Defy закон наименьшего усилия
Этой статьей будет мой вклад к празднеству С пересечено Blogs месяц Август 2010, на теме плохой выбор и организовано мимо Lô blog К как своей жизни.
закон наименьшего усилия теория больш отраженная в популярной культуре усиливает что животные, люди и даже некоторые наилучшим образом конструированные машины всегда будут выбирать принять дорогу которая требует меньше усилия. Кажется логически например что пересечь гору, мы предпочитали пройти воротом - т.е. пунктом низким между 2 верхними частями - rather than к пропуску одной из верхних частей. Будет самым эффективным разрешением в этот точный случай, в виду того что мы приезжаем на другую сторону пока тратящ чуть-чуть минимум энергии обязательно.
Однако, избежать затруднения может сыграть нас поворотов. Если мы смущаемся исправить мы честолюбивые задачи, то потому что легке остать в зоне меньше усилия, мы правоподобны для того чтобы унести одно довольно плохая жизнь. Препятствуйте нам вспомнить этих одичалых детей поднятых животными, которые никогда не имели ИМП ульс их родителей для того чтобы выучить как поговорить, выучить как начать их взаимодействия социальные и получить образование достойное этого имени. Они используют их потенциал с чуть-чуть минимумом, на светах лет они могут сделать. Вс потому что они передали их жизнь к ткани скоро-ворсины земли.
В этой статье, я предлагаю к вам исследовать середины, котор мы должны постоянн превышать нас для достижения большинств красивейшие верхние части draw up goshawks нас majestueusement…
Создать структуру благоприятную с идти за пределами себя
Одна из принципиальных схем я evoke регулярно на этом blog, будет этим видом двоичность существует между нашей людской стороной и нашей животной стороной. On the one hand мы имеем емкость размышлять, оно возвращение к нам человек: мы можем думать абстрактных принципиальных схем и принимать решениея основанные на этом рассуждении для того чтобы гарантировать наш хороший долгосрочный быть. In addition, мы унаследовали животное определенное количество взволнованности и основные отражения работали развитием которые нажимают нас для того чтобы appease наши потребности бистро как только возможно.
Можно увидеть что как всадник собрал на его лошади. Le cavalier représente notre côté humain, qui essaie de l’emporter sur son cheval têtu et indiscipliné représentant notre côté animal.
S’il a tout ce dont il a besoin – de la nourriture et une partenaire pour se reproduire – le cheval ne va pas faire grand chose. Peut-être qu’il trottera parfois un peu pour s’occuper ou s’amuser, mais vraissemblablement, il mènera une vie tranquille de pacha, fidèle à la loi du moindre effort.
Le cavalier par contre ne l’entends pas de cette manière. Ayant bien d’autres desseins, il doit réfléchir aux moyens d’asservir son cheval afin d’arriver à le motiver pour arriver à bon port. Il utilise pour cela un harnais afin de le diriger par la bride, qui est reliée au mors. Ainsi le cheval est forcé d’obéir, sous peine de douleurs. Si ce n’est pas suffisant, l’équipement peut être complété également par des éperons, une cravache, et des œillères.
Parfois le cavalier utilisera aussi l’envie plutôt que la douleur pour faire avancer son cheval, allant même jusqu’à lui créer des besoins artificiels. C’est ainsi que certains propriétaires de chevaux de course n’hésitent pas à droguer leurs chevaux afin qu’ils soient plus performants dans les compétitions.
La structure que met en place le cavalier pour asservir son cheval lui garanti que l’énergie de son cheval est canalisée vers ses propres buts. C’est cette leçon que nous devons appliquer pour réaliser de grands projets : créer un cadre de travail capable d’asservir notre côté animal à la réalisation de tâches nobles propices au dépassement de soi.
Passer à la vitesse supérieure
Je pense que vous devez vous douter à présent que l’objet de cet article n’est pas d’expliquer comment défier la loi du moindre effort par la seule force de notre volonté. C’est plutôt notre environnement qui doit changer, afin que notre énergie aille forcément dans la bonne direction, même si nous agissons sans réfléchir. On peut voir cela comme une variation du concept de détrompeur. Nous créons un monde pour nous-même dans lequel il n’y a pas d’échappatoire : s’élever est le seul moyen d’avancer.
