Une technique mentale pour mieux se plonger dans son travail

Que faire quand votre esprit papillonne au bureau ?

Quand vous pensez à des myriades de choses qui n'ont rien à voir avec votre travail :

  •  La série de la veille
  •  La dernière dispute avec la voisine
  • Les papiers à signer pour les enfants
  • La fuite d'eau de l'évier

Ou encore à un projet annexe, professionnel ou personnel.

A petite dose, tout ça ne poserait pas tant de soucis.

Mais les dérapages peuvent s'accumuler sournoisement.

Jusqu'à ce que vous vous demandiez, arrivé 17h :
"Qu'est-ce que j'ai bien pu accomplir aujourd'hui !"

Voyons quelques précautions pour éviter ce piège...

Quand l'esprit s'égare

Tout d'abord, notez que l'effet empire sous certaines conditions.

Par exemple, si vous être confronté à des tâches très exigentes.

Ou bien si vous êtes souvent interrompu dans votre journée

L'idée, c'est que votre esprit va automatiquement se focaliser sur ce qui se présente à lui.

Et si vous n'avez pas une vision suffisamment claire de ce que vous êtes censé faire, alors il va le choisir pour vous.

Dans le cerveau, on appelle ça le "réseau du mode par défaut".

C'est lui qui s'active quand vous laissez votre esprit dériver à sa guise.

Et soyons clair, je ne suis pas en train de fustiger votre tendance à la rêverie.

Car celle-ci joue un rôle important dans la créativité.

Seulement, il y a un temps pour tout : rêverie ou travail concentré...

Alors pour ancrer solidement votre esprit sur cette tâche exigente qui se dresse devant vous, il faut affirmer votre volonté.

Il ne doit pas y avoir l'ombre d'un doute.

Tout doit converger vers ce que vous aviez décidé de faire.

Focaliser votre esprit

En sport de haut niveau, il existe une technique populaire qui permet aux athlètes d'accomplir leurs objectifs.

Chaque soir, avant d'aller se coucher, ils imaginent en détail le parfait lancer de javelot, le parfait service de tennis, le parfait triple salto arrière.

Et cela les aide à mieux performer.

Ca paraît bête, mais ça marche vraiment car la visualisation est une technique très puissante.

Au point même de donner l'impression à l'esprit qu'il s'agit de la réalité.

Certaines études prouvent par exemple qu'on peut entraîner un muscle par la visualisation (ce n'est pas une blague).

Résultat : une confiance à toute épreuve pour tous ces athlètes chevronnés.

Et vous savez quoi ?

Cette technique, on va leur piquer.

Non pas pour muscler vos abdos sans bouger de votre lit 😀

Mais on va s'en servir pour anticiper votre journée de travail comme il se doit.

Et surtout bien focaliser votre volonté sur votre tâche la plus difficile.

Oui, cette tâche insurmontable.

Que dis-je : ce défi épique !

Anticiper

Pour cela, je vous suggère trois options :

1. Tout comme les sportifs, visualisez votre journée la veille au soir, et focalisez-vous sur les premières tâches simples. Celles-ci vont vous permettre de prendre un départ sur les chapeaux de roue sur votre défi du jour.

2. Faites 10 minutes de méditation le matin au réveil avant d'aller au travail. Et fixez votre attention sur cette tâche complexe que vous souhaitez accomplir. Avec un peu de chance, votre esprit continuera peut-être aussi à réfléchir à ce défi en tâche de fond. Et vous n'aurez plus qu'à récolter ses trouvailles en arrivant au travail !

3. Troisième option : méditer juste avant de commencer à travailler. Vous pouvez vous servir de ce moment pour réfléchir à un plan d'action. En bonus, vous aurez abaissé votre niveau d'impulsivité, ce qui limitera encore mieux les chances de succomber aux tentations.

Quelle que soit l'option que vous choisissez, vous aurez ainsi amorcé une idée implacable dans votre esprit.

L'idée que votre défi du jour est la tâche la plus importante de votre journée, et que c'est elle qui doit occuper le devant de la scène.

Et vous verrez que grâce à cette technique, vous serez beaucoup moins enclin à céder à toutes sortes de tentations ou pensées parasites.

Allez au boulot maintenant !

Je sais que vous pouvez le faire 🙂

La gestion des tâches par les risques

Voilà un mois que j'ai obtenue la certification PMP.

Et je n'ai pas encore pris le temps de vous faire profiter de ce que j'ai appris.

Alors on va commencer par un des sujets qui m'a le plus intéressé : la gestion des risques.

Les systèmes de productivité personnelle évoquent rarement ce sujet.

Pourtant, vous allez voir que "penser risques" est très pratique pour la priorisation des tâches.

Je vous préviens tout de suite, il y a beaucoup de notions à voir.

L'article est un peu long mais croyez-moi, cela en vaut la peine.

Qu'est-ce qu'un risque ?

