Enriquecerse ociosamente (+concours ganar el libro “cómo me he convertido en rentista en 4 años” de elija a Franck)

Recientemente, Cédric Annicette, autor del blog Negocios Actitud¡, publicó un artículo invitado sobre esto relámpago! para hablarnos del libro El arte de no trabajar. Como su nombre lo indica, el objetivo del libro era de denunciar la hegemonía del trabajo, que tiende demasiado a menudo a tomar el ascendiente sobre nuestra vida.

Se acompañaba de un gráfico en camembert que ponía de manifiesto que el solo trabajo no era capaz de darnos una vida equilibrada. Y se nos animaba pues que diera un lugar más importante a cosas como la gimnasia, la familia y los amigos. Resumidamente, se podía ver eso como una advertencia a la atención el workaholics, o simplemente una invitación que debe seguirse el famoso proverbio “toma el tiempo de vivir, ya que el tiempo te tomará”.

Ahora si él allí reflejado, es bien bonito denigrar el trabajo pero y el dinero en todo eso? Sé que el dinero no hace la felicidad. ¡Pero es necesario bien un poco de dinero para hacer cosas interesantes durante su tiempo libre, sólo sería para darse los medios de viajar!

¡Por otra parte, si él trime al trabajo, esto no es generalmente para darse buena conciencia, sino para ganar más! Pues finalmente ponerse a trabajar poco, no es condenarse a vivir modestamente?

Leer la consecuencia”

¡Hace un año sobre esto relámpago! - julio de 2008

El principio de los blogs hace que solamente los nuevos artículos disponen de una visibilidad óptima sobre la página inicial del lugar. Con todo, muchos artículos permanecen aún válidos hoy.

Para los que no siguieron este blog desde sus principios, les propongo pues cada mes un recapitulativo de los artículos que se publicaron el año pasado a este período.

Ahí tienes el recapitulativo del mes de julio de 2008 :

Comment avoir de la chance?

Aujourd’hui, je tenais à partager avec vous une belle trouvaille postée par un des membres du forum de C’éclair, que vous reconnaîtrez par le pseudonyme sjprm. C’est l’enregistrement vidéo d’un cours sur la chance.

Alors rassurez-vous, il ne s’agit pas de théories abracadabrantes professées par un gourou illuminé. Mais bien d’un discours très logique qui fût prononcé par un professeur de MBA pour conclure le cursus de ses élèves.

Je ne vous en dis pas plus pour ne pas gâcher votre plaisir ;)

Comment avoir de la chance? [vidéo au format mp4]

[UPDATE 09/07/2009 : pour info, Docthib nous apprends dans le forum que le professeur dans la vidéo est Philippe Gabilliet, directeur du MBA executive d'ESCP Europe]

Publication de la liste des forums francophones sur le développement personnel

Il y a deux semaines, je vous avais demandé votre aide afin de construire une liste des forums francophones sur le développement personnel. Apparemment, cela n’a pas suscité autant d’attention que lors de la construction de la liste des blogs puisque les commentaires ont été timides. Et on dénombre donc dans la liste finale assez peu de forums par rapport à la liste des blogs.

Cela pourrait s’expliquer par une combinaisons des raisons suivantes :

  • L’article est passé inaperçu (pas assez de traffic)
  • La première ébauche de la liste était déjà assez complète pour épuiser vos idées
  • Les forums francophones dédiés au développement personnel sont encore assez peu répandus
  • Peu d’entre vous ressentent le besoin de participer à un forum sur le développement personnel

Peut-être pourrez-vous m’éclairer là dessus dans les commentaires de cet article. En tout cas je suis toujours preneur si vous avez de nouvelles propositions à faire!

La liste finale donc, a été publiée dans l’annuaire du site Developpement Personnel.org, à côté de la section dédiée aux blogs.

Vous remarquerez que cet annuaire, qui était une simple page html statique il y a peu,  est désormais géré par le moteur de contenu Joomla.

J’ai passé beaucoup de temps à saisir à la main chaque entrée, alors pardonnez-moi si la présentation laisse encore à désirer. Tout cela évoluera en temps voulu. Sur ce, je vous souhaite bonne découverte!

Alcool : peut-on s’en passer?