Prenons l’exemple du système éducatif : remarquez comment depuis notre plus jeune âge, nous évoluons de classe en classe en augmentant petit à petit nos compétences à mesure que le programme des cours se durci. Observez comment la maitresse, nos parents, nos collègues de classe nous louent lorsque les bonnes notes sont au rendez-vous ou nous maltraitent lorsque nous avons de mauvaises notes. L’école, couplée à une vie de famille équilibrée capable d’insuffler en nous une bonne confiance en soi est un cadre de travail implacable : nous sommes forcés de nous élever pour survivre, et c’est ce qui arrive pour la plupart des élèves.
Le comble de ce système, qui peut s’avérer parfois tellement cruel, je l’ai vécu lorsque j’étudiais en classe préparatoire aux grandes écoles. A la vérité, j’ai un style d’écriture désastreux, sans compter que je suis lent à écrire (dieu merci : je peux maintenant écrire vite et lisiblement grâce à l’informatique
). Le rythme de travail était alors tellement effréné que je n’arrivais pas à suivre les cours : j’étais plus anxieux à l’idée que le professeur efface son tableau avant que je n’ai fini de copier ce qui était écrit, que d’écouter le cours :’( . Et donc je devais rattraper tout ce que je n’avais pas suivi le soir. Un vrai cauchemar : j’étais presque le dernier de la classe alors que je bossais à fond. Sans surprise, j’ai été recalé.
Pourtant, je ne regrette pas cette étape. Pourquoi? Eh bien parce qu’elle m’a amené au bout de mes limites. J’ai échoué mais je n’ai pas oublié la leçon. Cela m’a donné la rage de vaincre. L’année suivante, j’étais en tête de ma promo à la Fac, et j’ai pu intégrer par la suite une école d’ingénieur grâce à mon dossier. En somme, c’est comme si on m’avait enlevé un lourd boulet attaché à mes pieds. Le fait d’avoir peiné pendant un an avec ce lourd boulet a décuplé mes forces.
Pour prendre une autre métaphore, on peut voir cela comme une boite de vitesse. A mesure que nos compétences augmentent, nous passons d’un niveau de difficulté à un autre, comme si nous passions successivement d’une vitesse à l’autre. Si l’on passe deux vitesses plus haut, on risque de devoir rétrograder à la vitesse inférieure. Mais il est probable que ce sera un passage à la vitesse inférieure plus bref que si nous n’avions pas essayé de dépasser nos limites.
Savoir bien doser son effort
Lorsque nous accélérons avec une voiture et que nous passons successivement d’une vitesse à l’autre, chaque vitesse possède un point où le moteur fonctionne idéalement. Le régime de rotation est alors idéalement corrélé à la difficulté de faire tourner les roues. C’est le régime optimal. A ce moment, le rendement est maximal. Pour une utilisation efficace de sa voiture, le conducteur doit veiller à se rapprocher le plus souvent possible de ce régime optimal pour chaque vitesse qu’il passe.
Tout comme pour une voiture, chaque niveau de difficulté auquel nous sommes confrontés doit nécessiter la bonne quantité d’effort de notre part : ni trop, ni pas assez. Lorsqu’il y a un bon équilibre entre la difficulté de l’activité et nos compétences, nous sommes plus à même d’atteindre l’état de flow, cet état de productivité optimale où nous sommes totalement absorbés par notre tâche. C’est l’état le plus propice au bonheur, et le plus bénéfique pour notre développement personnel.
Sachant cela, l’idée est de se mettre dans des situations où nous faisons sans cesse face à des challenges à la fois ambitieux et gérables. Or après des années d’études, notre vie d’adultes nous éloigne souvent de ce subtil équilibre. Après tout, on a bien trimé pendant toute ces années, il est temps de se reposer sur ses diplômes et d’appliquer la loi du moindre effort. Notre boulot devient alors de plus en plus confortable à mesure que la routine s’installe, nous nous installons confortablement dans le canapé devant la télévision le soir, et nous prenons de l’embonpoint par manque de sport. Jusqu’au jour où nous sommes virés et que notre femme morte d’ennui est partie vivre avec un autre. Et là c’est le drame, parce que nous n’avons pas vu venir le danger et que le piège s’est lentement refermé. Il n’est plus possible d’en sortir sans égratignure.