Un risque est un évènement incertain qui, s'il se produit, a un effet positif ou négatif sur un ou plusieurs objectifs de votre projet.

Ca, c'est la définition du PMP.

Notez bien qu'un risque peut être positif ou négatif.

Autrement dit : une opportunité ou une menace.

Et le but du jeu est d'atténuer l'impact des menaces et d'accentuer celui des opportunités.

La gestion des risques se fait en plusieurs étapes, dont la première est d'inventorier les risques...

Le registre des risques

Pour cela vous pouvez partir d'un ensemble de catégories de risque.

Par exemple :

  • Les risques de déplacement
  • Les risques météorologiques
  • Les risques d'achat
  • Les risques administratifs

Ainsi, en efficacité personnelle, une menace pourrait être par exemple : 

  • La date d'échéance de la déclaration des impôts
  • Le risque de perdre ou de vous faire voler votre portable
  • L'incendie de votre maison
  • Que votre voiture tombe en panne
  • etc.

Et pour une opportunité :

  • Profiter de la fête du cinéma pour aller voir un bon film
  • Profiter des soldes
  • Profiter d'un évènement de networking
  • Profiter des fruits et légumes de saison
  • etc.

N'hésitez pas à utiliser des techniques de brainstorming pour répertorier tous vos risques.

Une fois que c'est fait, vous obtiendrez une liste de risques que vous pourrez mettre dans un registre de risques.

Personnellement, j'ai créé le miens dans un classeur Google Sheet.

C'est très pratique pour avoir accès à votre registre de risques de n'importe quel ordinateur ou portable.

Voyons maintenant comment prioriser ces risques.

Prioriser les risques

Une fois que vous avez inventorié vos risques, il faut savoir quels risques vous voulez gérer.

Certains risques ont tellement peu de chance d'arriver que ça ne vaut pas la peine d'y prêter attention.

De même si le risque ne causera quasiment aucun dommage.

Pour connaître les risques à gérer, il y a donc 2 grandeurs importantes :

  1. La probabilité
  2. L'impact

Vous pouvez estimer la probabilité en % de chances d'arriver, et l'impact avec un montant en euros.

Et en multipliant la probabilité par l'impact, vous obtenez un indice qui va vous permettre d'ordonner vos risques du plus prioritaire au moins prioritaire.

Ceux qui sont les moins prioritaires pourront être mis dans une section spéciale de votre registre de risques : la liste de veille.

Et vous surveillerez cette liste de temps en temps, au cas où le risque changerait de priorité d'après les nouvelles circonstances de votre vie.

Voyons maintenant comment gérer vos risques...

Les stratégies de gestion de risque

Il existe 5 stratégies de gestion de risque :

  1. Eviter / Exploiter. Vous cherchez à éviter la menace ou saisir l'opportunité.
  2. Atténuer / Améliorer. Même chose, mais en moins efficace. Vous allez prendre des mesures pour diminuer la probabilité ou l'impact de la menace, ou dans le cas de l'opportunité : augmenter sa probabilité / son impact.
  3. Transférer / Partager. Ici, vous allez déléguer la gestion de ce risque. Pour une menace, vous allez faire appel à une assurance. Et pour une opportunité, vous allez partager les bénéfices avec un autre parti qui exploitera l'opportunité.
  4. Accepter.  Vous ne prenez pas de mesure particulière. Juste éventuellement mettre un fond de côté pour pouvoir gérer la menace si elle arrive.
  5. Escalader. Vous remontez le risque à un responsable qui gèrera le risque de façon plus globale avec tous les acteurs concernés par ce risque.

L'idée ici est de choisir la stratégie la plus appropriée pour chacun de vos risques.

Suivant l'importance du risque, vous allez choisir d'investir plus ou moins de ressources sur ce risque.

Mettre en oeuvre les réponses aux risques

Une fois que vous avez choisi les stratégies les plus appropriées pour chacun de vos risques, vous allez pouvoir mettre en oeuvre vos réponses aux risques.

Ces réponses sont des plans d'action que vous allez planifier.

Par exemple :

  • Souscrire à une assurance
  • Acheter des multiprises anti-foudre
  • Installer un antivirus sur votre ordinateur
  • Faire vos sauvegardes de données
  • Activer l'appli de localisation de votre portable
  • Acheter un ordinateur avec une garantie étendue
  • etc.

Mais ça ne s'arrête pas là, car chaque semaine, vous allez sûrement détecter de nouveaux risques ou opportunités à gérer.

Tandis que d'autres risques ne seront plus à l'ordre du jour et devront être retirés de la liste.

L'idée est donc de faire le point chaque semaine pour mettre à jour votre registre de risques et créer les plans d'action nécessaires pour gérer vos risques.

En d'autres termes : incluez cette activité dans votre revue hebdomadaire de tâches.

Libérer votre esprit pour vos projets personnels

Pour clôre cet article, j'aimerais attirer votre attention sur l'utilité du mécanisme quand on entreprends un projet personnel très prenant.

