également besoin de travailler leur estime de soi. Il leur faut vaincre le perfectionnisme qui les plombent afin de pouvoir valider leurs réussites. Et cela implique de redécouvrir la confortable modestie d’être banal. Au lieu de relativiser leurs victoires d’un "Oui, mais…", ils doivent apprendre à s’octroyer de vrais bravos sans restriction.

Cultiver l’amour de soi peut également se faire par des outils d’introspection. Imaginez par exemple le petit enfant que vous avez été et montrez-lui que vous l’avez compris : vous n’étiez pas un enfant gauche et maladroit mais plutôt un surdoué. Puis licenciez ce saboteur intérieur qui vous fait ruminer vos défaites et engagez une petite voix intérieure plus positive, proche de celle d’un coach personnel.

Optimiser le fonctionnement de son cerveau

Afin d’optimiser le fonctionnement de leur cerveau, les surefficients ont intérêt à combler les besoins suivants :

  1. Nourrir leur cerveau d’apprentissages pour satisfaire l’appétit de leur cerveau droit
  2. Faire du sport pour canaliser leur énergie et combler leur déficit en sérotonine et en dopamine (hormones responsables du bien être et du niveau d’énergie)
  3. Explorer leur créativité en sollicitant leur cerveau droit sur des projets excitant contenant un certain degré d’autonomie et une bonne dose de chaleur humaine, source d’encouragements
  4. De l’art afin de satisfaire leur sensorialité : regarder du beau, écouter du mélodieux, ressentir du voluptueux, respirer des parfums, goûter des saveurs
  5. De l’affectif : savoir s’entourer d’amis intimes soigneusement sélectionnés pour l’amour sincère qu’ils vous portent

Bien vivre sa surefficience en société

Ce dernier point est critique car les surefficients souffrent souvent d’abandonisme : ils ont très peur de se retrouver seul. Du coup ils s’agrippent à leur entourage et les étouffent en exigeant d’eux une exclusivité absolue. Christel Petitcollin suggère plutôt d’apprivoiser la solitude. Car savoir vivre dans la solitude, à condition que ce soit une solitude choisie et ponctuelle, nous ressource et nous rends capables de mieux choisir qui nous accompagne.

Du fait de leur hypersensibilité, les surefficients mentaux souffrent aussi des jugements et des criques de leur entourage qu’ils perçoivent comme une agression permanente. Christel Petitcollin encourage donc à prendre un certain recul.

Pour pouvoir gérer les critiques, il faut d’abord être conscient que le feedback (les retours que l’on reçoit) de nos proches est souvent faussé. Il y a plusieurs raisons à cela, mais on peut déjà pointer du doigt les différences de fonctionnements entre normopensants et surefficients. Dans ce cas, on peut simplement en profiter pour mieux les connaitre et en apprendre plus sur leur façon de penser et leurs tabous. Mais il ne faut pas perdre de vue que ce feedback peut aussi être pertinent et utile.

Christel nous donne trois recours face aux critiques :

  • Si vous trouvez la critique pertinente : remerciez son auteur
  • Si vous n’êtes pas d’accord : dites simplement “c’est votre avis”
  • Si l’on vous présente comme un défaut ce que vous êtes, confirmez-le avec un sourire

En cas de rejet, recherchez immédiatement le contact social (que vous aurez pris soin de diversifier). Ou lorsque ce n’est pas possible, trouvez une corvée pour passer vos nerfs et évacuer cette frustration.

Enfin, méfiez-vous toujours lorsque votre besoin d’être aimé tends à surpasser votre besoin d’être respecté, puisqu’on ne peut pas aimer quelqu’un que l’on ne respecte pas. Installez donc un videur à l’entrée de votre salon VIP afin d’accorder votre bienveillance uniquement à ceux qui la méritent.

Conclusion

J’ai eu beaucoup de plaisir à lire le livre Je pense trop de Christel Petitcollin, dont certains raisonnements ont été de vraies révélations pour moi comme par exemple l’aspect kinesthésique des surefficients.

Loin de s’encombrer de théories nébuleuses et de vocabulaires abscons, le livre est agréable à lire et on reconnait assez vite les situations décrites par l’auteur. D’ailleurs les citations des clients de Christel, qui est psychothérapeute, aident beaucoup à donner à cet ouvrage son aspect pratique.

Je salue enfin le côté neuro-droitier du livre, car il sort réellement des chemins battus et devrait permettre à tous ceux qui s’y reconnaissent de mieux comprendre et d’utiliser leur potentiel.

Reconnaissez-vous certains de vos comportements dans cet article ? Que pensez-vous des solutions proposées ? Je vous propose d’en parler dans les commentaires de cet article…

Alexandre Philippe est le fondateur du blog C'éclair. Constamment en quête de nouvelles méthodes d'organisation, de motivation et d'apprentissage, il délivre ses éclairs d'efficacité chaque semaine sur ce blog.