Conclusion
Nous avons tous envie d’atteindre des sommets, que ce soit de devenir célèbre, de vivre des expériences exaltantes, de contempler les plus beaux paysages de notre planète, ou tout simplement de fonder une famille épanouie. Le problème, c’est que nous aimerions aussi que ça arrive par un coup de baguette magique. Et en son absence, nous sommes nombreux à céder à la loi du moindre effort, qui annihile nos chances de nous hisser vers le haut.
C’est même pire que ça en vérité : personne ne peut résister à la loi du moindre effort dans un environnement inadapté. Nous avons besoin pour cela d’être stimulés par un environnement qui nous inspire, nous aide à agir et à changer de manière constructive. L’école par exemple est un environnement propice au développement personnel, bien qu’il doit aussi être complété par une vie familiale équilibrée. Certains autodidactes ne sont pas en reste, lorsqu’ils ont un accès abondant à la connaissance et surtout à la pratique de leur domaine favoris.
Beaucoup d’adultes évoluent plus lentement après leurs années d’étude. Nous sommes notamment soumis à une recrudescence de tentations peu constructives telles que la dépendance aux jeux en ligne et au chat sur les réseaux sociaux. Mais ce n’est pas une fatalité si nous parvenons à ériger des barrières adéquates. D’autre part, nous sommes de plus en plus nombreux à changer régulièrement de travail, à nous épanouir grâce à une vie sociale riche et à parcourir le monde. Il est donc probable que notre monde moderne nous offre actuellement plus d’armes que jamais pour défier la loi du moindre effort!
J’espère que cet article vous a donné à réfléchir. Je vous invite maintenant à saisir vos réactions dans les commentaires… Allez quoi, ne cédez pas à la loi du moindre effort! ![]()
Crédit photo : dino_olivieri
Mots-clefs :autodidacte, détrompeur, flow
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hypogriffe said,
Wrote on août 26, 2010 @ 11:17
bonjour,
J’ai été longtemps d’accord avec le propos que vous tenez par contre aujourd’hui, je pense qu’il y a des éléments supplémentaires à prendre en compte.
De part l’éducation que j’ai reçu (avec un cursus scolaire très voisin du vôtre), tirer le meilleur parti de mes possibilités quitte à amener le moteur dans le rouge quelque fois était un principe directeur fort dans mon existence.
Ceci dit pour reprendre l’exemple de la voiture, il n’y a pas que la vitesse qui compte mais aussi la distance parcourue et l’endroit auquel on arrive. A rouler sur « l’autouroute », on passe peut être à coté de superbes endroits sur la nationale que finalement peu explorent et qui nous conviendraient peut être mieux que la destination finale visée.
Ca rejoint un peu les thèmes de developpement personnel qui font éloge de la lenteur et de la simplicité.
Finalement, attention à ne pas chercher à tout prix à aller très vite, très loin quand le bonheur est à la porte d’à côté et cela même si on a une grosse voiture !
Qu’en pensez vous ?
ProLire said,
Wrote on août 26, 2010 @ 11:24
Merci de rappeler l’importance de ne pas se contenter de sa situation, de chercher à étendre sa zone de confort.
Cependant, si je peux me permettre une critique, il me semble que l’article reste trop théorique. Mais bon, c’est aussi à chacun de trouver sa voie pour « passer à la vitesse supérieure ».
Argancel said,
Wrote on août 26, 2010 @ 11:46
Merci pour vos remarques très judicieuses!
@hypogriffe : en effet, tu me diras si je te comprends bien, mais je pense que tu fais allusion au compormis entre spécialisation et culture générale. Nous ne pouvons pas développer l’ensemble de notre potentiel si nous nous focalisons sur un seul de ses aspects. Parfois, lorsque nous sommes trop obsédés par un objectif, nous avons tendance à délaisser tout le reste, ce qui est très dommageable pour notre équilibre. En plus, explorer plusieurs voix peut nous aider à trouver des domaines qui nous correspondent mieux, et donc où nous pouvons mieux nous épanouir.