Pour moi, cela a été le cas pour obtenir la certification PMP.

Chaque matin, j'étais à pied d'oeuvre pour étudier pendant environ 2 heures avant d'aller au travail.

Et le soir je passais aussi du temps à mémoriser ce que j'avais appris.

Dans ces conditions-là, on est tellement obnubilé par les tâches du projet qu'on peut rater des opportunités intéressantes ou bien ne pas voir arriver un risque majeur.

Heureusement, il ne m'est rien arrivé de grave.

Mais je sais que certains "accidents" de ma vie auraient pu être mieux gérés.

Je vous cite un exemple : à un moment, je me suis fait surfacturer l'hébergement internet de C'éclair, et j'aurais pu éviter ça en surveillant un peu mieux l'usage du disque de mon serveur.

J'aurais pu aussi me faire hacker sur C'éclair, sachant que le logiciel qui me sert à écrire les articles sur C'éclair n'était pas complètement à jour.

Le risque ne s'est pas matérialisé, mais il aurait pu me causer bien des soucis.

J'espère que ces 2 exemples vous aident à rendre tout cela plus parlant.

L'idée est qu'en prenant les dispositions adéquates bien à l'avance pour gérer ce genre de risques, on se blinde comme il faut.

Et on peut se réfugier dans sa grotte pour travailler sur ses projets personnels avec une tranquilité d'esprit incomparable...

Il suffit juste de refaire surface de temps en temps pour vérifier qu'un ours ne rode pas dans les parages 😉

7 astuces pour vous rafraîchir et booster votre productivité en été

La température a un effet massif sur la productivité.

Selon la plupart des études, la température idéale pour travailler est de l'ordre de 23 °C.

Et bien que les avis divergent, on considère qu'en dessous de 16 °C ou au-dessus de 30 °C, vous êtes bien plus préoccupé par le froid ou la chaleur que du travail lui-même.

Bref, cela a un impact massif sur la qualité de votre concentration.

Et en cette période estivale, ça vaut la peine de s'en préoccuper.

Surtout si vous travaillez à la maison et que vous n'avez pas la climatisation.

Dans ce cas-là, voici quelques pistes pour vous rafraîchir :

1. Travaillez au petit matin

C'est une de mes astuces préférées. 

Pendant l'été, j'apprécie de me lever à 5h du matin pour profiter de la fraîcheur matinale.

Pourtant, je suis plutôt un couche-tard.

Mais avec un peu d'organisation, j'arrive en général à me coucher tôt pour pouvoir profiter de la fraîcheur matinale.

2. Prendre des douches froides

Rien de tel pour se rafraîchir que de prendre une bonne douche froide.

Une douche glacée et prolongée, si vous le pouvez.

Au pire, passez vos avant-bras sous l'eau froide, pour que la circulation de votre sang se charge de propager la fraîcheur dans tout votre corps !

3. Un linge humide ou tee-shirt rafraichissant

Si vous voulez prolonger l'effet rafraîchissant de la douche, vous pouvez porter un vêtement légèrement humide.

Ou bien porter simplement des bandeaux humides sur les poignets.

Vous pouvez aussi passer votre tee-shirt au congélateur, ou acheter un tee-shirt spécialement conçu comme ceux de la marque Columbia Zero Limit.

4. Un seau d'eau sous votre ventilateur

Vous pouvez aussi essayer cette technique que je viens de découvrir.

Mettez un seau d'eau sous votre ventilateur.

Celui-ci va aider l'eau à s'évaporer.

Et l'énergie consommée par l'évaporation va réduire la chaleur de l'air.

5. Débranchez vos appareils

Ca n'a l'air de rien, mais les appareils électriques produisent de la chaleur.

Débranchez donc tous les appareils dont vous n'avez pas besoin.

Concernant les ampoules, préférez plutôt des ampoules LED aux ampoules classiques.

6. Fermez vos fenêtres pendant le jour, ouvrez pendant la nuit

Fermez vos rideau ou vos stores pendant la journée.

Et ouvre-les pendant la nuit.

Vous pouvez même induire un courant d'air avec votre ventilateur pendant la nuit, pour que l'air nocturne imprègne bien votre maison.

7. L'ombre et les couleurs

Essayez aussi de tirer au mieux partie de l'ombre et des couleurs.

Vous pouvez par exemple abriter votre fenêtre sous un porche.

Vous pouvez peindre votre fenêtre ou votre toit en blanc.

Vous pouvez aussi mettre des plantes à votre fenêtre.

--

J'espère que tout cela vous aura inspiré.

Je vous souhaite bon vent pour vos projets !

7 astuces pour être productif quand on travaille à la maison

Aujourd'hui, je partage avec vous mes astuces préférées pour être productif à la maison.

La semaine dernière, je vous disais que j'avais obtenu la certification PMP.

Pour cela, j'ai dû travailler à la maison pendant quelques mois.