Mots-clés : , , ,

Articles similaires (en théorie) :
Je pense trop : comment canaliser ce mental envahissant (1/2)
Blog Anniversaire : C’éclair! a cinq ans
Comment apprendre à toute allure ?
Il y a un an sur C’éclair! – novembre 2009
Le moment optimal pour s’engager dans l’action (1/2)

41 commentaires »

  1. Mu said,

    Wrote on juillet 5, 2011 @ 22:16

    Je me retrouve dans ces descriptions mais se sont elles pas, tels les horoscopes , tellement larges que tout le monde s’y retrouve?

  2. Alexandre said,

    Wrote on juillet 6, 2011 @ 15:10

    @Mu : justement c’est une remarque que partagent beaucoup de lecteurs ( y compris moi :P ). Je crois pour ma part que ce n’est pas simplement tout noir ou tout blanc. On a tous une partie droite et une partie gauche du cerveau, certains l’utilisent de façon homogène d’autres ont sans doute une préférence pour l’un des deux modes. Après Christel nous fourni beaucoup de pistes et c’est à nous de voir ce qui nous semble utile pour mieux comprendre notre fonctionnement.

  3. Elisandre (le Royaume Amoureux) said,

    Wrote on juillet 6, 2011 @ 15:50

    Bonjour !
    Alors là… moi c’est clair – c’est le cas de le dire !- la phrase suivante est mon cheval de bataille et j’ai dû apprendre presque à me faire violence pour y arriver, mais j’y suis bien avancée :

    « Enfin, méfiez-vous toujours lorsque votre besoin d’être aimé tends à surpasser votre besoin d’être respecté, puisqu’on ne peut pas aimer quelqu’un que l’on ne respecte pas. Installez donc un videur à l’entrée de votre salon VIP afin d’accorder votre bienveillance uniquement à ceux qui la méritent »

    Et tout le reste je l’ai fait, l’art, la solitude, gérer la critique, le mind mapping etc…

    merci Alexandre de cette chronique bien claire, qui aide toujours à mieux comprendre ses fonctionnements.

    Elisandre

  4. Fred said,

    Wrote on juillet 6, 2011 @ 23:33

    Certaines idées présentées ressemblent à celles que l’on peut trouver dans « Trop intelligent pour être heureux : l’adulte surdoué » écrit par Jeanne Siaud-Facchin et dans « Delivered from distraction » de Edward M. Hallowell et John J. Ratey.
    En ce qui concerne l’effet Barnum dont parle Mu, c’est le problème des descriptions psychologiques. Néanmoins, il semble que certains les lisent et pensent : »je suis comme ça, mais la description est assez vague pour coller à tout le monde », alors que d’autres ne se reconnaissent pas du tout et laissent tomber la lecture assez vite. Le fait de trouver la description vague n’est-il pas un moyen de se rassurer et de se dire qu’on est finalement assez semblable aux autres afin de ne se sentir exclu car différent de ce qu’on perçoit comme étant la norme.
    En ce qui concerne les préférences, il y a l’image du gaucher : contrairement au droitier qui n’est pas à l’aise avec sa main gauche, le gaucher peut se servir de ses deux mains avec une préférence pour la gauche et une certaine habilité de la main droite qu’il a développée en vivant dans un monde conçu pour et par des droitiers.

  5. revelessencedesoi said,

    Wrote on juillet 7, 2011 @ 1:14

    Bonsoir,
    Alors d’après les comms précédents, je suis peut être naive ou trop gauche lol !! En tous cas j’ai aimé et partagé ton article sur fb …. car en fait chacun prend la résonnance ou la raisonnance dont il a besoin. Pour moi c’est un peu tard car j’ai vécu tout ceci et résolu grâce à une petite voix intérieure appelée intuition qui est venue me chercher …. mais ensuite quand on veut aider les autres ce n’est pas facile car chaque chemin est unique, alors j’ai trouvé que cet article pouvait donner des pistes à certains , chacun prenant simplement ce dont il a besoin ….. Je vois bien en fait qu’il y a ceux qui en lisant ton article font d’abord le tri et ensuite analysent et ceux qui prennent tout, l’avalent « comme une couleuvre » lol et ensuite le digèrent simplement avec le temps qu’il faut, le partagent et laissent aux autres trouver leur repas pour l’une ou l’autre partie du cerveau et déjà si c’est un signe on voit bien qu’il y a toujours deux catégories ………. lol ou pas !!! en tous cas merci pour cet article, moi j’ai aimé sans condition aucune, sans jugement et sans mesure, il nous est proposé et je crois que déjà c’est pas mal non … pour les gourmands d’apprentissage !!

