Boostez ваши мотивировка путем объявлять и сильно честолюбивый объективный максимум

Этой статьей будет мой вклад к празднеству С пересечено Blogs месяц Сентябрь 2010, на теме Гонор и идти за пределами себя: aim at солнце выходит к принимает вниз только луну организовано мимо Jerome Hoarau blog Почему предпримите?

Boostez ваши мотивировка путем объявлять и сильно честолюбивый объективный максимум

Последний месяц, в статье Defy закон наименьшего усилия, мы обсудили установку одного структура благоприятно с идти за пределами себя. Идеей была to some extent принудить для того чтобы преуспеть путем сразу наши действия в хороших спасибо направления различное ограничения то одно фиксирует oneself для себя.

Будет временем теперь описать первый элемент этой структуры, которая очень эффективным ограничением и в то же самое время довольно просто установить вверх, которое одно смогло вызвать: емкость общественного захвата.

Это ограничение состоит для того чтобы lay down задача и объявить она максимум и сильная с одним большие аудитории вместо держать его для себя. Таким образом, мы создаем одно нравственный подряд с другими, которые будут сделаны утехой recalling мы к заказу если мы не кладем все работы о ем для того чтобы достигнуть этой цели.

Of course, для corser вещи, одно позаботятся к положению одному честолюбивая задача. То будет иметь двойное преимущество маркировать духи и выдвигаться к нам с шагом гиганта на дороге нашего личного развития.

Я предлагаю к вам  изучить более подробно этот инструмент мотивировки в продолжении этой статьи…


Почему оно идет?

Первым делом из факт начинать твердо почти другие играет на одном из наших самых висцеральных страхов: страх сброса. Объявить самолюбиво высоко и сильная что осуществлять задачей будет опасное заверение, потому что no one не могут предсказать будущее.

Если одно было ошиблено, то, публика к которому одно включила будет pitiless. Одно было в состоянии быть обработано врушки, flambor, или в любом случае потерять хорошую часть нашего правдоподобия. Возможно согласно важности коль, одни люди правоподобны быть отвлеченным нам: клиенты, соучастники, вентиляторы,… Все в всех, он все одним репутация que nous mettons en danger et ce serait un sérieux coup à notre amour propre.

De fait, cette peur va nous aider à nous mettre la pression. Par exemple il y a fort à parier que l’on ne soit pas capable de regarder tranquillement la télévision le soir, si l’on se sent tourmenté par la peur de ne pas réussir un objectif ambitieux annoncé en grandes pompes. Nous allons nous battre pour cette cause et laisser le moins de prise possible au hasard. Nous allons agir franchement, sans détour, pour notre succès, car la peur du rejet sera plus forte que d’autres petites envies telles que regarder la première émission venue à la télévision.

L’autre raison pour laquelle ça marche est un phénomène souvent cité en développement personnel, que l’on appelle la prophécie autoréalisatrice. Le simple fait d’énoncer la prédiction de l’objectif modifie les anticipations, et donc les comportements. Cela peut créer un phénomène de rétroaction positive permettant de favoriser la réalisation de l’objectif.

J’ai le souvenir d’un exemple tout simple : alors qu’il rédigeait son livre Séduire en 5 secondes, mon confrère Sébastien Night avait coutume d’inscrire sur son compte skype le statut “writting a bestseller”. Or le simple fait d’annoncer qu’on a pour objectif d’écrire un bestseller rends le livre forcément plus attractif, et donc plus apte à devenir un bestseller!

Créer une vision inspirante

Maintenant que nous savons que ça marche, il va falloir trouver un objectif accrocheur, à la fois pour soi-même, et pour ceux envers qui l’on s’engage. Cela implique de soigner le message de façon à créer une vision inspirante.

Imaginez par exemple l’engouement qu’a suscité le discours de John Fitzgerald Kennedy le 12 septembre 1962, lorsqu’il a annoncé que les Etats-Unis enverraient un homme sur la Lune avant la fin de la décennie. N’était-ce pas un message fascinant?