Je vous disais même que j'étais "dans ma grotte".

Ce qui veut dire simplement que je me suis coupé du monde extérieur pour mieux me concentrer sur mon objectif.

Pas complètement bien sûr.

Mais j'ai mis en place une sorte de "bureau optimisé" qui me permettait de ne pas diverger facilement de ma tâche.

Au cas où vous êtes dans la même situation, voici quelques points importants :

1. Compartimenter

Si possible, utilisez une salle dédiée à votre activité productive.

Une salle qui ferme et où vous pouvez vous enfermer au cas où certaines personnes ne comprennent pas le message.

Même chose pour vos outils de travail : utilisez un ordinateur de travail dédié, pas votre ordinateur de "divertissement".

2. S'isoler

Isolez-vous du bruit et de la pollution visuelle.

Les moyens ne manquent pas : boules quies, casque anti-bruit, isolants sonores.

Côté visuel, ne travaillez pas devant une fenêtre où vous pouvez voir les gens passer dans la rue.

Un bon vieux mur est encore le plus efficace.

3. Débrancher l'internet

Vous n'avez pas besoin d'utiliser internet en permanence.

Débranchez-vous d'internet le plus souvent possible.

Et mettez votre téléphone en mode avion.

Si vous avez besoin d'internet pour travailler, utilisez un logiciel qui bloque les sites ou applications de divertissement.

4. Accrocher votre tableau de bord au mur

Peut-être pas devant vous, mais à proximité.

Cela vous permet de voir où vous en êtes dans votre projet.

Chaque jour, mettez-le à jour.

Vous serez encouragé de voir le chemin parcouru.

5. Etre propre et habillé correctement

Ceci est une astuce qu'emploient souvent les indépendants.

Ils se mettent en tenue de travail avant d'aller travailler dans leur bureau à la maison.

Cela les conditionne à penser "travail" au lieu de penser "loisir".

Cette astuce fonctionne aussi quand on veut réaliser un projet personnel.

6. Utiliser un organiseur

Vous pouvez travailler avec un organiseur en face de vous.

Chaque jour, faites votre planning de la journée et essayez de vous y tenir.

A chaque fois que vous déviez de votre planning, corrigez-le.

Vous pouvez barrer ou prendre une nouvelle feuille au besoin.

7. Des siestes stratégiques

Vous êtes à la maison, il faut en profiter.

Faites des siestes de 10 à 20 minutes de temps en temps.

Il n'y a pas meilleur moyen de restaurer votre attention après une bonne séance de travail intensive.

Je suis certifié PMP

Bonne nouvelle.

J'ai passé l'examen de la certification "Project Management Professional" lundi dernier...

Et je l'ai réussie avec une large avance !

Pour rappel, j'ai beaucoup expérimenté avec les techniques de mémorisation ces derniers temps.

Ce qui m'a permis notamment de mémoriser les 49 process de gestion de projet de cette certification, alors que mon formateur pensait que c'était impossible.

Au final, ce sont plus de 900 cartes mnémoniques que j'ai créées et mémorisées avec l'application Anki (logiciel de répétition espacée).

L'avantage étant de pouvoir réviser le contenu du cours de loin en loin pour ne pas perdre ce que j'ai appris.

Ceci clôture donc cet épisode "mémorisation".

Et nous reviendrons à une ligne éditoriale plus classique dès la semaine prochaine.

Notamment autours de la gestion du temps, de la productivité et des habitudes.

Quant aux articles orientés mémorisation, je réfléchis à les basculer sur un nouveau blog.

A très bientôt !

Certification et mémorisation : des nouvelles !

Suite à vos emails, je sors un moment de ma grotte pour vous donner quelques nouvelles sur mon projet de mémorisation...

Pour rappel, j'ai décidé il y a quelques mois de passer la certification PMP (Project Management Professional).

Une formation qui fait autorité quand on veut évoluer dans sa carrière en tant que chef de projet.

J'avais initialement prévu de passer la certification samedi dernier.

Mais j'ai malheureusement dû reporter ça au premier juillet.

Il faut dire que la procédure d'inscription est fastidieuse.

Et j'ai raté une date butoir.

Sur le coup, j'étais un peu déçu, car je comptais réaliser une performance.

Mais en même temps, cela me donne l'occasion de mieux m'imprégner du cours.

Et j'en ai profité pour prendre de vraies vacances en mai dernier...

Où j'en suis dans mes révisions ?

Je n'ai pas encore terminé mes révisions, mais je touche au but.

Je maîtrise maintenant environ 740 cartes mémoire qui résument le contenu du cours (j'utilise pour ça le logiciel Anki).

Et j'ai quasiment mémorisé le contenu total des 49 procédures du manuel de référence.

Soit l'équivalent d'une liste de 1500 éléments environ si on les collait toutes bout à bout.