  6. Michael said,

    Wrote on juillet 8, 2011 @ 12:39

    Bonjour,

    il est vrai qu’a la lecture de la chronique, tout le monde s’y retrouve finalment.
    Qui n’a pas ses besoins : apprendre,faire une activité sportive, artistique , avoir des projet et aimer ?
    Ce sont les principes d’une vie équilibrée.

    Au sujet de la gestion de la critique, je trouve l’idée de sourire à une critique sur notre personnalité est une bonne idée mais difficilement applicable. Il y a trop d’emotions fortes dans ces moments là. Réussir à relativiser ce genre de remarque demande un grand travail sur soi ou alors un degré d’humour tres élevé. :)

    Merci pour cette chronique, l y a pleins de bonnes idées à prendre.

    Michael

  7. Nicolas François said,

    Wrote on juillet 11, 2011 @ 9:17

    Je me suis aussi posé la question de la description « large » (effet Barnum) en lisant le résumé.
    Après réflexion, je pense que la description est loin de s’appliquer à toute la population si l’on considère qu’il faut que (presque) tous les traits caractéristiques soient présents (et pas seulement 2 ou 3). D’après le résumé d’Alexandre, la description est censée correspondre à 15% à 30% de la population. Cela me paraît cohérent.

    Nicolas

  8. Alexandre said,

    Wrote on juillet 12, 2011 @ 10:27

    Hello tout l’monde !

    Je reviens doucement de vacances en France. Merci pour vos retours, et pour la référence à l’effet Barnum.

    Parmi les sources de Christel, il y a aussi le livre « voyage au delà de mon cerveau » de Jill Bolte Taylor, qui avait fait sensation sur TED :
    Jill Bolte Taylor’s stroke of insight

  9. Mathilde said,

    Wrote on juillet 13, 2011 @ 15:35

    Je pense que ce n’est pas une question d’être trop large et que, du coup, tout le monde s’y reconnaît. Nous sommes des êtres pensant. Encore heureux qu’on réfléchisse tous !
    Merci pour ces 2 articles en tous cas. Il est vrai que parfois ça fuse un peu trop là haut, et ce n’est pas toujours évident de faire du tri et d’arriver à s’écouter dans ce surplus d’informations.

  10. valensi said,

    Wrote on juillet 17, 2011 @ 15:02

    elles sont où ces de personnes qui « voient » les choses et les personnes comme moi ?!
    que c’est lourd à supporter tous ces normo-pensants…
    je dois donc encore et toujours travailler ma façon de voir, de parler ! ça va m’occuper pour les prochaines décennies et à 55 ans, je me demande si j’en verrai le résultat !!!
    et toutes ces idées qui se réalisent à une si petite vitesse… c pas juste !
    en tout cas j’achète leS livreS : merci !

  11. Alexandre said,

    Wrote on juillet 17, 2011 @ 16:51

    @valensi : un petit test pratique pour trouver d’autres neuro-droitiers consiste simplement à jeter un coup d’oeil sur leur bureau. S’il a des tendances anarchiques, c’est un signe :)

  12. Isabelle said,

    Wrote on juillet 28, 2011 @ 0:11

    Bonjour.

    « surefficient » = « hypersensible » alors ?

    Je me reconnais énormément dans tout ça. Je suis tombée sur la page par hasard et je ne regrette pas. Merci beaucoup.

    En passant, tout en haut, tu as écrit « Christine Petitcollin » au lieu de « Christel Petitcollin ». Détail insignifiant.

    Encore merci.

  13. kikie said,

    Wrote on août 6, 2011 @ 21:30

    Bonjour :)
    Je pense que la caractéristique la plus marquée du surefficient mental est sa capacité à penser en arborescence.J’ai découvert il y a peu de temps que les personnes « normales » ne pouvaient pas « empiler »,juxtaposer plusieurs pensées en même temps…à ma grande surprise car je croyais que tout le monde pensait comme moi. Et bien non ! je vais essayer de vous expliquer: l’arborescence de la pensée ,c’est un flot d’idée ou de pensées qui viennent instantanément à cause d’un élément…un peu comme la chanson:3 p’tits chats,chapeaux d’paille,paillasson,somnenbule,bulotin…etc,etc…un mot vous amène à une multitude de choses avec ou sans rapport avec l’objet pensé.Mais c’est aussi la capacité à prendre du recul par rapport au moment présent.Comme si vous vous détachiez de vous même ou d’une conversation pour analyser ce qu’ils disent ,ce que vous dites tout en continuant à écouter et à parler…et en même temps vous prenez conscience que vous êtes en train de d’analyser le moment…et même prendre conscience que vous preniez conscience …etc.Vous pouvez vous regarder parler mais j’évite de le faire trop car je me déconcentre et je béguaie.Voilà;je pense que si vous pouvez faire ça tout naturellement lors d’une conversation,d’un moment et que du coup on ne vous trouve pas naturel et spontané ou que vous avez du mal à l’être à cause de ça…posez vous des questions! …encore!