Le but est de s’imaginer, non pas tel que nous sommes – ce serait trop ennuyeux – mais tel que nous pouvons être. C’est comme si nous mettions le grappin sur un territoire vierge en dehors de notre zone de confort, et que nous nous hissions de toutes nos forces jusque là.

Bien entendu, tout le monde ne peut pas se permettre d’annoncer un objectif aussi prestigieux que d’aller sur la Lune. Mais nous pouvons par exemple nous servir de nos plus grandes frustrations comme une force pour nous motiver à réaliser l’extraordinaire.

Le public visé est également à prendre en considération. Si j’annonce ici sur C’éclair que mon objectif est de jouer le morceau Fantaisie Impromptu de Chopin au piano, à la vitesse originale, forcément ça ne va pas intéresser grand monde puisque ce blog n’est pas dédié au piano. Mais je peux tout aussi bien créer demain un blog spécialement pour l’occasion, orienté sur les mots clés “Piano” et “Chopin”. Et j’aurai bien plus d’impact en annonçant d’emblée cet objectif à la fois inspirant, clair et précis auprès d’un public ciblé, plutôt que si je l’annonçais simplement à un plus grand nombre de personnes sur un blog non ciblé.

Un objectif ambitieux mais réaliste

Afin que le message soit efficace, il ne suffit pas qu’il soit accrocheur. On doit également pouvoir y croire. Et cela implique de savoir savamment doser la difficulté. Si l’objectif est ambitieux mais considéré comme vraiment irréalisable, on détruit la motivation au lieu de la créer. A l’inverse, si l’ objectif est trop conservateur, il n’y a pas de motivation puisque tout le monde se dit qu’il sera atteint sans difficulté.

Il est donc crucial de connaître la limite entre l’ambition et le réalisme. Afin de bien doser cela, il faudra se baser sur des données objectives : quel est le temps, le budget et les ressources que je peux allouer au projet? Est-ce que d’autres ont déjà atteint un objectif similaire? En combien de temps?

Afin d’être convaincues, les personnes envers qui l’on s’engage doivent connaître précisément comment les choses vont se dérouler : quels seront les moyens utilisés? Quelles échéances je me fixe? Comment vais-je mesurer mon succès à chaque étape du projet?

Et pour parfaire le tout, on peut se donner une pénalité en cas d’échec. C’est ce que fit Carlos Ghosn lorsqu’il prit la tête de Nissan en 1999 suite à la prise de participation de Renault pour former l’alliance Renault-Nissan. Lorsqu’il arriva, la société accusait des pertes énormes, avec environ 20 milliards de dollars US de déficit. Après une phase d’observation, il annonça donc un plan de restructuration : le Nissan Revival Plan (NRP).

Ce plan prévoyait la fermeture de quelques usines, notamment au Japon, le licenciement de quelques employés et un retour aux bénéfices dans un délai très court. Carlos Ghosn s’était engagé à démissionner si Nissan n’atteignait pas les objectifs qu’il avait fixés. Malgré le choc culturel que cette restructuration a provoqué, le pari fût réussi puisque dès 2001, la firme renoua avec les bénéfices. Et en 2003, la dette de Nissan fût entièrement remboursée. La firme japonaise devint ainsi l’un des groupes d’automobile les plus rentables au monde.

Ignorer les sceptiques

Bien entendu, lorsqu’on se donne un objectif ambitieux, et qui plus est novateur, les sceptiques ne tardent pas à faire leur apparition. Le problème, c’est que la plupart des gens ont tôt fait de se faire une image préconçue de vous, et sont incapables de voir que vous avez le potentiel de progresser.