Des listes remplies de jolis termes bien abstraits comme par exemple :
- Enterprise Environmental Factors
- Organisational process assets
- Stakeholder engagement assessment matrix
...
j'en passe et des meilleurs !

(comme vous voyez, j'apprends tout ça en anglais, amusant n'est-ce pas ? 😉 

100 palais de la mémoire

Bien sûr, tout cela n'aurait pas été possible sans la technique du palais de la mémoire.

Une technique qui permet de stocker le contenu à mémoriser dans la mémoire épisodique (la mémoire des lieux visités et des évènements vécus).

Au total, je dois maintenant approcher les 100 palais de la mémoire.

Mais il va falloir que je me calme un peu.

Car un palais, ça se révise, sous peine de disparaître au bout de quelques semaines.

Et cela nécessite un peu de discipline.

Surtout au début, quand les palais ne sont pas encore totalement ancrés en mémoire.

(après quelques mois de pratique, ils sont quasiment indélébiles)

Quelques expérimentations

Tout cela m'a permis de réaliser quelques expérimentations...

J'ai par exemple décidé d'enfreindre les règles à maintes reprises, histoire de vérifier si elles étaient bien fondées :

  • Est-ce que deux loci identiques cote à cote troublent la mémorisation ?
    (souvenez-vous, les loci, ce sont les différents lieux d'ancrage de la mémoire à l'intérieur du palais)
  • Est-ce qu'un lieu rempli de personnes est vraiment un problème pour créer un palais de la mémoire ?
  • Est-ce que les loci doivent être espacés de la même distance ?

Au final, j'ai découvert que beaucoup d'interdits ne sont pas fatals pour la mémorisation.

Bien qu'ils augmentent le nombre de révisions nécessaires pour mémoriser.

Certes, il ne faut pas faire n'importe quoi.

Mais il ne faut pas non plus chercher le palais parfait, sinon on n'avance plus.

Ca vous intéresse ?

Pendant mes vacances, j'ai trouvé quelques "cobayes" à qui enseigner la technique.

Certains m'ont pris pour un extraterrestre 🙂

D'autres ont tendu l'oreille.

D'autres même utilisaient déjà une forme de mémorisation voisine.

Tout cela m'a permis d'y réfléchir sous de multiples points de vue.

Et j'ai été ravi de partager mon savoir.

Si d'aventure cela vous intéresse, sachez que c'est NON !

Souvenez-vous : je suis dans ma grotte 😉

Mais.....

Si vous faites un peu de bruit.....

Peut-être que je vous entendrai...........

Bref, si vous êtes intéressé(e), écrivez-moi un petit email.

Et je vous dis le mois prochain si je décide de créer un cours là-dessus 🙂

50 palais de la mémoire !

Comment fait-on pour mémoriser 750 pages de jargon abstrait, des myriade de listes à puces, et des centaines de définitions insipides ?

Mon instructeur du PMP me dit : "C'est impossible !".

Pourtant, il y a un moyen... créer des palais de la mémoire !

Beaucoup ... de palais de la mémoire...

Dans 2 mois, je passe la certification PMP (Project Management Professional), une certification sur la gestion de projet très connue aux Etats-Unis et à l'international.

Et je viens d'atteindre un palier très enthousiasmant : le palier des 50 palais de la mémoire !

Ce qui veut dire que je connais les moindres recoins de nombreux lieux.

Comme par exemple : l'aéroport de Dubaï, le parc du Zenith à Paris, la gare routière, etc.

Au début de cet article, j'ai joué sur les mots...

Je n'apprends pas le manuel du PMP "par coeur mot pour mot".

Il s'agit simplement de mémoriser la moelle épinière du manuel de 750 pages (il s'agit du PMBOK : Project Manual Body of Knowledge).

Mais elle est costaud !

Il y a 49 process à apprendre.

Chaque process est une procédure de gestion de projet comme par exemple :

  • Élaborer la charte du projet
  • Définir les activités
  • Mettre en oeuvre le contrôle qualité
  • etc.

Et pour chacun de ces process, le manuel décrit quelles sont les entrées, les sorties, et les outils utilisés pour transformer les entrées en sorties.

Chaque process contient en moyenne une trentaine d'éléments.

Cela veut donc dire au total : 30 x 49 objets = environ 1500 éléments.

Mon objectif : mémoriser tout ça.

Un peu lourd à ingurgiter, mais c'est tout à fait faisable !

Et avec mes 50 palais de la mémoire, je suis équipé.

Pour le moment, j'ai mémorisé 10 process, et cette semaine, j'en aurai mémorisé 4 de plus.

L'avantage avec les palais de la mémoire, c'est qu'avec un peu d'entraînement, les informations rentrent sans trop d'efforts.

Comparé à la méthode traditionnelle de répétition, c'est beaucoup moins rasoir..

Il suffit de savoir encoder les informations en objets concrets, en étant un peu créatif pour que les images soient mémorables.

Et c'est mémorisé !

Encore mieux : ces objets persistent à long terme.