  14. Patricia said,

    Wrote on août 22, 2011 @ 2:03

    Bonjour,
    La pratique régulière d’exercices de relaxation et de méditation aide beaucoup dans le cas d’un mental trop actif, cela permet de se recentrer et de retrouver l’essentiel. S’exercer aussi a une écoute passive, quand on est en groupe. Ce n’est pas toujours facile car on a (tres) envie de participer et que l’on peut se sentir un peu décalé et frustré, mais c’est un un exercice intéressant. On écoute, on ne dit rien… On sourit, on respire profondément et régulièrement, placé en observateur silencieux on profite d’autre chose, on voit les personnes, les situations, les comportements sous un autre angle.
    Le surefficient est riche de sa spécificité, mais comme tout il y a le revers de la médaille, le « défaut » de la qualité. C’est cela qu’il faut canaliser, en aucun cas refuser ce que l’on est. La pratique d’un sport, et en effet très efficace, car cela permet de laisser de coté le mental et de renouer avec son corps, ses muscles, sa respiration, en satisfaisant aussi notre « enfant libre » car le sport est un moment ludique, l’activité régulière d’un sport contribue a une meilleur estime de soi.

  15. serial demenageuse said,

    Wrote on août 23, 2011 @ 21:26

    Bonjour

    J’ai lu vos deux articles sur le livre de Christine Petitcollin avec beaucoup d’attention… j’ai un ami très cher à qui je vais l’offrir, peut-être pourra-t-il l’éclairer sur sa personnalité, car il correspond parfaitement aux traits décrits!
    Merci de nous faire partager ainsi vos lectures, c’est la première fois que j’entends parler de ce livre..

  16. laurent said,

    Wrote on août 27, 2011 @ 17:23

    Salut !
    J’ai presque terminé ce livre, je suis un peu confus en lisant ça car comme beaucoup je m’y retrouve forcément mais ce qui me dérange c’est le fait que ça rassure l’ego « ha ! je savais que j’étais différent » mais dans le mauvais sens presque supérieurs aux autres et dans ce sens tout le monde à envie de flatter son ego…mais en même temps ça rassure car on se dit qu’en fait on est pas si déphaser que ça, que beaucoup de choses peuvent s’expliquer d’apres cette hypothèse, mais bon ça me dérange quand même je ne sais pas pourquoi…par contre un truc dont je suis sur c’est qu’il ne faut pas voir ça comme quelques chose de manichéen « eux ils sont cerveaux droit eux cerveaux gauche »c’est ce que je reproche au livre je pense qu’il y’a des subtilités, que l’équilibre change et peux changer au cours de la vie voir apprendre à réequilibrer les deux « hémisphères »…

  17. Charles said,

    Wrote on septembre 13, 2011 @ 10:20

    Bonjour à tous,
    Petit commentaire de quelqu’un qui a été psychologue pro dans sa vie passée : je suis persuadé que TOUT le monde pense trop et gagnerait beaucoup à trouver un moyen de calmer le flot incessant de pensées qui traverse l’esprit.
    A l’unif, j’avais un prof de psychanalyse qui disait que l’on pense toujours à quelque chose pour ne pas penser à autre chose ! En clair, si quelqu’un a besoin de constamment meubler son esprit avec des pensées, c’est aussi pour éviter que des émotions parfois très désagréables qui résident dans l’inconscient n’aboutissent à la conscience.
    Je viens de lire un super livre qui parle du voyage initiatique de quelqu’un qui finit par contrôler son mental. C’est « Le Guerrier Pacifique » de Dan Milman. Très chouette.
    Personnellement, je trouve que jardiner les pieds dans la terre ou vivre dans la nature contribue beaucoup à calmer les pensées.
    A bientôt.

  18. Régis said,

    Wrote on septembre 23, 2011 @ 15:12

    Très intéressant mon cher ami!

    Pour ma part , je parle d’intelligence émotionnel .. quand à l’entrainement du mental il est pour tous :-)

    _/\_

  19. dou said,

    Wrote on septembre 26, 2011 @ 0:48

    j’aimerai bien lire ce livre car je me sens concerné par toutes ces descriptions de christel! j’ai trop d’idées dans la tete! bref on dirai ce livre ne parle que de moi.