L'alcool est un lubrifiant social

Récemment, j’ai eu l’idée (saugrenue?) de ne plus boire du tout d’alcool. C’était une résolution ferme. J’avais de bonnes motivations. D’une part, j’ai lu que l’alcool pouvait être à l’origine de mes crises d’algie faciale – une maladie rare provoquant des maux de tête terribles. Et puis ça me semblait sympa de dire au revoir à tous les autres désagréments de l’alcool : la gueule de bois du lendemain, le gros bide de la bière, la conduite en état d’ébriété sans oublier le cancer du foie!

A côté de ça, j’avais commencé à sortir en boîte avec un ami qui ne boit pas. Et ça ne l’empêchait pas de s’amuser. Alors je lui ai emboîté le pas, et finalement, c’est vrai que j’arrivais quand même à être dans l’ambiance, à danser sur la piste et aller aborder des inconnues. Alors je me suis dit que je pourrais peut-être bien m’affranchir de l’alcool.

Le hic(sans jeu de mot) c’est que l’alcool est tellement ancré dans les moeurs qu’on ne peut pas refuser de boire en toute situation. Dans le film Roger Dodger, il y a une réplique révélatrice, où un adolescent qui refuse de boire se voit répondre par son oncle : “l’alcool a été un lubrifiant social pendant un millier d’années, et tu crois que tu vas t’asseoir ici ce soir et réinventer la roue?” (précisons bien aussi que ça se passe à Londres).

Il est vrai que, en particulier dans la culture occidentale, ce serait être bien naïf de penser qu’on va pouvoir échapper au système. Moi-même lorsque je suis récemment retourné en France pour une fête de famille, j’ai réalisé combien ce serait vu comme une offense, comme un signe de ne pas vouloir faire honneur à la fête si j’avais dit non à l’alcool. D’autant qu’on m’a toujours vu boire…

Refuser de boire de l’alcool, c’est comme vouloir rester trop sérieux, raisonnable. On privilégie la santé sur la fête. On dit non aux plaisirs de la vie par peur de braver la mort. Et la peur ce n’est pas viril du tout pour nous les hommes. Celui qui a peur de s’envoyer en l’air ne sera probablement pas un bon coup au lit. ;)

Alors au lieu de dire “ça me donne mal à la tête”, j’aurais pu trouver d’autres excuses plus convainquantes. Du genre : “je suis sous antibiotiques”, “je m’entraîne pour un marathon” ou carrément “mon père battait ma mère sous l’emprise de l’alcool”.  Mais ça n’empêcherait pas d’être mis un peu de côté, de passer pour un marginal. On se rends compte que dire au revoir à l’alcool, c’est dire au revoir à beaucoup dopportunités de rencontre.

C’est là qu’on voit toute la difficulté qu’ont certains alcooliques qui dépendent physiquement de l’alcool à arrêter de boire. Même en sensibilisant leur entourage à leur maladie, ils ne pourront pas échapper au rituel de l’alcool lors de nouvelles rencontres. Moi-même il y a quelques jours, j’avais à peine discuté avec un groupe de mauriciens attablés à un restaurant qu’ils m’avaient déjà commandé une bière, suivie d’une autre avant que j’ai terminé la première. Dur dur de refuser ce rituel d’hospitalité.

Maintenant si on admettait que les moeurs évoluent, et que la raison du plus grand nombre ne nous impose plus de boire. Est-ce qu’on se contenterait de choses plus saines comme la musique, la danse et le rire?

D’après le livre de Ronald Siegel Intoxication : The Universal Drive for Mind-Altering Substances, rien n’est moins sûr. Selon lui, la recherche de substances qui altèrent l’esprit est une tendance naturelle. Ce serait même le quatrième instinct après la soif, la faim et le sexe. Et nous la partageons avec les animaux. Ainsi s’emblerait-il que les amérindiens des andes aient découvert les vertues des feuilles de coca en observant les lamas qui se nourrissaient avec frénésie de ces mêmes feuilles!

Donc finalement, on peut facilement prédire que le recul de l’alcool serait au bénéfice d’autres drogues. Ronald Siegel utilise une belle analogie pour illustrer cela :

Interdire de consommer des drogues pour prévenir les problèmes qui y sont liés serait comme interdire d’avoir des relations sexuelles pour prévenir la propagation du sida

Notre tendance à consommer des drogues comme remède à notre condition humaine n’est donc pas près de disparaître, et nous devons l’accepter. D’ailleurs on peut s’apercevoir que nous consommons déjà beaucoup d’autres substances actives au quotidien par le biais de la cigarette, du café, du thé ou du chocolat.

