Ces autodidactes qui réussissent

Thomas Edison, célèbre autodidacte inventeur de l'ampoule électrique

On parle souvent avec admiration de ces savants ou entrepreneurs de renom arrivés au sommet de leur art de manière autodidacte, sans diplôme significatif. Qu’ils s’appellent Thomas Edison, inventeur aux mille et un brevets, Charles Darwin et sa théorie de l’évolution ou Steve Jobs, le leader d’Apple, tous ont su se former par eux-même à l’écart des institutions éducatives. Et leur réussite témoigne de l’efficacité que peut avoir ce mode d’apprentissage, qui est pourtant moins facile à mettre en oeuvre et moins coté que la voie royale de l’éducation supérieure.

Mais quelles sont donc les particularités de ce mode de formation qui leur ont permi de mieux réussir que la plupart des élèves encadrés? C’est la question à laquelle on va tenter de répondre dans cet article…

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Nouvelle année, nouvel organiseur (2/2)

Voici donc la suite de l’inventaire des sections de mon organiseur, dont la première partie est déjà parue à cette adresse.

Après l’agenda, les wish-lists et les routines, nous avons :

Section 4 : Les check-lists

Les check-lists que j’utilise sont des listes de choses à prévoir ou à faire en vue d’un événement particulier. Dans sa forme la plus simple, on peut par exemple créer une check-list pour se rappeler des affaires à amener pour aller à la plage (histoire de ne pas oublier la crème solaire).

Mais on peut aussi rajouter plus de détails, comme ce qui doit se passer pendant et après l’événement. L’exemple le plus courant étant la check-list pour organiser une réunion, qui peut se rédiger de la façon suivante :

Avant :
-Envoyer un email de rappel au groupe des intervenants, en précisant la date, l’heure, le sujet et les documents que chacun devra fournir
-Vérifier la disponibilité du projecteur pour le jour J
etc…

Pendant :
-Rappeler l’ordre du jour
-Faire les présentations entre les intervenants si nécessaire
etc…
-Préciser la date de la prochaine réunion

Après :
-Rédiger un compte rendu de la réunion

Tout ceci permet d’être plus relax et de s’assurer contre les imprévus pour un résultat plus professionnel. Evidemment, l’exemple des réunions n’est pas très complexe, contrairement à ce que ça donnerait pour un mariage ou une conférence.

Comme on peut le voir, la rédaction des check-lists n’est pas très différente des routines, on aurait pu les mettre dans la même section en fait. La différence notable étant que pour les check-list, on parle d’événements plus ponctuels, donc moins enclins à entrer dans la catégorie des habitudes.

Section 5 : Idées inspirantes

Dans cette section, je note toutes les idées qui m’interpellent ou qui correspondent à mes valeurs. Il peut s’agir de :

-Situations ou réflexions marrantes : j’aime bien me rappeler de ces moments de franche rigolade où tout le monde est plié de rire. Les noter, c’est une façon pour moi d’étudier le processus humoristique et de m’inspirer pour créer des dérivés. A Madagascar, quelques situations insolites, bien que dramatiques, m’avaient ainsi marquées, parmi lesquelles :
-Les plaques d’égoût en pleine route sont souvent dérobées pour être revendues aux ferrailleurs et jamais remplacées, du coup, il arrive que les voitures tombent à l’intérieur, surtout en saison des pluies
-Il n’est pas rare de voir des camions attendre patiemment dans une rue étroite que le pousse-pousse de devant (évidemment chargé comme un mulet) arrive tout doucement à la prochaine intersection

-Citations : par citation, je veux dire une façon d’exprimer une idée de manière concise et efficace. Donc ce sera non seulement des citations qu’on trouve classiquement dans les livres ou les discours, mais aussi de certaines personnes de mon entourage. Par exemple voici quelques euphémismes capables d’éviter bien des tensions dans le monde professionnel :
« Tout le monde n’est peut-être pas de cet avis » – pour atténuer le refus d’une affirmation de quelqu’un qui la présente comme une évidence
« Ce n’est pas un problème, c’est une affaire à traiter. » – pour dédramatiser la difficulté inhérente à un problème
« Je ne l’apprécie pas » – pour dire : je ne le supporte pas…
« Je vais un peu te bousculer » – pour dire : toutes les spécifications du projet sur lequel tu travaille sont à revoir ;)