  20. médiane said,

    Wrote on novembre 10, 2011 @ 1:42

    En cherchant des infos sur les enfants qui pensaient trop je suis tombée sur cet article et, comme par miracle,j’ai l’impression que l’on décrit ma fille. Elle a 8 ans et elle est en vrai souffrance. Son esprit est constamment en ébullition et elle s’imagine plein de choses qui la stresse. Par ailleurs, elle est très perfectionniste jusqu’à en pleurer quand elle n’arrive pas. Je lui ai fait arrêter la poterie après 3 ans parce qu’elle s’énervait trop quand elle n’arrivait pas à faire à la perfection et rentrait énervée. C’est d’ailleurs sa prof de poterie qui m’a alertée la 1ère. Par contre j’aimerai savoir si le fait qu’elle pense constamment des choses négatives sur nous (sa famille) fait partie des « symptômes ».

  21. tina said,

    Wrote on novembre 20, 2011 @ 14:29

    Je n’ai pas lu le livre mais en lisant le résumé, je suis d’accord avec le commentaire de laurent. J’ai l’impression que le livre veut donner l’idée « je suis surdoué, je suis une génie » aux « surefficients ». Ce n’est pas saine comme idée et ça me dérange beaucoup.

  22. Alexandre said,

    Wrote on novembre 20, 2011 @ 15:07

    @tina : oui tu n’es certainement pas la seule, Christel consacre tout le début du livre à indiquer sa difficulté à trouver un qualificatif acceptable pour désigner ce genre de personnalité. Cela étant, je ne vois pas ce qu’il y a de mal à redonner un peu d’estime de soi à des personnes qui ont un déséquilibre à ce niveau.

  23. tina said,

    Wrote on novembre 22, 2011 @ 16:23

    @Alexandre : c’est vrai qu’il y a rien de mal à redonner un peu d’estime de soi aux gens mais d’après moi, il y a d’autres méthodes.
    J’ai l’impression que notre société de maintenant veut toujours catégoriser des gens. Ce qui, à mon sens, est impossible parce que tout le monde est différent. De plus, au lieu d’encourager les gens à travailler plus pour atteindre leurs objectifs, on essaie de leur trouver des excuses comme : je suis surdoué, je suis supérieur aux autres mais ils ne sont pas assez intelligents pour le reconnaître, je suis différent mais « en bien », il faut que les autres changent pour s’adapter à moi.
    Par conséquent, les gens « cherchent » à tout prix de trouver une « maladie », une « anomalie », un fonctionnement « anormal » du cerveau pour justifier leurs échecs dans la vie ou pour flatter son ego. Et oui, tout ce qui concerne le cerveau devient tendant parce que la science est encore très jeune dans ce domaine. Cela explique aussi tous les « nouveaux profiles » à la mode : « surefficients », « scanneurs », « neuro-droitiers », « dyslexie », « déficit d’inhibition latente », etc qui ne sont pas vérifiés, ni montrés, ni expliqués de façon convaincante (scientifiquement). Et les médias en ajoutent aussi avec leurs films, séries comme prison break & cie.
    A mon avis, tout le monde a un peu de surefficient, de scanneur et de « je ne sais quoi d’autre ». Il faut juste trouver une méthode de travail adaptée à soi et travailler plus et mieux. Il ne faut pas attendre sans rien faire tout en justifiant que « je suis différent »

    Et les (très bonnes) conseilles comme :
    - Nourrir leur cerveau d’apprentissages pour satisfaire l’appétit de leur cerveau droit
    - Faire du sport pour canaliser leur énergie et combler leur déficit en sérotonine et en dopamine (hormones responsables du bien être et du niveau d’énergie)
    - Explorer leur créativité en sollicitant leur cerveau droit sur des projets excitant contenant un certain degré d’autonomie et une bonne dose de chaleur humaine, source d’encouragements
    - De l’art afin de satisfaire leur sensorialité : regarder du beau, écouter du mélodieux, ressentir du voluptueux, respirer des parfums, goûter des saveurs
    - De l’affectif : savoir s’entourer d’amis intimes soigneusement sélectionnés pour l’amour sincère qu’ils vous portent

    peuvent s’appliquer à tout le monde et non uniquement les « surefficients ».

    Pour connaître soi-même, on est le meilleur placé et non les autres (au moins au niveau de la tête). Du coup, personne ne peut vous décrire mieux que vous-même. Les profiles tous tracés ne servent qu’à trouver des « problèmes » là où il n’y en a pas.

  24. Odysseus said,

    Wrote on décembre 20, 2011 @ 12:20

    Ah ben mince, je me retrouve vraiment dans les surefficients… Les solutions proposées m’intéressent vraiment et vais donc (qui l’eu cru) les explorer. Merci ! :-)

  25. Valérie said,

    Wrote on décembre 25, 2011 @ 13:01

    tout a fait d’accord avec tina!!