Le défi est maintenant de consommer les drogues de façon responsable. Boire l’alcool de façon modérée, fumer sans déranger. Voire mieux : trouver des drogues moins nocives pour la santé et la vie en communauté. Certaines solutions existent déjà : par exemple les patchs de nicotine évitent de s’entartrer les poumons. Bon évidemment dans ce cas précis on perd la plupart des codes sociaux des fumeurs : produire de belles volutes de fumées, demander du feu à une demoiselle ou prétendre qu’on est occupé quand on ne fait rien. Mais on trouvera bien un jour quelquechose qui se rapproche de la drogue parfaite.

Pour répondre à la question posée par cet article, on pourra conclure que l’arrêt de l’alcool sera d’autant plus dur que vous êtes dans une société qui en est dépendante. Ainsi arrêter de boire à Londres sera beaucoup plus dur qu’arrêter en Iran où l’Islam l’interdit. Cela dit, comme le souligne cet article, il est à noter que beaucoup résistent à l’interdiction en Iran, donc si on vous offre de l’alcool là-bas, ça sera peut-être encore plus difficile de refuser qu’en Europe étant donné les risques encourus pour vous en trouver!

Pour ma part, je m’en tiendrai à une consommation occasionnelle comme je l’ai toujours fait, m’en servant comme tremplin pour de nouvelles rencontres si nécessaire ou comme moyen pour me lâcher les jours de grande fête entre bons amis. Car finalement la vie serait trop sérieuse sans jamais boire d’alcool! [EDIT : 02/07/09 : suite au commentaire de ambiome, je voudrais tempérer la dernière phrase pour ceux qui souffrent de dépendance à l'alcool. Un arrêt total sera probablement dans votre cas le meilleur moyen de vous guérir.]

Cet article est ma contribution au festival A la Croisée des Blogs du mois de Juillet, dont le thème était “s’affranchir d’une dépendance” et organisé par Guillaume du blog S’améliorer.com.

En projet : liste des forums francophones sur le développement personnel

forums

Si vous lisiez C’éclair! début 2008, vous avez dû voir passer un article où j’avais demandé aux lecteurs de citer les blogs sur le développement personnel qu’ils connaissaient afin de bâtir une liste complète. Ca avait débouché sur la création d’un annuaire publié sur le domaine developpementpersonnel.org, que j’avais acheté pour l’occasion.

Je vous propose aujourd’hui d’utiliser la même approche, mais cette fois-ci pour les forums. Car soyons clairs, les forums et les blogs sont deux sources majeures de contenu sur le web. En outre, de plus en plus de blogs se dotent d’un forum. Et d’ailleurs je ne saurais trop vous rappeler de réagir sur les forums de C’éclair!, qui vivent grâce à vos messages.

J’ai déjà créé une ébauche de la liste que vous trouverez ci-dessous, et qui contient les liens vers les forums que je connais. J’espère que vous allez nous faire découvrir de belles perles.

Dans un soucis de qualité, je retiendrai uniquement les forums qui sont suffisamment fréquentés pour avoir un intérêt, ou qui sont rattachés à un blog, et donc appelés à grandir si le contenu est déjà au rendez-vous du côté blog.

Voici la première ébauche de la liste :

Argent

Forum Esprit Riche

Entreprenariat

Forum “Des livres pour changer de vie”

Marketing

Forum-marketing

Productivité

Forums C’éclair!

Psychologie et spiritualité :

Club Positif
Forum Psychologie.com
Forum Psychanalyse-en-ligne.org
Forum Transe-hypnose

Relations sociales

Forum Stop Timidité

Séduction

Forum Art de Séduire
Forum French Touch Seduction
Forum Seduction by kamal
Spike Club
Forum Tout change

…servez-vous des commentaires pour proposer vos trouvailles!

L’art de ne pas travailler

L'art de ne pas travailler

Cet article est écrit par un auteur invité, Cédric, l’auteur de Business Attitude, un blog parlant d’argent, de développement personnel, de business et du web. Il a souhaité donner envie aux lecteurs de C’éclair! de lire le livre qui suit.

Je me promenais dans l’allée « Sociologie/Développement personnel » d’une bibliothèque quand j’ai aperçu un exemplaire de « L’art de ne pas travailler ». Le livre était corné et avait été rafistolé ce qui indiquait qu’il avait dû être emprunté et lu des centaines de fois. Je me suis dis que ça devait être bon signe. Après la lecture des 251 pages du bouquin, je ne regrette vraiment pas mon choix.