@Prolire : bien que j’ai utilisé pas mal d’exemples concrets, il est vrai que beaucoup de passages restent assez théorique. Je pense que je publirai bientôt un article un peu plus précis sur la manière de créer une bonne structure de travail.
hypogriffe said,
Wrote on août 26, 2010 @ 12:19
@argancel : ce n’était pas dans ce sens là que j’avais écrit ce commentaire (même si je suis aussi d’accord avec le développement que tu en as fait). Mais c’est plutôt : Utiliser le maximum de son potentiel ne doit pas être une fin en soi. Exemple : l’enfant qui a des dons exceptionnels en piano doit il forcément devenir pianiste de renommée internationale si son envie profonde est d’être mécano dans le garage à côté de chez lui (sans vouloir être péjoratif pour les mécanos) ?
Dans ton article, la démarche est plus valorisée que l’objectif lui-même je trouve.
Argancel said,
Wrote on août 26, 2010 @ 13:10
@hypogriffe : merci de m’avoir rectifié. Ce sujet est intéressant. J’ai toujours été plutôt d’accord avec cette citation attribuée (justement ou pas) à Oscar Wilde:
« Le but de la vie est le développement personnel. Parvenir à une parfaite réalisation de sa nature.
C’est pour cela que nous sommes tous ici. »
Pour reprendre ton exemple, je me demande si ce n’est pas de l’entêtement s’il s’acharne à devenir un mécano alors qu’il est bien meilleur au piano. Ne risque-t-il pas d’être frustré s’il n’a pas de talent en mécanique, alors qu’en piano il serait virtuose?
Je pense que nous recherchons tous à satisfaire notre pyramide des besoins de Maslow. Vers le haut de pyramide, il y a l’estime des autres. Et je pense que cette estime augmente lorsqu’on devient quelqu’un qui apporte beaucoup de valeur à la société. A mon avis, nous sommes plus heureux si nous l’atteignons.
Alors si cette personne a également beaucoup de talent en mécanique. Soit. Mais s’il s’acharne alors que fondamentalement il n’est pas fait pour ça pour diverses raisons. A quoi bon?
lionel said,
Wrote on août 26, 2010 @ 14:15
@hypogriffe et argancel, je rejoint votre discussion car je me sens justement tiraillé entre vos deux points de vue. D’un coté argancel, il me semble que tu appartiens dans tes propos à l’école de type strengh finder qui couplée à du principe 80/20 donne « soyons productifs, délaissons ce qui ne l’est pas et concentrons nous sur nos forces ». C’est une approche mathématiquement incontournable avec un excellent rendement. Par contre il me semble qu’elle ne laisse pas la place à l’innovation et aux trouvailles.
De l’autre coté hypogriffe prône le coté plus « recherche », du type cherchons sous les pierres pour voir ce qui s’y passe vraiment, cherchons en nous, essayons, tentons, vivons. C’est l’approche qui a induit toutes les trouvailles. Accepter de pas être « productif » au début, est ce qu’on fait les inventeurs des premières voiture qui étaient bien moins rapides que les chevaux… N’est ce pas pour avoir flâné dans un cours de typographie que Steve jobs a introduit la typographie dans la micro informatique ?
Oui mais le dilemme, j’en conviens, est que la plus part du temps ça ne donne rien.
Quelle attitude adopter ? je me dit que la bonne idée est de faire les deux. De viser un objectif définit, tout en se donnant un % de temps pour flâner.
Qu’en pensez vous ?
Argancel said,
Wrote on août 26, 2010 @ 16:28
@lionel : eh oui, c’est le problème avec la vitesse : on n’a pas le temps de voir le paysage! Moi je verrais aussi ça en phases : parfois on est concentré sur un projet et on s’enferme chez soi, dans sa bulle. Et puis quand c’est terminé on souffle, on prends des vacances, et on savoure les bénéfices du travail accompli.
Jean-Philippe said,
Wrote on août 26, 2010 @ 16:38
Merci beaucoup pour cette balade très intéressante dans le monde de l’efficacité et de l’émotion, un sujet épineux – on le voit dans les commentaires !
Par contre ton expérience en prépa me parle dans ma chair – et je pèse mes mots – car j’ai vécu un épisode similaire. Par contre, il m’a fallu des années pour comprendre que ces 2 ans de prépa m’avaient fait avancer dans la vie. En dehors du fait que j’y ai lié des amitiés pour la vie.