C’est ce qui est arrivé à Arnold Schwarzenegger lorsqu’il annonça vouloir se lancer dans une carrière d’acteur après le bodybuilding. Tout le monde lui disait qu’il n’avait aucune chance. Les agents lui reprochaient d’avoir un corps trop atypique, un trop fort accent autrichien ou encore un nom trop long. Mais cela a seulement accentué sa détermination à réussir. Il prit des cours pour améliorer sa voix et son jeu d’acteur, et réussi à s’établir dans le domaine spécifique des films d’action avec un héro musclé tels que Conan le barbare ou Terminator.

Le fait est que nous devons utiliser ce qu’il y a de meilleur en nous, optimiser ce qui nous rends unique, sans se soucier de ce que les autres veulent que nous soyons.

Nous avons intérêt aussi à nous entourer de gens qui nous tirent vers le haut et non vers le bas, puisqu’il est fort probable que les coups de blues ne manqueront pas…

Et si j’échoue?

Quand on annonce haut et fort un objectif ambitieux, il y a forcément un moment où l’on se demande ce qu’il pourrait arriver si jamais les choses tournaient mal et qu’on ratait cet objectif. Il est difficile de généraliser les choses, les conséquences peuvent être minimes comme elles peuvent être graves.

On imagine bien qu’un funambule qui se donne pour objectif de traverser un ravin sans filet s’expose à un risque mortel, et bien sûr je ne le recommande pas! En outre, un patron qui échoue alors qu’il s’est engagé à démissionner s’il ne rétablissait pas la santé de son entreprise serait obligé de perdre son emploi.

Pourtant, la plupart du temps, l’échec est plus une opportunité pour apprendre que de se lamenter. Par exemple une équipe de foot qui perd un match peut analyser le déroulement du match pour élaborer une meilleure tactique pour la prochaine fois. Un échec peut servir à améliorer notre expérience dans un domaine : si les américains avaient raté leur première tentative d’alunissage, ils auraient bien sûr mis à profit leurs connaissances pour un prochain essai.

Et puis lorsqu’on se donne un objectif ambitieux avec une date d’échéance, il arrive souvent que l’on arrive à obtenir un résultat très proche de ce que l’on avait annoncé. S’il est possible d’augmenter le délai, on peut alors réussir à terminer très facilement le peu de travail qu’il reste.

Des exemples!

Pour finir, je saisi l’occasion de cet article pour établir une sorte de liste de projets ambitieux énoncés sur le web. Je commencerai par deux exemples très inspirant parmi mes amis blogueurs :

  • Mon projet fou : lire 52 des meilleurs livres de business en 52 semaines, et publier ici un résumé par semaine sur le blog Des livres pour changer de vie par Olivier Roland [durée : 1 an / démarrage : septembre 2008 /  bilan]
  • Vivre de ses activités Internet, parcourir le monde et kiffer sur le blog Read Me I’m Famous par Aurélien [durée : 1 an / démarré en avril 2010 / en cours…]
  • Et en voilà d’autres:

  • Mon projet fou : lire 50 livres sur la santé et publier sur ce blog un résumé tous les 10 jours sur le blog Des livres pour une santé durable par Romain Carpentier [durée : 500 jours / démarrage : 31 mai 2010 / en cours…]

Si vous connaissez d’autres défis inspirants sur la toile, je vous propose de les saisir dans les commentaires. Je les ajouterai ensuite avec plaisir à cette liste!

Et comme toujours, vous êtes cordialement invités à réagir à l’article dans les commentaires :)

Crédit photo : paulo cruz – Fotolia.com



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17 commentaires »

  1. Justin said,

    Wrote on septembre 25, 2010 @ 21:34

    Bravo pour les nombreux exemples qui agrémentent tout l’article. C’est réellement motivant.

    Par contre, je ne partage pas complètement ton avis sur le fait que l’on doit absolument se fixer des objectifs réalisables. Je pense qu’il est important de garder une part de rêve en nous afin de garder la motivation.

    Un simple exemple : je suis un cycliste amateur d’un niveau très moyen. Mon plus grand rêve serait de gagner le Tour de France. Si je me fixe ce rêve comme objectif et qu’à la fin de ma carrière je n’y ai que « simplement » participé, je pense que le résultat me satisfera amplement.