L’auteur Ernie Zelinski entra dans la vie active en tant qu’ingénieur dans une entreprise où il était sensé travailler de 9 à 17h. En réalité c’était plus souvent 8h à 18h plus des soirées et weekends supplémentaires passés à travailler sans aucune reconnaissance tant financière que morale. Après 3 ans sans prendre de vacance, Ernie Zelinski décida de prendre 10 semaines de vacances consécutives sans demander l’autorisation à ses supérieurs. Il se fit licencier, déprima durant quelques jours puis se rendit compte de la chance qu’il avait de disposer d’autant de temps libre. Il allait dorénavant travailler uniquement les mois en « R » dans le but de vivre une vie de loisirs et devenir un « fainéant créatif ».

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Faites-le demain! ou la gestion du temps selon Mark Forster

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Ceux qui s’intéressent comme moi à la gestion du temps auront tous entendu parler de best-sellers tels que S’organiser pour réussir de David Allen, plus connu en anglais sous le nom de GTD : Getting Things Done, ou La semaine de quatre heures du très célèbre Tim Ferriss.

Après les avoir lus, on pourrait s’imaginer avoir fait le tour de la question. Mais le livre que je viens de lire, au nom provocateur de Do it tomorrow ou “Faites-le demain” est un complément très appréciable qui apporte une bonne dose d’idées neuves dans le domaine. Un livre qui sent le vécu et que j’ai savouré, tandis qu’il répondait à de nombreuses problématiques trottant encore dans ma tête.

Le présent article sera l’occasion de vous donner un avant-goût des concepts clés du livre, afin de vous donner je l’espère l’envie de vous y plonger…

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Il y a un an sur C’éclair! - juin 2008

Le principe des blogs fait que seul les nouveaux articles disposent d’une visibilité optimale sur la page d’accueil du site. Pourtant, beaucoup d’articles restent encore valables aujourd’hui.

Pour ceux qui n’ont pas suivi ce blog depuis ses débuts, je vous propose donc chaque mois un récapitulatif des articles qui ont été publiés l’année passée à cette période.

Voici le récapitulatif du mois de juin 2008 :

Agir sans détour avec l’initiative journalière

Par nature, nous avons tous tendance à repousser les tâches les plus dures à plus tard. Pour les éviter, on s’occupe alors avec des tâches plus triviales qui nous servent de prétexte pour ne pas agir. Ce comportement s’appelle la procrastination.

On se promet par exemple d’apprendre une langue puis rien ne se fait. Telle déclaration doit être remplie avant la date x? Elle attendra la dernière minute pour être remplie. Tout cela au profit de la moindre tâche facile ou plus attrayante qui se présente : la boîte de réception des emails à consulter, telle émission passionnante à la télévision, visiter tel site internet conseillé par un ami, etc. Même avec la meilleure volonté du monde, on a du mal à se discipliner.

Il existe pourtant un moyen simple de faire avancer les choses de manière presque magique qu’on appelle l’initiative journalière.

L’initiative journalière est “ce qu’on fait en premier chaque jour”, avant même d’aller sur l’internet pour consulter les emails, avant même d’écouter le répondeur ou de lire le courrier. C’est un créneau réservé uniquement aux choses importantes pour le futur.

Analysons de plus près ce que recèle ce concept. L’initiative journalière comporte trois parties :

  1. Agir
  2. En premier
  3. Tous les jours

Faire quelque chose

Ca faisait des mois que le forum du site avait été déserté. Je me doutais que quelque chose clochait. Pourtant, je n’osait pas y mettre mon nez. J’avais le souvenir douloureux du temps que j’avais passé à le paramétrer et je n’avais aucune envie d’accepter mon échec.

Finalement, c’est la critique d’un internaute -m’indiquant qu’il n’était plus possible de se connecter- qui m’a fait bouger. A partir de ce moment, je m’y suis mis un peu chaque jour et tout est rentré dans l’ordre.

La clé a réellement été de commencer à bouger. Comme un vélo qui démarre, ce n’est pas facile au début car il faut vaincre l’inertie. Mais le fait de faire quelque chose chaque jour, ne serait-ce que cinq minutes, s’accumule finalement pour faire une différence. Et une fois sur la lancée, l’achèvement de la tâche n’est soudain plus très loin.