Chaque lieu du palais de la mémoire contient un objet à mémoriser.

Donc c'est comme si vous saviez précisément dans votre cerveau où sont situés les objets.

Cela dit, il faut quand même les réviser de loin en loin, car ils deviennent de plus en plus flou avec le temps.

Mais ils tiennent beaucoup plus longtemps qu'en utilisant la classique méthode de répétition "ad nauseam", grâce à l'aide de la mémoire épisodique (les lieux que vous avez visité).

En plus de ces palais de la mémoire, j'utilise aussi des "flash cards".

Ce sont des questions que je me pose pour réviser à mesure que je lis les manuels.

J'utilise l'appli "Anki" pour les stocker, ce qui me permet de les répéter de façon intelligente sur mon mobile.

Et j'y ai mis aussi mes 50 palais de la mémoire.

Désormais, l'inconnu la plus grande est : vais-je pouvoir survivre à l'accumulation des cartes mémoire dans Anki ?

La réponse le 8 juin, date de mon examen ! 🙂

Apprendre plus rapidement avec la méthode Feynman

Et hop ! Me revoilà après un mois et quelque d'aventures diverses... avec un petit article sur la méthode Feynman.

Pour info, je suis encore en mode études.

Toujours avec la certification PMP, que j'espère passer début juin.

Et ce que j'ai appris sur la mémoire m'aide beaucoup.

On y reviendra.

Aujourd'hui, je voulais donc partager avec vous une technique simple pour apprendre n'importe quoi plus rapidement.

Cette technique a été popularisée par le professeur Richard Feynman.

Richard Feynman était un physicien américain qui a participé au projet Manhattan (le projet de la bombe nucléaire), et à l'enquête sur l'explosion de la navette spatiale américaine en 1986.

La méthode Feynman

La méthode Feynman est toute simple.

Pour maîtriser un sujet compliqué, il faut décortiquer le jargon, jusqu'à arriver à des mots simple.

Idéalement, vous devez être capable d'expliquer le concept à un enfant de 8 ans.

C'est l'essentiel de la technique.

Si vous n'avez pas d'enfant de 8 ans sous la main, ou que ce n'est pas pratique pour vous, il existe d'autres façon d'appliquer la technique.

Notez bien que Richard Feynman enseignait tout le temps.

Et il écrit dans ses mémoire que c'est quand il enseignait qu'il était le plus fécond en nouvelles idées, même si cela lui prenait plus de temps libre.

Pour appliquer la technique d'une façon plus générale, vous pouvez donc simplement enseigner.

Car cela vous force à structurer vos idées.

Par exemple, écrire un article de vulgarisation, comme je le fais actuellement sur ce blog.

D'ailleurs, c'est une des raisons qui me motivent à écrire ici.

Grâce à ce blog, j'apprends plus rapidement ce que je veux maîtriser.

Si vous n'avez pas de plateforme de publication, ou que vous n'aimez pas trop vous exposer, vous pouvez aussi en parler à un ami qui ne connait rien au sujet.

Et si vous n'avez personne d'assez patient pour vous écouter, écrivez ça simplement pour vous-même, dans votre journal personnel.

Une petite variante : j'ai un collègue au travail qui utilise cette technique pour débusquer les bugs qui se cachent dans son code.

Comment fait-il ?

Grâce à Pikachu !

Il a toujours à côté de lui sur son bureau une figurine de Pikachu, et se met littéralement à expliquer son code à Pikachu.

Au bout d'un moment, il voit généralement une partie suspecte du code, qui le mène à la source du bug.

Ah, une dernière chose. Cela vaut aussi pour les supports d'apprentissage qu'on utilise.

Dans le cadre de la certification PMP, que j'espère obtenir, je commence avec un manuel très bien vulgarisé.

Il s'agit de Head First PMP.

Un manuel rempli d'images, d'exercices, et d'exemples concrets pour m'aider à digérer le contenu à apprendre.

C'est l'opposé exact du manuel de référence, qui est imbuvable.

Et en bonus, les images me donnent quelques bonnes idées de mnémoniques pour mémoriser facilement le contenu.

Ce livre n'est toutefois qu'une première étape, avant de passer à un autre manuel de préparation un peu plus poussé.

Allez je vous laisse.

A bientôt pour une prochaine technique d'efficacité 🙂

Cap sur la gestion de projet

Je vous l'avais dit, le but avec mon défi mémorisation était de maîtriser la mémorisation rapide pour m'en servir comme outil pour passer plus vite des certifications. 

Il semble que j'ai mis la charrue avant les boeufs avec ce défi mémorisation.

Car j'ai voulu mémoriser un jeu de cartes en 2 minutes alors que la reconnaissance des mnémoniques associés aux cartes était encore supérieure à 2 minutes.

J'ai bien réussi à mémoriser un jeu de cartes en 3 minutes 0 secondes.

Mais pour arriver aux 2 minutes, il faut que le temps de reconnaissance diminue à moins d'une minute si possible.