    Or, si je me fixe un objectif réaliste, en prenant compte de mon niveau, de mon âge, de mes moyens financiers, etc. Je ne me fixerai comme objectif que de devenir pro, ce qui serait déjà un exploit, et je m’en contenterai certainement.

    Je ne pense donc pas que se fixer un objectif considéré comme irréalisable casserait la motivation mais que cela donnerait justement un « coup de boost » à notre imagination.

    Enfin, après tout c’est ma façon de voir les choses : j’ai besoin de rêve pour me motiver :)

  2. Jérôme said,

    Wrote on septembre 25, 2010 @ 22:29

    Super article de fond, avec plein de contenus instructifs, un vrai régale. Pour ma part, c’est cette phrase qui m’a fait tilter : « l’échec est plus une opportunité pour apprendre que de se lamenter » . Tout à fait d’accord :-) . Comme je le dis souvent, on apprend mieux de ses erreurs que de ses succès. Et les objectifs ça sert à ça aussi. Pas d’échec sans objectif, mais pas de succès non plus. Merci pour ta contribution haut de gamme ;-)

  3. Fabrice said,

    Wrote on septembre 26, 2010 @ 0:49

    Très bon article! C’est claire que clamer haut et fort un objectif est une bonne technique!

  4. Ambiome / Joanne Tatham said,

    Wrote on septembre 26, 2010 @ 2:22

    Excellents conseils et exemples.

    Pour ma part cependant, je dirais qu’il s’agit moins de la peur du rejet que d’un besoin de soutien et d’échange.

    Lorsque j’ai arrêté de fumer, j’en ai essentiellement parlé à des proches, j’ai écrit sur mon blog, mais je ne voulais pas en parler au boulot parce que je savais qui douterai de moi et me le ferai savoir. D’ailleurs, ça n’a pas loupé quand je l’ai finalement dit (ça finissait par se voir que je ne fumais pas après manger) ! Mais finalement, je n’avais pas peur d’échouer, ni peur de leur regard.

    J’ai fini par reprendre la cigarette presque trois ans après, mais c’était juste un fait. Je ne considère pas ça comme un échec; d’ailleurs je ne préfère pas employer ce terme. Il n’y a pas d’échec tant que l’on tire un enseignement de ses erreurs. J’ai foiré à un moment précis, c’est tout. Mais j’ai aussi accompli d’autres choses qui m’auraient paru impossible depuis, et c’est aussi parce que sur ce coup là, j’ai foiré.

    Et pour rebondir sur le commentaire de Justin, pour moi, qu’importe la hauteur de l’objectif, ce qui compte c’est d’avoir des étapes, qui elles, sont réalistes. A moins d’avoir énoooormément de chance et de faire un bond incroyable ! :)

    (désolée, je crois que j’ai écrit un pavé, un peu ;) )

  5. Sophie - Esprit de Succès said,

    Wrote on septembre 26, 2010 @ 13:19

    Pour ma part, je ne suis pas d’accord à 100% avec l’intérêt de dire à tout le monde quels sont nos objectifs.
    1°) parce que cela peut susciter le doute chez les autres, comme le mentionne Ambiome ci-dessus. Et que parfois, ils vont se faire un plaisir de nous décourager, nous dissuader,etc. Il ne faut pas perdre de vue que ce n’est pas toujours facile de voir les autres réussir là où soi-même on a échoué et, de ce fait, on n’a pas toujours envie de l’encourager…
    Ou encore, la réussite de l’un peut modifier ses relations avec les autres, qui n’ont pas forcément envie de ce changement. Et donc, rebelote, ne vont pas l’encourager…
    2°) parce que, à force de parler de ce qu’on va faire, on peut en oublier de réellement le faire. Comme on le dit par chez moi (chez les Chtis), « Grands diseux, petits faiseux » !…

  6. Justin said,

    Wrote on septembre 26, 2010 @ 13:45

    J’ai justement trouvé cette vidéo de Derek Sivers qui apporte un avis complètement différent sur le sujet : http://www.ted.com/talks/derek_sivers_keep_your_goals_to_yourself.html

  7. ProLire said,

    Wrote on septembre 26, 2010 @ 15:12

    Quand tu parles de créer un blog spécifique sur Chopin et le piano pour arriver à jouer un morceau difficile, j’ai immédiatement pensé au premier exemple que tu donnes.