  26. Bogoris said,

    Wrote on décembre 25, 2011 @ 16:27

    « des clients de Christel, qui est psychothérapeute » : ils disent pas patients eux ?

  27. JIPI49 said,

    Wrote on décembre 28, 2011 @ 10:41

    Bonjour, très intéressant !Merci bcps !
    je retrouve pas mal de la PNL dans le contenu.
    EA les niveaux logiques et aussi les personnalités dites « Match » ou « Mismatch » ( à chacun de trouver l’équivalent ;.)
    Jipi

  28. tina said,

    Wrote on décembre 28, 2011 @ 11:50

    @Valérie : merci de ta compréhension.
    Un petit rajout, la maxime de Socrate : « Connais-toi toi-même et tu connaîtras l’univers et les Dieux », qui est valable de tout le temps.

  29. camille said,

    Wrote on février 11, 2012 @ 17:14

    impressionnant c’est tout a fait moi,c’est vraiment réconfortant de voirqu’il y a des gens qui pense comme moi.je me suis toujours sentit bizzare et j’ai tres peur du rejet,je suis tellement émotive.je trouve les conseils très interressant et je vais tenter de m’en inspirer.merci d’avoir écrit cette article,je compte lire ce livre très vite.

  30. Cheryfa34 said,

    Wrote on avril 30, 2012 @ 23:32

    Wow ! Cette article exprime tellement bien ce que je ressent en permanence , merci à l’auteur ;)

  31. Kikotek said,

    Wrote on mai 10, 2012 @ 0:39

    @médiane : Je remarque que personne ne t’a répondu. Je ne peux te dire avec certitude si les « symptomes » de ta fille font d’elle une « surefficiente mentale » mais je suis également passée par ce stade très critique envers ma famille. Le problème est qu’on se sent seul et incompris, on se dit que nos proches devraient être comme nous, ou nous comme eux mais on sent un clivage. Ca nous blesse de ne pas faire partie du groupe familial. Là les idées se bousculent, on se demande s’ils le font exprès, s’ils nous repoussent, s’ils sont bêtes, si, si, si ? Je pense qu’une crise d’identité serait un résumé de cette situation. J’ai maintenant 26 ans, je ne suis ni proche ni éloignée de ma famille. Ils peuvent compter sur moi et je prends beaucoup de leurs nouvelles mais ils me considèrent comme quelqu’un de froid. Je leur ai inculqué une peur de me vexer et j’en suis triste. Ta petite fille a de la chance d’avoir une maman qui essaie de la comprendre. La clé est simplement d’être conscient que votre manière de penser est différente mais votre coeur est le même. J’espère avoir été utile :)

  32. Flotant said,

    Wrote on mai 29, 2012 @ 21:20

    Bonjour,
    Je viens de finir le livre. Aucun style, certes simpliste dans la présentation de l’approche, mais dans chaque ligne je m’y suis retrouvé, personne n’évoque ici la fonction multi-tâche et le mot trop: qui étouffe mon entourage à chaque fois que je me lance dans une activité ou que je parle d’un sujet. c’est trop tu peux pas faire tout cela en une journée et en plus savoir pourquoi les satellite ne tombe pas sur terre ( il tombe mais à côté et la terre et ronde). Je ne peux pas dire tout ce que je fait car on me prend pour un menteur, mais maintenant je sais pourquoi.
    Avec les gens techniques je suis un intello, avec les les intello je suis un manuel. Alors ceci ouvre des portes, après tout est une question de référentiel en voici un exemple. Avant je lisais sciences et vie puis lors d’une émission radio j’ai découvert La recherche, alors maintenant je regarde science et vie comme une revue simpliste avec un manque de fond. Mais sans cette première revu je n’aurais pas pu ou su aborder la deuxième revu. Disons que ce livre est ou peut être le bout de laine qui fera découvrir la pelote et toutes les pelotes accrochées à celle- ci. À la méthode de remplir son esprit de pensées positives quand un vous vous bouffé la rate au cours bouillon cela marche bien. Bon voyage en vous même.