Malgré mes efforts, je me rends compte que ça va prendre encore du temps de diminuer ce temps de reconnaissance à moins d'une minute.

Alors je vais suspendre ce défi, car je dois commencer à étudier pour ma première certification.

Cela ne m'empêchera pas de continuer à améliorer mon temps de reconnaissance des cartes.

Mais ce sera beaucoup plus light.

Je ne passerai sur les cartes qu'une ou deux fois par jour.

De préférence avant de me coucher, pour optimiser la consolidation de la mémoire. 

Autrement dit, je vais suspendre ce défi et rediriger la majeure partie de mon temps sur l'obtention de ma première certification.

Il s'agit du PMP : Project Management Professional.

Une certification très dure à obtenir.

Mais très bien cotée sur le marché de l'emploi.

Pour obtenir le PMP, il faut 35 heures de formation formelle orientée gestion de projet.

Puis il faut passer un examen de 4 heures et 200 questions.

Ces questions sont basées sur un manuel appelé PMBOK, pour Project Management Body of Knowledge.

C'est une bible de la gestion de projet, rédigée par l'institut PMI, l'organisme qui a créé cette certification.

Cette bible ne contient que des concepts abstraits. Et c'est un vrai supplice à lire.

Heureusement, il y a d'autres manuels qui vulgarisent et expliquent le contenu de manière plus concrète.

Ma stratégie est de commencer par remplir le premier pré-requis : la formation formelle de 35 heures.

Pour cela, j'ai réservé les cours dans un institut de formation spécialisé.

Et cela va me prendre deux week-ends. 

Deux week-ends intensifs, où je serai formé par un consultant de 8h30 à 19h.

J'en profiterai bien sûr pour mettre en oeuvre la méthode du palais de la mémoire pour tout ingurgiter.

Et surtout pour ancrer le contenu du cours dans ma mémoire à long terme.

Dans ces conditions-là, vous comprenez que je doive suspendre le défi.

D'autant qu'ensuite, j'ai une mission professionnelle d'une semaine en Corée du Sud.

Et pas n'importe laquelle : ce sera chez le plus gros client que l'on n'ai jamais eu dans ma boite.

Et je ne vous raconte même pas les autres défis personnels qui viennent en même temps.

Bref, ce sera 3 semaines ultra-intensives, et je n'aurai pas trop l'occasion de vous raconter mon aventure sur ce blog.

Mais quand je serai de retour, j'aurai plein d'enseignements à vous transmettre !

D''ici là, je vous souhaite bon vent sur vos propres projets 🙂

Défi mémorisation : jour 82 : Optimiser le sommeil pour mieux mémoriser

Ceci est le compte rendu du jour 82 de mon défi mémorisation qui a commencé ici : mémoriser un jeu de 52 cartes en 2 minutes

Me voici de retour après une semaine de mémorisation.

Comme je vous avais expliqué lundi dernier, j'ai réduit l'intensité de mes sessions de mémorisation cette semaine.

Il fallait que je réduise le stress de mes journées pour éviter le burn out.

Et c'est ce que j'ai fait.

Du coup, j'ai aussi mis l'accent sur mon sommeil.

Voici donc quelques astuces pour optimiser votre sommeil pour mieux mémoriser.

7 astuces pour optimiser le sommeil

Pour tout vous dire, cela fait longtemps que je fais des recherches sur le sommeil.

Et j'ai isolé quelques bonnes pratiques :

1) Le noir total

L'horloge interne du cerveau est très sensible à la lumière.

Au point que même une faible lueur dans la chambre peut détériorer la qualité du sommeil.

Ici à l'Île Maurice, la plupart des maisons n'ont pas de volet.

A la place, la coutume est de mettre des barreaux aux fenêtre et des rideaux épais pour la nuit.

Seulement, comme ma chambre donne sur le jardin de la résidence, il y a toujours une lueur dans ma chambre.

C'est la veilleuse qui traverse les rideaux.

Parfois si je dors trop tard le matin, j'ai aussi la lueur du jour qui perce dans ma chambre.

Pour régler ce problème, je met souvent un masque sur les yeux.

Le même type de masque qu'on distribue dans les voyages en avion.

Ca peut paraître un peu exagéré. Mais ça marche.

2) La fraîcheur

Qu'on soit en été ou en hiver, la température corporelle chute toujours quand on s'endors.

Et il est bon d'accompagner cette tendance.

C'est pourquoi je prends une douche froide avant d'aller me coucher.

J'utilise aussi la climatisation dans ma chambre.

Je ne suis pas un adepte de la climatisation, notamment à cause du bruit.

Mais quelques minutes suffisent pour rafraîchir la température de la pièce juste avant de me coucher.

Evidemment, si vous êtes en hiver, cela ne va sans doute pas vous convenir.

Dans ce cas, tâchez simplement de ne pas trop abuser du chauffage.