    C’est vrai que c’est une bonne stratégie pour à la fois créer le buzz et se motiver à réaliser le défi. Il ne reste plus qu’à trouver des idées d’objectifs ambitieux à partager.

    A froid, je penserais à : mettre en pratique toutes les habitudes cités par tel ou tel auteur (Léo Babauta, Steve Pavlina etc…). Mais bon, c’est à méditer.

  8. Aurelien said,

    Wrote on septembre 27, 2010 @ 14:32

    En voila de l’article de fond ! Je partage totalement l’avis de Argancel et je le remercie au passage de m’avoir cité parmi ses exemples.

    C’est amusant parce qu’au départ j’ai senti que clamer haut et fort le fait que je me donnais un an pour développer un business sur Internet attirerait les gens, mais je ne me doutais pas à quel point.

    De plus, le fait de fixer une limite de temps ça rend le challenge encore plus attractif puisque ça veut dire qu’on connaîtra l’issue de ce défi, de plus ça tient les gens en haleine de mois en mois..

  9. Argancel said,

    Wrote on septembre 27, 2010 @ 19:49

    Merci pour vos commentaires!

    @Justin : je pense en effet qu’il faut aller légèrement plus en faveur de l’ambition que le réalisable. Le cas du cyclisme est un peu particulier, parce que gagner le tour de France, c’est en principe faisable même si c’est la première fois que tu y participes. Néanmoins si tu ne t’entraîne pas sérieusement pour y parvenir, personne ne pourrait y croire.

    Je te remercie pour la vidéo, je vois que le débat n’est pas neuf lol. Le raisonnement se tient. Mais j’aurais bien aimé avoir une démonstration un peu plus poussée :) En particulier, la vidéo donne l’exemple d’une femme qui décide de faire du sport d’appartement. Mais le fait est qu’annoncer cet objectif seulement à son entourage immédiat n’est peut-être pas suffisant pour lui mettre la pression.

    @Jérôme : merci pour tes encouragements. Effectivement je pense que les exemples concrets permettent au lecteur de mieux appréhender le raisonnement.

    @Fabrice : merci! Est-ce que tu as de l’expérience là dessus?

    @Ambiome : félicitations pour cet effort, trois ans, c’est déjà beaucoup! Tu as raison en ce qui concerne le public visé : mieux vaut l’annoncer à des gens qui vont te soutenir plutôt que tenter de te décourager.

    @Sophie : très intéressant ton retour. Pour ceux que ça intéresse, Sophie vient d’écrire un article qui vient étendre le débat, ça se passe par ici : Pour ou contre l’engagement public?. Et j’en ai profité pour y glisser mon avis.

    @ProLire : oui effectivement. A vrai dire, c’est ce qu’a fait Olivier du blog Des livres pour changer de vie. Il a annoncé son objectif dès le début et ensuite il a motivé quelques blogueurs pour en parler, dont je faisais partie. Cela a créé déjà un public de départ qui lui a permi de se mettre la pression.

    @Aurélien : merci pour ton retour. J’espérais en effet que tu viennes nous dire ton avis sur la chose, étant toi-même en plein dedans! C’est vrai que maintenant ce challenge c’est ta marque de fabrique.
    Dans la vidéo que Justin nous a proposé, le présentateur indique que parler de son objectif au grand public est contre-productif, car ça donne une espèce de gratification immédiate qui fait qu’on a l’impression d’avoir déjà atteint l’objectif. Qu’est-ce que tu en penses? Comment le vis-tu?