En premier

Le fait d’agir en premier, avant toute chose, va venir court-circuiter notre tendance à céder aux tentations.

Ce matin par exemple, la première chose que j’ai faite au lever du lit a été de continuer à écrire cet article. Car je savais que la résistance à cette tâche aurait été beaucoup plus hasardeuse à vaincre si je l’avais remise à plus tard.

Si j’avais par exemple commencé à lire mes emails, au cas où un message urgent méritait une réponse rapide, j’aurais sans doute embrayé sur la lecture de certains articles que je reçois par email, puis j’aurais peut-être fait une recherche sur wikipedia pour en apprendre un peu plus sur le sujet de l’article que je viens de lire, et de lien en lien, le temps aurait passé sans que je m’en rende compte.

Peut-être qu’à certains moments, j’aurais eu le vague souvenir de cet article que je me suis promis d’écrire. Et puis ne voulant pas couper le fil de mon action, j’aurais balayé la chose en me disant que ça peut attendre.

Au bureau, c’est encore plus difficile car on est souvent interrompu par les clients, les collègues ou les clients. Si bien qu’on peut facilement oublier ce qu’on voulait faire initialement, ou le remettre à plus tard sous la pression des autres tâches si c’est quelque chose de complexe à faire.

Chaque jour

Faire quelque chose chaque jour garanti que la tâche va progresser. Ce sera à vous de décider ce que “chaque jour” veut dire. Vous pourriez décider de le faire sept jours sur sept. Mais si c’est quelque chose relatif au travail, ça peut être aussi cinq jours par semaine. Le nombre de jours choisis importe peu pourvu que la tâche avance chaque jour prévu pour cette tâche.

Pour être sûr de le faire, il faudra réunir les deux conditions précédentes. A savoir faire quelque chose, même si ce n’est pas grand chose, et en premier, avant toute chose. Beaucoup de gens font l’erreur de se donner des objectifs trop ambitieux. Par exemple, se donner l’objectif de courir 5 km chaque matin est dangereux car il y aura toujours un jour où vous n’êtes pas en forme. Mieux vaut dans ce cas se dire : je vais sortir avec ma tenue de jogging chaque jour. Il sera ainsi beaucoup plus difficile de trouver une excuse pour ne pas le faire.

Il y aura bien sûr des jours où vous serez pris pendant toute la journée et où il sera impossible de travailler sur l’initiative. Mais ce n’est pas grave puisque l’objectif est de travailler chaque jour disponible. On veillera cependant à bien définir à l’avance quels jours seront déclarés indisponibles. Si vous vous donnez la permission à l’avance, votre esprit l’acceptera et ne le verra pas comme un échec.

Quelle que soit l’initiative, si vous vous donnez la peine d’y travailler chaque jour, elle progressera. Ne vous donnez pas d’objectif trop contraignant mais travaillez aussi longtemps que possible. Certains jours, la tâche avancera beaucoup, d’autres moins, mais globalement vous verrez que tout ira plus vite que vous ne l’auriez imaginé.

Quand utiliser l’initiative journalière?

L’initiative journalière est bien indiquée pour les trois activités suivantes :

  • Rattraper du travail en retard
    Si vous avez une somme de travail significative en retard, l’initiative journalière sera idéale pour la rattraper. La raison est que ce genre de chose mobilise généralement beaucoup d’énergie. Or c’est au début de la journée qu’on a le plus de courage et d’énergie. L’initiative journalière sera donc la manière la plus efficace d’être à nouveau à jour en peu de temps. Bien sûr, il ne faudra pas oublier non plus de trouver les raisons qui ont mené à ce retard de travail, au risque d’être bientôt à nouveau en retard.
  • Corriger un système d’organisation défectueux
    Après avoir rattrapé du travail en retard, il sera temps de corriger le système d’organisation qui a mené à ce retard. Un système d’organisation doit normalement supporter l’effort de travail. Cependant, s’il est mal conçu, il ralentira les choses.
    Il est très facile de détecter un système d’organisation défectueux. Vous vous trouverez souvent à dire : “je ne sais jamais où mettre les choses”, ou “il me manque toujours quelque chose”. Les mots clés sont ici jamais et toujours. Ils indiquent que c’est le système d’organisation sous-jacent qui ne fonctionne pas comme prévu.
  • Démarrer un nouveau projet
    L’initiative journalière ne doit pas être confondue avec un projet. La plupart des projets devraient pouvoir être menés parfaitement bien sans jamais devenir l’initiative journalière.
    Cependant, à leur début, certains projets nécessitent une période d’attention concentrée avant d’avoir un élan suffisant pour tourner. Sans l’initiative journalière, on peut continuer à y réfléchir pendant des mois avant de commencer à agir.