  33. marj said,

    Wrote on juin 8, 2012 @ 5:34

    Bonjour,
    Il y a là un vrai débat possible, j’ai découvert et fini ce livre, il y a peu de temps et oui, une révélation !
    Certes, ce bouquin peut sembler sommaire, inachevé, frustrant car trop brut, il manque de finalités. Je pense que le sujet n a pas été suffisamment approfondi et traité pour en faire un livre, l expérience de l auteur manque de maturité, tous les cas de figures n ont pas été représentés car il y des personnes qui ne souffrent plus de cette « différence » ou plutôt « cet autre horizon ».
    Instinct de survie, oblige! La pression est si grande qu’à un moment où un autre, il faut faire un choix. Mort cérébrale et/ou physique OU la vie. C’est le moment le plus difficile: faire le choix! et oui, ça déchire de constater que nous sommes différents, d’ avancer jour après jour en état de deuils incessants, de se ralentir « intellectuellement », de se censurer, de taire cette fusion, cette passion, cet amour universel. (du moins, c est ce que j ai cru). Une résilience sans en être véritablement une, on s’adapte et on peut le faire sans se mutiler.
    Peut-être n’était ce simplement qu’une prise de conscience d’intimité, avoir un  » jardin secret  » très bruyant! certes! mais perso. Osé penser que « Pour vivre heureux vivons cachés », se rester fidèle sans empiéter la pensée des autres et finalement, sauter l’étape de la parole pour faire de la pensée directement une action (ça reste pour moi super dur, parler sans déborder ????? !!!!!) .
    J’exploite mes pseudos qualités discrètement, parfois je me fais griller et là!: ça passe ou ça casse, bon, j’ai quand même un super videur dans le salon VIP qui me prévient rapidement de « qui est » à l’entrée, cela évite très souvent le « laissé aller ». Le silence et la solitude, bien vécus et dosés, restent de superbes alliés…. enfin bref! bref? OUI, bref.
    Je ne m’exprime JAMAIS sur les forums, trop de choses à dire, à structurer, trop d’intimité à donner mais oui, je conseille, à tous les survoltés du bulbe, à tous ceux qui ont « la tête comme ça » et à ceux qui passent leur temps à chercher des solutions, de lire ce livre. Il a été pour moi comme une biographie, une réponse à ma souffrance passée, UNE RECONNAISSANCE ! Un point final a une quête enfin achevée, et c est « LIBRE », au regard de tous (les avertis), que je vais pouvoir continuer de dévorer la vie. MERCI Mme PETITCOLIN.

  34. Dylan Thothor said,

    Wrote on septembre 16, 2012 @ 1:17

    J’ai eu des frisson après avoir lu c’est 2 pages. Je suis sérieux ^^. j’achete ce livre.

  35. chut j'arrive said,

    Wrote on octobre 9, 2012 @ 0:05

    Bonjour.
    Charles, vous avez absolument raison. Les pieds dans la terre, j’adoore, ..regarder les gens danser…

    La méditation m’apaisait. Trop de gens m’interpellaient, ils étaient intrigués. J’ai cessé.
    Peut-être m’y remettre.

    Le livre paraît chouette. M’encombrer d’un livre supplémentaire. Me reconnaître dans une case ? Me questionner encore plus ?

    Mon problème majeur, c’est que je me perds dans multitudes de trucs complètement bidons, pour les autres. Et que je perds mon temps.
    J’sais pas si je le suis ou non.
    J’ai passé des tests avec un expert psychologue, mais est-ce une preuve ? Savoir, que je raisonne différemment, était-ce juste à un moment ? ou est-ce une sorte de maladie, ou était-ce pour me nuire ? bref, savoir cela, n’a fait qu’amplifier.
    Le livre m’intéresse, je n’aurai sûrement pas la réponse à mes questions. Alors, pourquoi l’acheter ? Pour savoir que j’ai des dispositions, mais tout cela, ne se résume pas dans un livre. Je le sais. Je m’introspecte beaucoup .Et je n’ai pas besoin d’un livre, pour qu’il m’informe sur mon sujet. Je pourrais quand même le lire, il me donnerait peut-être des tuyaux. Mais au fond, après, je serai toujours aussi seul. Méditer, c’est être seul avec son SOi. A moins que nous pouvons méditer à deux, mais pour un sujet. Deux personnes, peuvent-elles méditées sur une des deux représentées ? Peut-on connecter son cerveau sur un autre qui lui même médite. Deux personnes, deux cerveaux, une seule et unique pensée sur l’une des deux personnes. Possible ? Oui, sinon, il n’y aurait de questions de ce genre. Encore que..