-Mantras (ou crédo) : les mantras sont des règles de vie en accord avec nos valeurs qu’on aime à appliquer chaque jour. Par exemple, moi qui suis plutôt fonceur, je suis plutôt en accord avec les quelques citations suivantes :
« Si tout semble sous contrôle, alors vous n’allez certainement pas assez vite » -Mario Andretti
« Pour éviter les concours de circonstances, je crée des opportunités » – Bruce Lee

-Anecdotes et leçons de vie : ici, je note comment certaines règles de sagesse s’appliquent dans la vie réelle. Parfois ce sont des histoires lues dans des livres, ou bien des choses qui me sont arrivées ou qui sont arrivées à d’autres.

Ainsi récemment, je lisais un petit fascicule sur l’estime de soi qui citait le bowling comme évaluation grandeur nature du niveau d’estime de soi des enfants. Les plus confiants savaient prendre du recul sur un mauvais tir et savaient même en rire. Tandis que d’autres le prenaient tout de suite personnellement et déclinaient les parties suivantes, préférant être spectateurs.

Section 6 : Dreamstorming

J’ai créé cette section un peu comme un exercice de créativité. Il s’agit d’imaginer ce qu’il se passerait dans des situations extrêmes. Un peu comme un écrivain de fiction, j’y décris les conséquences bonnes ou mauvaises de cette nouvelle façon de voir le monde, et je regarde dans la société actuelle ce qui se rapproche le plus de cette situation. Ca me permet de mieux comprendre certaines questions éthiques actuelles.

J’y aborde par exemple le thème futuriste de la téléportation :

Imaginez qu’on puisse se rendre n’importe où quand on le veut, ce serait fantastique! On pourrait aller acheter les meilleurs produits là où ils se trouvent, se faire un week-end sur une île paradisiaque ou à Pampelune pour faire la fête. Mais en même temps, les guerres seraient aussi beaucoup plus dures à gérer… Quant au plus proche équivalent actuel : ça pourrait bien être les jets privés.

Section 7 : Idées de projets

Chacun de nous a de temps en temps un petit éclair de génie (ou crois en avoir un ;) ) : des moments d’inspiration où on a l’impression d’avoir découvert quelquechose de nouveau, un nouveau produit, un nouveau business, etc. Il est important alors de bien s’en rappeler pour que ça ne reste pas qu’un coup de tête. Le projet ne sera sans doute pas mâture tout de suite et nécessitera de nombreux raffinement et de nombreuses recherches sur l’internet. Mais tant que l’euphorie de la découverte nous inspire, autant noter les idées qui nous passent par la tête!

Donc dans cette partie, je note précisément ce que serait ce projet, le contenu qui serait proposé, et le nom du site qui en découlerait. Parfois je regarde si le nom de domaine est disponible, quels mots clef s’y rapportent et s’il y a déjà des concurrents. J’en parle aussi un peu autours de moi. Mais pour être franc, il est rare que j’aille plus loin (étude du marché, création d’une maquette, etc), surtout faute de temps…

Section 8 : Collections

Je me sers de cette section pour regrouper des collections d’astuces autour d’un même thème, glanées au fur et à mesure de mes recherches sur l’internet, ou de mes expériences dans la vie réelle. C’est une façon d’alimenter ma créativité. Ensuite, lorsque je suis chez moi, je peux au choix structurer tout cela sous forme de cartes mentales (mind maps) ou garder la liste telle quelle.

Ce brainstorming me sert assez régulièrement pour l’écriture d’articles.

Section 9 : Mémorisation

Pour entraîner ma mémoire, je consigne ici des textes à apprendre par coeur. Ce peut être des chansons, des sketches, des histoires ou des affirmations motivantes. Ce sont souvent des textes courts en raison de la taille limitée des pages et pour ne pas trop surcharger l’organiseur.