C'est essentiel pour optimiser votre sommeil.

3) Ne pas dîner tard

Pour avoir le meilleur sommeil possible, il vaut mieux aussi ne pas manger juste avant de se coucher.

C'est simple à comprendre : quand on dors, le corps fonctionne au ralentis.

Alors la digestion, qui exige beaucoup d'énergie de la part de votre corps, va à contre-sens de cette tendance.

Personnellement, je sais que je digère moins bien quand je dors.

Donc je m'arrange toujours pour manger 2 à 3 heures avant de me coucher.

Je suis tellement à cheval sur ce point que si je n'ai pas encore mangé avant de me coucher, je préfère ne rien manger du tout...

4) L'activité physique

Est-ce que ça vous est déjà arrivé de vous sentir fatigué nerveusement, mais de ne pas arriver à fermer l'oeil ?

Ce problème m'arrive fréquemment le dimanche soir.

C'est en général le pire jour de ma semaine en termes de sommeil, car j'ai suffisamment dormi et je ne me sens pas fatigué.

Pour éviter cela, l'astuce est de faire suffisamment d'activités physiques dans la journée.

Me concernant, je suis un adepte des activités d'endurance, telles que le vélo, la marche à pied ou le footing.

Cela dit, attention à ne pas faire votre séance trop tard.

Autrement, votre température corporelle serait trop élevée pour vous endormir.

5) Un couvre-feu numérique

Et si vous éteigniez vos appareils numériques une heure avant de vous coucher ?

Ce point là est le plus difficile pour moi.

Car je suis souvent accroché à mon ordinateur ou à mon smartphone jusqu'à tard dans la soirée.

Mais j'essaye de m'y plier.

Pour cela, j'organise ma soirée pour avoir mes activités manuelles juste avant de me coucher.

Par exemple : le repassage, la vaisselle, préparer mes affaires du lendemain, lire un livre papier, ou bien ... exercer ma mémoire avec un jeu de cartes

L'idée est de s'éloigner des sources de lumière bleue bien avant de se coucher, pour que l'horloge interne comprenne qu'il est l'heure de se coucher.

6) Attention aux stimulants

Dans la même veine, mieux vaut éviter les substances stimulantes dans la soirée.

Je veux parler bien sûr de la caféine (café ou coca-cola).

Ou encore le thé.

Ou bien les médicaments excitants, comme les amphétamines.

C'est un peu du bon sens, mais beaucoup de gens ne se rendent pas compte de leurs effets et se font piéger.

7) La pleine conscience

Enfin, il est important de vous sentir vraiment détendu quand vous allez vous coucher.

Pour cela, rien de tel que la relaxation.

Personnellement, j'adore les enregistrements de Jon Kabat-Zinn, le pionnier du mouvement de la pleine conscience aux Etats-Unis.

J'utilise depuis des années la technique du body scan, qui incite à relaxer chaque partie du corps.

Mais à mon avis, toute forme de méditation est bénéfique pour accompagner le sommeil.

Le magnésium

Après ces 7 petites astuces, passons à deux astuces un peu plus expérimentales.

Si vous avez bonne mémoire, vous devez vous souvenir de mon article sur les suppléments de magnésium.

Il se trouve que le magnésium est bénéfique pour la mémorisation.

Particulièrement sous une forme appelée magnésium L-threonate, qui parvient à passer la barrière hémato-encéphalique.

J'en ai reçu un flacon samedi dernier, et j'ai commencé à en prendre.

Les effets ne sont pas flagrants pour le moment. Mais ça m'aide à me sentir focalisé sur mon défi.

De plus, le magnésium est connu pour améliorer le sommeil, ce qui est justement le sujet de cet article 🙂

Les ondes théta

J'ai aussi commencé à expérimenter avec les ondes théta.

Ce week-end, j'ai regardé un documentaire sur la mémoire intitulé Je me souviens donc je me trompe.

Et dans l'une des expérience, les chercheurs utilisent un casque audio avec des ondes "théta" pour booster la mémoire pendant le sommeil.

Apparemment, ces ondes correspondent à la fréquence d'activation des neurones quand le cerveau consolide la mémoire pendant la nuit.

Mon premier essai a été plutôt positif hier. Donc je vais continuer pour voir ce que cela donne.

Mes progrès

Comme je vous l'avais annoncé, j'ai continué à me focaliser cette semaine sur le temps de reconnaissance des cartes.

C'est-à-dire le temps qu'il me faut pour parcourir toutes les cartes en citant à chaque fois le mnémonique associé à la carte.

Sachant que j'utilise maintenant un système phonétique.

Cette fois, je suis parvenu dans la tranche des 1 minute 40.

Mais c'est encore insuffisant pour arriver à 2 minutes pour la mémorisation complète d'un jeu de 52 cartes.

Alors je vais une fois de plus me concentrer sur la reconnaissance des cartes cette semaine.

Et on se retrouve lundi prochain pour la suite.