  10. Justin said,

    Wrote on septembre 27, 2010 @ 21:08

    @Argancel : c’est clair que la vidéo ne reprend qu’un exemple simple. Mais par exemple, lorsque l’on affiche ses objectifs sur son blog qui est suivi, en quelques sortes, par « ses proches », on se retrouve peut-être au même stade.

  11. Sylvain said,

    Wrote on septembre 28, 2010 @ 8:34

    Bonjour,

    très bon article bien que je pense que clamer haut et fort son objectif n’est pas toujours nécessaire : je préfère sacrifier tout le reste pour me concentrer tel un laser et réussir l’objectif en question sans forcément l’enoncer à tout le monde : j’aime les surprises.

    Je connais un autre défi inspirant sur la toile, il s’agit de : http://www.des-livres-pour-une-sante-durable.fr/mon-defi-fou/

    Sylvain

  12. Olivier Leroux said,

    Wrote on septembre 28, 2010 @ 8:42

    Encore un super article qui donne la pêche et l’envie de réaliser des choses ambitieuses.

    Un grand merci !

  13. Fabrice said,

    Wrote on septembre 28, 2010 @ 11:22

    @Argancel
    En fait, pas vraiment. Les plus « gros « trucs que j’ai fait c’était sans le clamer publiquement.
    Mis à part peut-être ma traverser de l’Afrique de l’ouest en 125: c’était un projet que j’avais monté et j’avais fait une campagne de presse, tv, radio locale. Pour le coup, c’était de la déclaration publique:-)

  14. Argancel said,

    Wrote on septembre 28, 2010 @ 21:13

    @Justin : pas sûr, moi par exemple je n’ai pas trop clamé l’existence de mon blog parmi mes proches. Je les laisse le découvrir indirectement, par eux même, par exemple s’ils sont amis avec moi via facebook. Je n’ai pas envie que ce soit une obligation, parce qu’ils sont de mon entourage, de me suivre.

    @Sylvain : je crois que ça dépends aussi un peu des projets. Certains se prêtent mieux que d’autres à ce concept d’engagement public.
    Au passage merci pour m’avoir fait découvrir le blog sur la santé durable. Je viens de l’ajouter à la liste!

    @Olivier : merci pour ton soutiens!

    Fabrice : ah oui justement j’avais pensé à citer le projet du voyageur qui veut relier les pôles. Tu as dû t’éclater en Afrique de l’ouest! Veinard! Enfin j’imagine que tu as dû passer par des coups dur aussi…

  15. Justin said,

    Wrote on septembre 28, 2010 @ 21:30

    @argancel : je ne parlais pas de tes vrais proches mais plutôt de la blogosphère du développement personnel que l’on pourrait considérer comme « proche ». Car les bloggeurs jouent plus ou moins le même rôle, ils nous encourageront et nous diront que cet un bon objectif. La satisfaction pourrait donc déjà être au rendez-vous :)

  16. Fabrice said,

    Wrote on septembre 28, 2010 @ 21:43

    Qui veut relier les pôles?
    Oui c’était une totale liberté! Et sans internet quasiment!
    En fait non pas de coup dur, j’ai eu une bonne étoile!

  17. Argancel said,

    Wrote on septembre 28, 2010 @ 22:51

    @Justin : ah ok, c’est dans ce sens que tu l’entendais

    @Fabrice : ça a dû vraiment te changer la vie. Est-ce que ce fût l’inspiration pour la création de ton blog? Au passage, tu peux publier les liens vers tes articles sur devperso.org si tu veux, il y a une catégorie styles de vie>voyages (tiens moi au courant, il faut que je te donnes les droits)
    Pour le gars qui veut relier les pôle, j’ai vu ça récemment dans les journaux. Ils en parlent ici:
    http://www.france24.com/fr/20100915-marathonien-veut-relier-deux-poles-a-travers-ameriques


Un rétrolien

  1. Festival à la Croisée des blogs : Ambition et dépassement de soi | Pourquoi entreprendre ?

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