Section 10 : Buts / Objectifs

Avoir toujours avec soi la liste des buts qu’on a dans la vie est une bonne manière de vérifier que chacune de nos activités est alignée avec nos priorités à long terme. Pour chacun des buts on pourra indiquer les divers moyens qui permettent de le réaliser : les activités à pratiquer et les connaissances à acquérir. Et en fonction du contexte où on vit, on pourra choisir tel ou tel moyen en fonction des ressources qu’on a à disposition. Parfois, certains buts resteront au point mort : par exemple si je veux devenir un champion de surf, pas facile de m’entraîner en habitant à Nice ;) . Cette liste sera donc très pratique pour se remettre en question et décider éventuellement d’aller vivre ailleurs.

Section 11 : Carnet d’adresses

A la fin de l’organiseur se trouve un carnet d’adresses classique avec un index par ordre alphabétique. Je m’efforce de le synchroniser plus ou moins régulièrement avec mon téléphone pour ne pas être pris au dépourvu en cas de perte.

Conclusion

Voilà, vous savez tout à propos de mon organiseur. Finalement, comme vous pouvez le voir, il va bien au delà des classiques fonctions d’organisation qu’on peut trouver dans la méthode Getting Things Done, puisqu’il incorpore des fonctions de prise de note, d’introspection, d’entraînement à la créativité et à la mémorisation. Evidemment, cette structure qui fonctionne pour moi devra sans doute être adaptée en fonction de vos besoins.

A présent, vous pouvez partager vos réactions dans les commentaires, et je serais intéressé d’en savoir plus sur votre système d’organisation : Utilisez-vous un organiseur papier ou électronique? Quelle méthodologie suivez-vous? Comment se présentent vos sections?

Que ferais-je si je n’avais plus jamais besoin de travailler pour de l’argent? (3)

[Retour à la 2e partie]

Il est bon d’improviser, mais pour atteindre ces états de grâce où la créativité coule à flot, il faut bien maîtriser son art. Et tout ça, c’est… du travail! Donc finalement on n’y échappe pas, mais remarquez que c’est bien du travail choisi, et non pas forcé par des contraintes pécuniaires.

Personnellement pour évoluer le plus rapidement, je m’approprierais les services d’un virtuose de l’art en question. Par exemple, vu que je suis un fan du break-dancing de Michael Jackson, j’aurais pu regarder à longueur de journée ses clips pour m’inspirer… en voici d’ailleurs un rien que pour le plaisir :


Mais si j’embauche directement son professeur de danse, j’apprendrais évidemment beaucoup plus vite. Sans compter que celui-ci saura aussi m’inculquer la motivation et la discipline nécessaires pour avancer, étant déjà passé par là.

Je sais bien que certaines disciplines peuvent aussi s’apprendre tout seul, en autodidacte, mais l’interaction avec un maître restera toujours essentielle. Même les plus grands génies ont été assistés à un moment ou à un autre. Un maître connaît les pièges à éviter, les réseaux d’experts, les meilleurs fournisseurs d’équipement, il sait où aller chercher l’information et a le pouvoir d’inspirer rien qu’en montrant l’étendue des possibilités offertes. Son regard critique saura aussi faire évoluer l’apprenti dans la bonne direction et lever les difficultés qui se présentent.

Si avec ça je reste à un niveau médiocre, il me faudra alors faire la part entre persistence et entêtement. Car finalement, comment être sûr d’être vraiment fait pour cette activité que je rêve de maîtriser? Faut-il passer 10 ans à s’entraîner dur pour atteindre un niveau moyen dans un art, là où 5 ans suffisent à se propulser au top dans un autre? Il est certain que la réalité est parfois dure à accepter, et il faudra de réels talents d’introspection pour choisir judicieusement. Mais si la piste se révèle sans issue, ce n’est pas un problème : j’explorerai tout simplement la prochaine discipline qui m’attire.

L’exposition à l’ancienne discipline ne sera pas perdue pour autant. Car elle aura déjà fait germé tout un tas de concepts nouveaux qui pourront être utilisés dans la prochaine discipline que j’explorerai. Par exemple, si j’ai appris les rudiments du break dancing, peut-être pourrai-je mêler certains mouvements au tango argentin, afin de créer un nouveau style! Bien entendu, cet exemple est facile puisqu’on parle ici de deux disciplines faisant partie d’un même art : la danse. Mais il est clair que le mélange peut aussi se produire, et sera même plus innovant s’il se situe à l’intersection de deux secteurs radicalement différents.

J’emprunterai pour cela l’exemple du rapprochement qu’a fait Richard Dawkins dans son livre Le gène égoïste, écrit en 1976, entre l’évolution génétique et l’évolution culturelle. Il suggéra que les idées, qui constituent les briques de notre culture, évoluent et se propagent comme les gènes. Il appela ces briques des « mèmes » et écrivit qu’un mème peut être une chanson, une idée, une attaque de phrase, une tendance de la mode, une façon de faire des poteries ou de construire des arches. De la même façon que les gènes se propagent à l’échelle mondiale en passant d’un corps à l’autre via le sperme et les oeufs, les mèmes se propagent en passant d’un cerveau à l’autre grâce au processus d’imitation.

Vous imaginez? Chaque mème lutte donc pour sa survie dans nos boites craniennes. Certains persistent et se transforment, tandis que d’autres disparaissent. Cette nouvelle notion, sortie de nulle part, était tellement nouvelle qu’elle a engendré une nouvelle discipline : la mémétique.

Il est donc évident que se diversifier sera un atout majeur pour atteindre une ouverture d’esprit la plus large possible. A l’inverse d’un boulot conventionnel, grandir à l’intersection de tant de disciplines permet de nous mettre à l’abrit de la routine, ce qui produira une vie plus passionnante. Au terme de ce périple, on aura plus de chance d’avoir trouvé sa vocation ou des talents cachés, plus de chance d’avoir inventé ou découvert des choses propres à faire avancer la société d’une manière sigificative.

Et puisqu’on nous donne ici le luxe de l’argent mais pas de la jeunesse éternelle, il sera bientôt temps de coacher la relève, transmettre tout ce précieux savoir acqui de tant d’expériences variées. S’assurer que nos mèmes les plus précieux ne tomberont pas dans l’oubli. Pour mourir enfin en ayant le sentiment d’avoir goûté au plaisir d’une vie exaltante menant au progrès.

Du courage pour vivre une vie 2.0

Vous connaissez le web 2.0? C’est un ensemble de technologies qui rendent le web plus dynamique et plus convivial, privilégiant l’intéraction entre les utilisateurs. Un grand renouveau qui est venu dépoussiérer nos anciennes pages web statiques et ainsi apporter une bouffée d’air pur à tous les internautes.

Eh bien pour moi, le courage a un peu le même effet sur la vie. C’est une sorte de levier permettant d’échapper à l’air viscié de la routine pour goûter à l’air pur qui règne au delà. On obtient ainsi une vie plus dynamique et des relations plus riches grâce au dépassement de soi.

Sur Wikipedia, il y a une définition du courage que j’aime beaucoup : « faire ce qui est juste« . Est-ce que cela veut dire que les gens qui manquent de courage font ce qui est injuste? A vrai dire, ils ne feront pas forcément du mal à la société en restant dans leur ennuyeux cocon. Mais c’est à eux-même qu’ils en feront! Ils savent pertinament que ce qu’ils font ne leur ressemble pas. Il y a toujours cette petite voix qui leur répète, par exemple : Qu’est-ce que je fais dans ce métier? Qu’est-ce que je fais avec lui/elle? Qu’est-ce que je fais dans ce bled? Qu’est-ce que je fais dans cette communauté? Qu’est-ce que j’attends pour lui parler? Au fond on n’est pas à notre place, mais on essaie de se persuader du contraire en se trouvant tout un tas d’excuses et d’occupations consolantes : les jeux vidéos, les heures supp, la télévision, … Mais la voix ne s’éteint pas, c’est un malaise qu’on ressent constamment d’une manière diffuse, presque inconsciente. Plus tard elle laissera la place aux regrets, et même à l’amertume : « Mais qu’ai-je fais de ma vie? Si j’avais su… ».

Il est vrai que la haie à franchir peut sembler très haute. On a tellement été conditionné pour penser qu’elle est infranchissable. D’ailleurs personne ne nous prends au sérieux quand on déclare fièrement vouloir la défier. C’est une vraie culture de la pauvreté, qui contamine d’autant mieux qu’elle est partagée par le plus grand nombre. La peur est implacable : on a peur d’être humilié, d’être rejeté, de manquer d’argent, de souffrir… Pourtant, cette barrière n’est pas si redoutable, quand on se donne la peine de lui faire face. Il arrive même qu’elle soit imaginaire, et qu’on la traverse sans résistance telle une ombre. Au fond, le plus dur dans ces cas là est de se décider à agir malgré la peur. Et le courage viendra après la peur

Certes la barrière peut être fantômatique et générer une peur infondée. Mais il faut bien reconnaître que les fantômes sont plus rares que les objets réels ;) Donc mieux vaut prendre la peur au sérieux, au moins dans un premier temps. Il faut être conscient d’un potentiel échec, plus ou moins fatal. Certaines fois on pourra se relever facilement, et d’autres moins. Et en fonction de cela on pourra prévoir une préparation adaptée(plus ou moins longue). Le fait est que la peur agit sur notre état interne d’une manière néfaste, elle limite nos capacités et joue sur notre moral, il faudra donc y développer une certaine résistance. Et comme pour les vaccins, rien de tel qu’un bon virus affaibli pour développer ladite résistance! Le virus affaibli dans notre cas, ce sera tout simplement de placer la barre moins haute que prévue, jusqu’à arriver progressivement à la bonne hauteur. Par exemple, si je suis timide, je peux d’abord essayer de parler aux gens dans les queues d’attente, plaisanter avec la caissière, etc avant d’aller aborder une fille dans la rue.

Une autre solution assez évidente sera tout simplement de se renseigner, car après tout, il y a aussi la peur de l’inconnu qui joue. Dans ce cas je vais essayer de trouver un livre, un mentor, une communauté, un blog sur le sujet de façon à m’imprégner de la sagesse des autres. Et tant qu’à faire, je pourrai aussi m’entraîner avec eux, m’engager d’une manière forte sur le chemin de la guérison de façon à faire face à cette peur qui me terrorise.

A terme, je prendrai l’habitude d’utiliser mon courage pour affronter une à une mes phobies les plus limitantes afin de développer enfin une vie où mon potentiel se développe entièrement. Je serai plus spontané, plus direct, ce qui ne veut pas dire forcément plus agressif. Mais j’aurai surtout la force de trouver les mots justes qui correspondent à ma pensée. Je prendrai des raccourcis qui jadis m’étaient inaccessibles. Mes relations seront plus authentiques, là où jadis elles étaient basées sur la manipulation. Et surtout, mon état interne sera en permanence élevé au maximum, privilégiant une créativité jadis réservée à mes moments de grâce les plus glorieux.

Ce n’est que depuis récemment que j’observe consciemment ce concept d’état interne chez les gens. J’essaie de décrypter leur langage corporel, les indices dans le ton de leur voix, dans leur vocabulaire, leur niveau de créativité, tout ceci dans des situations différentes. Et il est assez passionnant de s’amuser à reconnaître ceux qui se rapprochent de cette vie 2.0!

Et vous, reconnaissez-vous là certaines personnes de votre entourage?

Cet article est ma contribution au festival A la Croisée des Blogs – édition de décembre sur le courage. Vous trouverez prochainement l’article récapitulatif sur le blog Booster votre Influence

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Survivre à une situation désespérée

Même l\'effigie des billets américains est sous le choc!

Voici un article rédigé à l'occasion de l'édition du Festival A la Croisée des Blogs de ce mois-ci. Le thème est "Comment survivre à une situation désespérée?", inspiré de la crise financière actuelle qui nous fait plonger lentement mais sûrement dans une crise économique mondiale. Vous trouverez prochainement le récapitulatif de tous les articles proposés sur ce thème chez Pierre Morsa, abonnez-vous donc à son blog pour ne pas le rater!

He oui, nous voici dans de beaux draps, la crise pointe le bout de son nez et en plonge déjà plus d'un dans une situation difficile. Alors faut-il accepter cette fatalité? Faut-il se morfondre dans la torpeur tandis que passe l'orage? D'abord, cessons de dramatiser : beaucoup d'entre nous, moi y compris, traversons une période faste. L'abondance est toujours là, mais sous d'autres formes. Pour vous en persuader et vous aider à relativiser (si besoin est) j'aimerais revenir sur le concept même de fatalité.

Je crois profondément que la fatalité est une chose de plus en plus rare de nos jours. Et pour en sortir, il s'agit plus souvent de savoir se prendre en main que de chance. La science est pour beaucoup dans l'amélioration de notre sort, et elle donne un choix toujours plus large dans la manière de régler nos soucis quotidiens. J'ai récemment lu un top des 10 découvertes de la science qui nous ont influencé le plus ces dernières années, les voici :

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Productivité et jonglage d’assiettes tournantes

Rien de tel qu’une belle métaphore pour réfléchir de manière créative sur un sujet. Et dernièrement, je suis tombé sur un article du blog MindTweaks qui comparait avec brio le concept du multitâche avec les jongleurs d’assiettes tournantes :

Plate Spinners

(voir aussi cette vidéo : Eric Brenn, Plate Spinning Wizard pour observer un jongleur en action)

Ceci rejoint en partie ce que pratique Sébastien Night dans son entreprise et dont nous avons parlé dans l’article précédent, le moment est donc bien choisi pour développer le sujet.

L’idée derrière la métaphore des assiettes tournantes est de maintenir un maximum de projets en rotation dans l’air, avec le moins d’effort possible. Le plus pénible étant de réaliser l’élan initial qui va donner sa stabilité à chaque projet pour qu’il continue à tourner tout seul sans vaciller et tomber par terre. MindTweaks s’en est inspiré pour bâtir une sorte de pseudo-méthode, ou plutôt un certain état d’esprit qui remet au goût du jour le concept du multitâche

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43 sites de partage d’idées pour s’inspirer et créer votre startup

eureka-archimedes.jpgIl existe beaucoup de méthodes pour générer des idées, mais on oublie souvent que la plus simple est tout simplement d’emprunter les idées des autres!

C’est pourquoi je vous présente aujourd’hui une liste de 43 sites de partage d’idées qui apporteront de l’eau au moulin de votre créativité.

J’ai passé un bon moment à google-stormer pour les regrouper, alors j’apprécierais beaucoup un vote scoopeo de votre part.

Voici la liste :

  1. 365 idées
  2. Innovant.fr
  3. Idea a day
  4. Ideasling
  5. incuTANK :: Sharing ideas and innovations
  6. Unusual Business Ideas That Work
  7. TED : Ideas worth spreading
  8. SpringWise : idea database
  9. Why not? Idea Exchange
  10. UnLtd Ideas Bank
  11. Trend Hunter
  12. ThoughtBlend – the good idea community
  13. Sliphead Design – What’s the Big Idea?
  14. ShouldExist.org – Good ideas, prototype reviews, collaborative innovation
  15. New Idea Trade
  16. PSFK – Trends, Ideas & Inspiration
  17. Paul Spinrad’s Premises, Premises: A Peer-Enforced Marketplace for New Ideas
  18. Millions of Hundred Dollar Ideas
  19. Manage My Ideas : Idea Manager for Innovation Management and Idea Management
  20. LogoPond – Identity Inspiration
  21. Ideablob
  22. Ironic Sans – catégorie Ideas
  23. Creativity Pool
  24. IdeaExplore
  25. Green Launches
  26. Global : Ideas : Bank
  27. IdeasFree.org
  28. Free Entrepreneurial Ideas
  29. Creativity Central Blog
  30. Cool Hunting
  31. Change This
  32. The Great Idea Finder
  33. Business Idea Networking Forum
  34. Bright Idea.com
  35. A startup a day
  36. Young Upstarts
  37. Business Opportunities
  38. Party Games Ideas
  39. Steal My Ideas Please
  40. HalfBakery.com
  41. Trend Watching
  42. Biz Thoughts – ideas category
  43. Idea Barista

Si vous connaissez d’autres sites dans cette catégorie, n’hésitez pas à les citer dans les commentaires.

Prenez des décisions avec les six chapeaux de la réflexion

Lien vers le livre : les six chapeaux de la réflexion d'Edward de Bono

Les six chapeaux de la réflexion est une méthode qui facilite la résolution de problèmes et la prise de décision au sein d’une équipe. Publiée en 1985 par Edward de Bono dans le livre du même nom, elle a depuis conqui de nombreux professionnels.

L’un de ses adhérents les plus enthousiastes fût Monsieur Hisushi Shinto, l’ancien leader de l’immense conglomérat japonais des télécommunications : NTT (Nippon Telephone and Telegraph). Cet illustre dirigeant nommé homme d’affaire de l’année en 1996 fit appliquer la méthode à ses décideurs et constata un effet très bénéfique sur leur façon de penser. Les discussions se révélaient beaucoup plus constructives, plus positives, et les participants étaient beaucoup plus enclins à discuter des idées au lieu de s’asseoir en silence en prenant soin d’éviter toute erreur.

Cette méthode est très simple à mettre en oeuvre, tout en restant très efficace. L’idée est d’imaginer des chapeaux qu’on peut mettre ou enlever à volonté et qui contraignent leur porteur à un certain mode de pensée. On peut aussi demander à une autre personne ou à un groupe d’enlever ou de mettre un chapeau en particulier.

Description des six chapeaux

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50 images débordantes de créativité

Dans certains métiers comme la publicité ou l’art de rue, le but principal est de marquer les esprits. Et la tâche est d’autant plus difficile qu’on a généralement peu de temps pour attirer l’attention du client et que la concurrence est rude. Ainsi doit-on déployer des trésors d’imagination pour interpeler les gens.

Les oeuvres les plus brillantes issues de ces métiers sont une source d’inspiration utile pour étudier le processus de créativité. C’est pourquoi je vous propose aujourd’hui une série d’images trouvées sur le net qui m’ont particulièrement frappées. Vous verrez qu’elles font largement appel au trompe l’oeil, à l’humour et aux paradoxes pour arriver à leur fin.

Enjoy!

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40 énigmes pour stimuler votre créativité

Oedipe et l'énigme du Sphinx.jpg

Les énigmes sont une excellente façon de s’entraîner à penser de manière créative.

Par leur nature souvent paradoxale, elles nous forcent à changer notre conception et nos perceptions des choses. Elles nous font raisonner d’une manière détournée et nous donnent des idées qu’on n’aurait pas forcément eues en utilisant uniquement la logique.

Résoudre des énigmes est donc un des moyens de parvenir à penser couramment avec les deux hémisphères de son cerveau.

Voici 40 énigmes à résoudre :

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5 vidéos d’improvisation hilarantes : le summum de la créativité

L\'impro, c\'est la vie!

Dans le cadre de notre série sur la créativité, je vous propose ici quelques vidéos d’improvisation à l’humour décapant glanées sur le net.

L’improvisation est un exercice de choix pour apprendre à sortir des chemins battus et à créer des idées originales sur le vif.

Vous verrez ici à quel point ces petits moments d’inspiration suprême exaltent un sentiment d’authenticité et de joie de vivre!

  • Une première impro signée Aurélien Portehaut, qui maîtrise le mime à la perfection

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Pensez-vous plutôt avec l’hémisphère gauche ou l’hémisphère droit du cerveau?

cerveau-gauche-cerveau-droit-icone.jpgCeci est le premier article d’une série sur la créativité, un des thèmes récurrents du développement personnel. Et pour bien comprendre le processus de génération d’idées, nous allons nous pencher d’abord sur le fonctionnement du cerveau.

Une des caractéristiques remarquable du cerveau est l’antagonisme entre ses deux hémisphères. Chacun est spécialisé dans son propre style de pensée et possède des facultés bien particulières, que nous allons explorer.

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