Conclusion

La philosophie de l’initiative journalière peut être illustrée par le proverbe anglais : “Avec des petits coups de hâche on abat de grand chênes”. C’est à dire que ce n’est pas le travail qu’on accompli en une fois qui compte mais l’accumulation des actions successives qui va mener au but. On s’assure en outre que l’action soit systématiquement au rendez-vous en agissant tout de suite. Ce qui nous permet d’avoir une régularité sans faille. Finalement, l’efficacité obtenue est telle qu’on en regrettera presque qu’il n’y ait qu’une seule initiative journalière possible par session de travail!


Cet article a été publié dans le cadre du festival A la Croisée des Blogs du mois de juin organisé ce mois-ci par Boréale du blog La fabrique des idées.

Le forum C’éclair! renaît de ses cendres

Vous me croyiez inactif ces trois dernières semaines? Il est vrai qu’à part des annonces, il n’y avait pas beaucoup de contenu à se mettre sous la dent ici. En réalité, j’étais occupé à travailler chaque jour à la rénovation de l’ancien forum de C’éclair! Et maintenant qu’il est à nouveau fonctionnel, vous pouvez y participer en vous rendant à l’adresse suivante : ceclair.fr/forums.

Mais avant cela, laissez-moi vous donner plus de précisions :

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Il y a un an sur C’éclair! - mai 2008

Le principe des blogs fait que seul les nouveaux articles disposent d’une visibilité optimale sur la page d’accueil du site. Pourtant, beaucoup d’articles restent encore valables aujourd’hui.

Pour ceux qui n’ont pas suivi ce blog depuis ses débuts, je vous propose donc chaque mois un récapitulatif des articles qui ont été publiés l’année passée à cette période.

Voici le récapitulatif du mois de mai 2008 :

Blog anniversaire : C’éclair! a deux ans

Blog anniversaire : C'éclair! a deux ans

Ca y est, le cap des deux ans a été franchi pour C’éclair! Et j’avoue que l’article ici présent est écrit autant à l’arrache que le tout premier. Tant mieux : il en sera d’autant plus spontané.

Tout d’abord, venons-en aux statistiques : en deux ans, j’ai écrit 208 articles, approuvé 1484 commentaires et obtenu 53 412 commentaires indésirables(spam) qui sont passés à la trappe. Progressivement, la base des lecteurs s’est étoffée pour atteindre 1250 abonnés, tandis qu’une moyenne de 2000 pages sont consultées par jour.

Je vous remercie donc tous pour l’intérêt que vous portez à ce blog. Vous êtes ma plus grande source de motivation. Et j’apprécie toujours Lire la suite »

Petit à petit l’oiseau fait son nid

Petit à petit, l'oiseau fait son nidPour construire son nid l’oiseau fait des centaines de va-et-vient avec une brindille, une feuille ou un peu de mousse dans son bec.

Au début, l’équilibre semble fragile : on a l’impression que la moindre rafale de vent pourrait remettre en question toute l’entreprise. De plus, chaque brindille ajoutée est une étape bien dérisoire par rapport au résultat final attendu. L’oiseau reste pourtant régulier dans sa besogne. Et à force de détermination et de persévérance, le nid prends peu à peu sa forme et arrive à temps pour la belle saison.

Cette success story animalière nous donne de bons conseils quant à la gestion d’un projet. Nous allons nous en servir ici pour analyser les étapes qui mènent à son aboutissement.

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Le trou noir : aspirer et accumuler à l’infini

Une étoile se faisant peu à peu aspirer pas un trou noir

Le trou noir est un ogre intersidéral. Il avale tout ce qui passe à sa portée, y compris la lumière. Sa masse est telle que ce qu’il absorbe est déformé et surtout compacté à l’extrême. Rien ne peut le rassasier et aucun objet ne peut sortir de son emprise après avoir atteint le point de non retour.

Fort heureusement, personne n’a encore fait les frais de la force destructrice du trou noir. C’est même un objet théorique qui n’a jamais pu être observé ou détecté de manière directe. Par contre, il arrive que certaines situations de notre vie quotidienne nous rappellent étrangement ce phénomène.

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