  36. Pat said,

    Wrote on octobre 12, 2012 @ 21:56

    Impressionnant! »
    C est une amie qui m a mise sur cette piste et j avoue me reconnaitre a 100%, c est meme un peu deroutant de se dire qu il existe des « compatriotes ».
    Oui je suis tres kinesthesique, j ai par ailleurs une trop bonne ouie, il me faut du beau, je suis tres creative,j ai une tres grande memoire olfactive et emmagasine les odeurs depuis mes 2 ans, je me delecte a lire des livres d auteurs ayant une parfaite maitrise de la langue, dansant avec les mots, jonglant avec les tournures, je ne me sens bien qu avec des personnes bien plus agees que moi, je m ennuie profondement avec les gens en general que je les trouve « fades » mais aussi il me faut evacuer tout mon stress par le sport, en devenant une menagere supere organisee et ayant atteint le stade de presquepastoutafait perfection (et quand on me complimente a ce sujet, je reponds toujours que je suis sur la voie de la perfection) ou alors en me repandant en aneries et tout et tout et tout.
    Pourtant je ne me sens pas surdouee… non… ma tete est bien trop agitee pour que je puisse donner du meilleur de moi au niveau intellectuel! Euh… j ai pourtant eu mon bac avec mention et j ai 2 BTS a mon actif, en plus j ai suivi une formation d employee de bureau (reussite) et ai decoche un 15 de moyenne lors de ma premiere annee universitaire de cours par correspondance pour etre prof! Oui mais j ai a chaque fois travaille d arrache- pied, ca ne tombe pas du ciel a moins d etre surdoue(e).
    J ai hate de livre le livre de Christel Petitcollin que devrait arriver par la poste dans les jours a suivre…. en tout cas je me sens toute legere de savoir que je ne suis pas un cas unique et que donc j appartiens a un groupe et que donc je ne suis pas mise sur le banc et que donc… j arriverai bien a croquer la vie a pleines dents en depis des « autres ».
    A bientot apres la lecture du precieux ouvrage.

    Pat

  37. ENFIN ! said,

    Wrote on octobre 14, 2012 @ 8:57

    Bonjour.

    J’en ai la larme à l’oeil en lisant cet article, sérieusement.

    Plus d’une dizaine d’année à voir des psy qui, même ceux de bonne volonté, ne me sont pas d’une énorme aide.

    Là, en deux pages, je me retrouve presque exactement (même dans les solutions trouvées), avec quelques précisions (que j’approfondirai avec le livre et des articles, maintenant que je peux mettre un nom pour mes recherches).

  38. Esmeralda said,

    Wrote on novembre 15, 2012 @ 17:17

    Bonjour. Merci pour ces 2 articles, je surfais de site en site et je suis tombée dessus. Merci d’avoir résumé ce livre, ça me donne très envie de le lire. J’ai déjà lu 3 ou 4 livres sur la douance adulte, mais vous l’avez tellement bien résumé que je vais me l’offrir sans tarder. C’est toujours avec bcp d’émotions que je me reconnais dans les caractéristiques que vous citez. Merci pour les conseils (sport, art, affection, créativité, apprentissages), qui me paraissent pertinents.
    Et bravo pour votre site. Merci aux autres commentateurs qui ont mis des références d’ouvrages.

  39. Pat said,

    Wrote on novembre 16, 2012 @ 13:49

    Me revoilà enfin après la lecture dévorante que j’ai faite de ce livre puis repris page par page en faisant des notes afin de mieux m’imprégner de la pertinence du contenu!
    C’est incroyable, j’ai la sensation d’être passée par un scanner psychologique, scrutant tout de ma personnalité. Je suis surprise d’être comprise, de faire partir d’une bande de personnes (qui se cachent), suprise aussi par la facon dont les normopenseurs pensent différemment de moi (et par conséquence tous les malentendus qui en découlent). Je me sens mieux depuis dans ma peau, dors mieux aussi, suis plus sereine, regarde les gens autrement avec certainement plus de patiente face à leur « étroitesse ». J’ai bien pris conscience que j’étais différente et ce premier constat m’aide à mieux vivre la/en société.
    J’ai repris entre autre grâce aux conseils, une activité sportive qui me dope le moral. Je n’accorde plus autant d’importance (du moins je me force)à la mesquinerie des gens, aux remarques déguisées par exemple. Je vis ma vie pour moi et dois faire avec les autres pour parvenir à une harmomie entre chats et chiens.
    Je recommande vivement ce livre peut-être aussi pour prolonger ce monologue en dialogue avec une personne compétente.
    Je vous fais à tous mes surbises!

    Pat

  40. bidouille said,

    Wrote on mars 18, 2013 @ 10:40

    je me reconnais enormement , tu m’as donné envie de lire ce livre

  41. shercal said,

    Wrote on juillet 10, 2013 @ 17:59

    Merci pour cet article qui effectivement je pense colle à tout le monde, mais dans le but noble qu’est celui de rendre les lecteurs plus réceptifs les uns aux autres, ou comment fédérer en « excluant »: est surefficient celui qui s’en convainc et ça, c’est bien à la portée de tout le monde. En tout cas, cela fait un bien fou à lire et est une bonne communication de ce livre que du coup je compte bien m’offrir. Merci encore !!!


Un rétrolien

  1. JE PENSE TROP DE CHRISTEL PETITCOLLIN |

Comment RSS · TrackBack URI

Ajoutez un commentaire

Name:

E-mail:

Website:

Comment: