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	<title>C'éclair! &#187; autodidacte</title>
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		<title>Reconquérir sa vie : le petit guide de la scannitude</title>
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		<pubDate>Sat, 07 May 2011 05:31:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Mon avis personnel sur Reconquérir sa vie, le nouveau livre de Jean-Philippe Touzeau sur les scanneurs]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><script type="text/javascript"><!--
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</script></p><p><a href="http://goo.gl/Fl9Bo"><img style="display: inline" title="Reconquerir sa vie : le guide des scanneurs" alt="Reconquerir sa vie : le guide des scanneurs" src="http://s3.ceclair.fr/wp-content/uploads/2011/05/reconquerir_sa_vie_le_guide_des_scanneurs.jpg" width="490" height="378" /></a> </p>
<p>Savez-vous ce qu&#8217;est un <strong>scanneur</strong> ? Non, je ne veux pas parler de cet appareil qui sert à scanner les documents ! <img src='http://ceclair.fr/wp-includes/images/smilies/icon_razz.gif' alt=':P' class='wp-smiley' />  “Scanneur” est le nouveau terme inventé par <strong>Barbara Sher</strong> dans son livre <a href="http://www.amazon.com/Refuse-Choose-Revolutionary-Program-Everything/dp/1594863032?tag=ceclair-20">Refuse to Choose</a>, pour désigner les gens créatifs. </p>
<p>Cela va même au delà de la créativité puisqu&#8217;un scanneur refuse catégoriquement de se spécialiser dans un domaine bien précis, préférant <strong>butiner</strong> parmi les tâches qui lui plaisent, <strong>au gré de ses envies</strong>. Tel le scanneur de documents, le scanneur humain passe sans cesse <strong>d&#8217;un sujet à l&#8217;autre</strong>, en les survolant à toute vitesse <strong>sans vraiment les approfondir</strong>. </p>
<p>En terme scientifique, on les appelle aussi les <strong>neuro-droitiers</strong>, car ils utilisent plus volontier l&#8217;hémisphère droit de leur cerveau, celui de la créativité (voir à ce sujet mon article <a href="http://ceclair.fr/pensez-vous-plutot-avec-lhemisphere-gauche-ou-lhemisphere-droit-du-cerveau">Pensez-vous plutôt avec l’hémisphère gauche ou l’hémisphère droit du cerveau ?</a> ). </p>
<p>Si je vous en parle aujourd&#8217;hui, c&#8217;est que je viens de terminer le livre <a href="http://goo.gl/Fl9Bo">Reconquérir sa vie</a> dédié aux scanneurs, et écrit par le plus célèbre scanneur de la blogosphère francophone : <strong>Jean-Philippe Touzeau</strong> du blog <em>Révolution Personnelle</em>. J&#8217;ai donc tenu à vous faire partager mes impressions sur ce livre qui m&#8217;a scotché du début à la fin&#8230; </p>
<p> <span id="more-2866"></span><br />
<h3>Je suis un scanneur !</h3>
<p>Déjà ce qui est sympathique avec ce livre, c&#8217;est que vous allez très probablement vous y <strong>reconnaître</strong>. On est même tenté de s&#8217;exclamer : &quot;Quoi ? Mais comment Jean-Philippe me connaît si bien ?&quot; lorsqu&#8217;on parcours les pages de ce guide. </p>
<p>Comment savoir si vous êtes un scanneur ? Eh bien vous êtes une scanneur si vous avez tendance à <strong>papillonner</strong>, et à travailler par à coup sur des projets très divers. Vous surfez sur une vague de travail, puis vous l&#8217;abandonnez pour la reprendre plus tard&#8230; ou pas ! Loin de vous satisfaire d&#8217;un seul domaine, vous vous épanouissez dans la <strong>diversité</strong>. </p>
<p>Il paraît que cela viendrait de notre enfance. Etant enfant, on n&#8217;a pas pu explorer suffisamment le monde pour sélectionner ce qui nous plaît vraiment. Du coup, <strong>tout nous paraît passionnant</strong>. Et notre cerveau s&#8217;habitue à passer sans cesse d&#8217;un sujet à un autre, à un rythme frénétique.</p>
<h3>Trouver votre dominante</h3>
<p>Pourtant, au-delà de ce bouillonnement d&#8217;idées, même les scanneurs ont leur <strong>domaine de prédilection</strong>. Jean-Philippe appelle cela notre dominante. Mais bien souvent, nous ne sommes même pas conscients que nous en avons une. </p>
<p>Pour la débusquer, il faut donc faire un travail sur soi. S&#8217;observer, mais également observer l&#8217;image que nous renvoient les autres de nous-même. Quel est ce <strong>fil conducteur</strong> qui nous suit tout au long de notre vie ? </p>
<p>Se découvrir une passion peut se jouer à très peu de choses. Mais cela découlera certainement de la <strong>reconnaissance</strong>. Très tôt dans votre vie, il y aura eu forcément un domaine où quelqu&#8217;un, un jour, a su reconnaître en vous l&#8217;âme d&#8217;un <strong>génie</strong>. <img src='http://ceclair.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' />  </p>
<p>Jean-Philippe illustre cela à l&#8217;aide de son propre vécu. Mais peut-être que vous serez intéressés de connaître le miens. Alors allons-y (si vous êtes pressé, n&#8217;hésitez pas à sauter cette partie)&#8230; </p>
<h3>Ma petite histoire de scanneur</h3>
<p>Personnellement, j&#8217;ai eu plusieurs moments de reconnaissance, à plusieurs reprises. Par exemple lorsque j&#8217;avais 10 ans, un ami de mon père venait souvent à la maison pour nous aider avec notre <strong>ordinateur</strong>. Et moi j&#8217;adorais observer les multiples commandes tapées par notre ami. A l&#8217;époque, installer un logiciel ou un jeu était un véritable exploit. Et avec les encouragements de cet ami, j&#8217;étais devenu très bon pour résoudre toute sorte de problèmes. Il faut dire que mes parents n&#8217;ont jamais voulu m&#8217;acheter la dernière console de jeu vidéo, alors je les installais moi-même sur notre propre ordinateur <img src='http://ceclair.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' />  </p>
<p>Ensuite il y a eu la <strong>biologie</strong>. Au collège, on avait un professeur que tout le monde adorait. D&#8217;un charisme extraordinaire, il arrivait à nous tenir en éveil à toutes sortes de sujets. Curieusement, j&#8217;avais beaucoup de facilités pour cette matière. Et puis ça me plaisait beaucoup. Mon engouement était d&#8217;ailleurs alimenté par les bonnes notes et les encouragements du professeur. </p>
<p>Parallèlement, mon prof de math était un véritable <strong>tyran</strong>. Quand il pointait le doigt sur nous, tout le monde tremblait dans la classe. Et même son nom ressemblait au mot &quot;calvaire&quot;. Bref, il me dit un jour : &quot;toi de toute façon, tu ne sera jamais bon en mathématique&quot;. Ce fût une des raisons pour lesquelles je décidais plutôt d&#8217;intégrer un lycée agricole, porté pas ma passion de la biologie. </p>
<p>Mais au lycée agricole, quelque chose clochait. Certes j&#8217;adorais toujours étudier la biologie. Mais l&#8217;exploitation de cheptels bovins, la <strong>gestion d&#8217;une ferme</strong>, tout cela rompait complètement avec ma vision poétique de la nature. Moi je m&#8217;imaginais garde pêche, dans une petite maison au fond de la forêt&#8230; (bon, avec un ordinateur tout de même <img src='http://ceclair.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' />  ) </p>
<p>Finalement, je finis donc mes études dans un lycée conventionnel, avec des notes correctes en biologie, mais pas extraordinaires. D&#8217;une part, j&#8217;étais choqué par la différence de niveau entre les deux lycée. Et d&#8217;autre part, j&#8217;étais passé d&#8217;une écrasante majorité de garçons, à une écrasante majorité de filles. De quoi troubler l&#8217;adolescent que j&#8217;étais <img src='http://ceclair.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' />  </p>
<p>J&#8217;étais donc devenu un élève très moyen. Et j&#8217;obtins mon baccalauréat un peu à l&#8217;arrache. Mais un coup du destin allait me donner une seconde chance : un jour, le téléphone sonna et on m&#8217;appris qu&#8217;une place s&#8217;était libérée en <strong>prépa biologie</strong> ! Evidemment, je ne me suis pas fait prier. <img src='http://ceclair.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' />  </p>
<p>En fait on pourrait croire qu&#8217;en prépa biologie, on ne fait que de la biologie. Mais ça regroupe toutes les sciences : mathématiques, physique-chimie, sciences de la vie et de la terre. Un régal pour un scanneur ! </p>
<p>Pourtant, l&#8217;euphorie ne fût que de courte durée. Tout simplement parce que le rythme était tellement effréné qu&#8217;il était <strong>impossible de savourer ce que l&#8217;on apprenait</strong>. On me gavait de bien plus de connaissance que je n&#8217;avais la capacité d&#8217;assimiler. Et la compétition était tellement forte, que j&#8217;avais l&#8217;impression d&#8217;être nul en tout&#8230; </p>
<p>Après une honorable place d&#8217;avant dernier dans ma classe de prépa &#8211; alors que j&#8217;avais bossé comme un malade toute l&#8217;année &#8211; je repartais pour une première année à la faculté des sciences, <strong>la tête basse</strong>, sans même le courage de tenter les exams pour passer directement en deuxième année. </p>
<p>J&#8217;étais loin de me douter que cela allait constituer un formidable <strong>tremplin</strong> vers mon premier coup de coeur : l&#8217;informatique. Car avec toutes les connaissances qui germaient dans mon esprit depuis la prépa, j&#8217;avais accumulé un précieux trésor de guerre. J&#8217;avais la hargne, j&#8217;avais la rage au ventre pour m&#8217;en sortir. Tout ce potentiel s&#8217;est libéré d&#8217;un seul coup, ce qui fit que je plafonnais dans tous les classements parmi les meilleurs, et même en mathématiques ! </p>
<p>C&#8217;est alors que j&#8217;obtins sur dossier un ticket pour une école d&#8217;ingénieur non loin de ma ville natale : <strong>Nice</strong>, où je persévéra jusqu&#8217;à obtenir le fameux <strong>diplôme d&#8217;ingénieur en informatique</strong>. </p>
<p>Tout cela pour dire que pour la majorité d&#8217;entre nous, <strong>la vie n&#8217;est pas un long fleuve tranquille</strong>. Nous ne sommes pas tous chef cuisinier ou coiffeur de génération en génération. On peut être bon dans un domaine sous certaines circonstances, et mauvais sous d&#8217;autres hospices. Mais il faut croire en ses capacités, et un jour, lorsque le temps est venu, on devient capable de les exprimer comme il se doit.</p>
<h3>Comment s&#8217;organiser lorsqu&#8217;on est un scanneur ?</h3>
<p>Inutile de vous dire que la partie du livre sur l&#8217;<strong>organisation personnelle</strong> du scanneur a retenu toute mon attention, puisque c&#8217;est mon domaine de prédilection. En plus, Jean-Philippe ne se prive pas de fustiger les ravages de l&#8217;<strong>ultra-efficacité</strong>, et ça me plaît bien de voir l&#8217;efficacité sous un autre angle de vue. </p>
<p>En lisant ces passages, je me suis rappelé du film de <strong>Charlie Chaplin</strong> : <em>Les temps modernes</em>, où les travailleurs s&#8217;activent toute la journée à des tâches répétitives et ennuyeuses. Ces tâches à mille lieux de leur nature profonde, de leur humanité, qui finissent par les rendre fous. Evidemment, pour tout scanneur qui se respecte, c&#8217;est clairement un environnement hostile que l&#8217;on souhaite à tout prix éviter ! </p>
<p>Que faire alors ? Il faut bien canaliser nos forces quelque part. Sinon, bien sûr, elles se perdraient dans la nature&#8230; </p>
<p>Le truc tout d&#8217;abord, c&#8217;est de toujours <strong>travailler avec le coeur</strong>. En aucun cas nous ne voulons nous étouffer dans des engagements qui ne nous ressemblent pas ou qui ne sont plus à l&#8217;ordre du jour. Apprenons donc à utiliser une structure de travail suffisamment souple pour <strong>épouser les contours de notre personnalité</strong>. </p>
<h3>Les dates butoires</h3>
<p>Contrairement à ce que l&#8217;on pourrait penser, Jean-Philippe n&#8217;est pas contre les dates butoires. Et ça m&#8217;a rassuré puisqu&#8217;à mon sens, c&#8217;est le meilleur remède pour contrer la <strong>loi de Parkinson</strong> (à ce propos, voir aussi mon article sur <a href="http://ceclair.fr/6-lois-gestion-du-temps-de-travail">les 6 lois fondamentales de la gestion du temps</a>).</p>
<p>Par contre, elles ne doivent pas être vues comme un <strong>mur infranchissable</strong>, on doit pouvoir les repousser si jamais l&#8217;inspiration ne vient pas au bon moment. Et nous savons tous qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un animal difficile à domestiquer <img src='http://ceclair.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' />  </p>
<p>Une date butoire sera donc utile dans le cas où il s&#8217;agit d&#8217;un indicateur. Comme une <strong>boussole</strong> qui nous donne une direction à suivre et nous rappelle qu&#8217;il y a un&#160; travail à rendre. </p>
<h3>Garder une trace</h3>
<p>Jean-Philippe est également un adepte de la <strong>prise de note</strong>, et je le rejoint tout à fait sur ce point. Garder une trace est à mon sens une des habitudes les plus cruciales pour générer et enchaîner les idées lumineuses. </p>
<p>C&#8217;est également une très bonne <strong>source d&#8217;inspiration</strong> au cas où vous ne savez pas quoi faire. Si cela vous arrive, parcourez simplement chacun des fichiers où sont stockées vos notes et décidez de ce que vous désirez faire sur le moment. </p>
<p>Sans oublier que noter ainsi ce qui est dans votre esprit vous <strong>libère de l&#8217;anxiété</strong> liée à la peur d&#8217;oublier. </p>
<h3>Surfer sur la vague de votre inspiration</h3>
<p>Enfin, Jean-Philippe utilise la <strong>métaphore de la vague</strong> pour décrire les deux fameuses étapes d&#8217;un projet où nous sommes les plus motivés, et donc les plus créatifs : à savoir la germination et la finalisation (cette dernière est appelée dans ce cas précis la &quot;deuxième vague&quot;). </p>
<p>Rappelons qu&#8217;un projet commence typiquement par une phase de<strong> germination</strong> où la nouveauté de cette activité nous fait pousser des ailes. Puis la <strong>traversée du désert</strong>, où nos forces nous abandonnent peu à peu, et où nous sommes le plus susceptibles d&#8217;abandonner. Et enfin la phase de <strong>finalisation</strong>, où tout se met en place, et où la perspective de mettre notre projet sous les projecteurs galvanise nos forces. </p>
<p>En vérité, Jean-Philippe n&#8217;en parle pas en ces termes, et n&#8217;exclue pas qu&#8217;il y ait d&#8217;autres vagues d&#8217;inspiration. Ce qu&#8217;il décrit, ce sont plutôt des <strong>élans de motivation</strong> qui arrivent comme ça sur le moment. Et nous devons absolument en profiter sans attendre lorsque cela se produit.</p>
<h3>Conclusion</h3>
<p>Je n&#8217;ai qu&#8217;un mot à la bouche après avoir lu &quot;Reconquérir sa vie&quot; : <strong>inspirant</strong>. Et je ne dis pas ça en l&#8217;air mais dans le plus pur sens du terme. En lisant ce livre, vous ne recevrez pas une bonne claque à la figure mais plutôt une <strong>douce brise</strong> d&#8217;air frais qui vient tout doucement vous suggérer une direction. Et cela convient parfaitement aux scanneurs qui n&#8217;aiment pas qu&#8217;on les prenne pour des robots. </p>
<p>Je vous suggère donc de lire ce livre parce qu&#8217;il se déguste <strong>comme le bon vin</strong>. Et on en ressort avec des idées plein la tête, et l&#8217;impression que nous sommes moins seuls dans le petit monde des créateurs indomptables. </p>
<p>Il s&#8217;agit d&#8217;un livre court, mais sans blah blah inutile, un peu à la manière de cette dissertation de philosophie, où j&#8217;obtins un 14 avec guère plus que deux pages manuscrites &#8211; je vous rassure quand même, le manuel de Jean-Philippe fais 85 pages et s&#8217;enrichira au fur et à mesure des nouvelles éditions. Mais il faut dire que lorsqu&#8217;on écrit avec le coeur, on se fiche bien de respecter quelque <strong>quota</strong> d&#8217;écriture arbitrairement défini.</p>
<p>Voilà, alors Jean-Philippe si tu me lis, je te dis merci pour ton livre. Et prends tout le temps qu&#8217;il te faudra pour écrire le prochain : je sais que tes lecteurs saurons te prodiguer des rappels stratégiques quand il le faudra. <img src='http://ceclair.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p><a href="http://goo.gl/Fl9Bo">Voici le lien pour vous procurer le livre de Jean-Philippe : Reconquérir sa Vie</a></p>
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		<title>Passer à la vitesse supérieure en côtoyant les bonnes personnes</title>
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		<pubDate>Mon, 20 Dec 2010 01:47:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Argancel</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Fréquenter les bonnes personnes pour progresser dans un domaine est pour moi un des facteurs les plus importants pour réussir. Imaginez seulement le coup de boost que vous donnerait l'opportunité de côtoyer les personnes qui vous inspirent le plus !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><em>Cet article est ma contribution au festival A la Croisée des Blogs du mois de <a href="http://developpementpersonnel.org/communaute/festival-a-la-croisee-des-blogs/gestion/edition/31">Décembre 2010</a>, sur le thème <a href="http://www.prolire.fr/2010/11/festival-a-la-croisee-des-blogs-sortir-de-sa-zone-de-confort/">Sortir de sa zone de confort</a> organisé par <b>Fabrice</b> du blog <a href="http://www.prolire.fr/">ProLire</a>.</em></p>
<p><img src="http://ceclair.fr/wp-content/uploads/2010/12/talk-to-the-experts.jpg" alt="Discussion avec les experts" title="Discussion avec les experts" width="490" height="368" class="aligncenter size-full wp-image-2572" /></p>
<p>Fréquenter les bonnes personnes pour progresser dans un domaine est pour moi un des facteurs les plus importants pour réussir. Imaginez seulement le coup de boost que vous donnerait l&#8217;opportunité de côtoyer les personnes qui vous inspirent le plus. Par exemple, en tant que blogueur, si vous aviez la chance d&#8217;interviewer <em>Leo Babauta</em> de <em>Zen Habits</em>, un des 25 blogueurs les plus influents au monde, comme <b>Alban</b> l&#8217;a fait il y a quelques jours sur <a href="http://www.albanblog.fr/">AlbanBlog</a>.</p>
<p>Mieux encore : que diriez-vous de compter dans votre cercle d&#8217;amis des personnes qui poursuivent avec acharnement les mêmes rêves que vous ? Ne serait-ce pas un tremplin extraordinaire pour vous motiver en permanence à atteindre des sommets ?</p>
<p>En voilà un beau programme ! Pourtant la tâche est plutôt ardue et vous devrez certainement bouleverser vos petites habitudes. Car si vous ne voulez pas attendre indéfiniment que la chance vous tombe dessus, ce sera votre boulot de prospecter parmi les réseaux d&#8217;experts, d&#8217;attirer leur attention déjà limitée par les nombreuses sollicitations, et de vous déplacer pour aller les rencontrer.</p>
<p>Je vous propose dans cet article de discuter de cette problématique&#8230;</p>
<p><span id="more-2571"></span></p>
<h3>Le pouvoir des mentors</h3>
<p>Savez-vous que nous n&#8217;utilisons pas notre potentiel d&#8217;apprentissage au maximum ? Ca peut paraître arrogant de ma part de faire cette hypothèse, mais c&#8217;est une évidence. Pourquoi ? Eh bien tout simplement parce qu&#8217;il n&#8217;existe pas de système d&#8217;apprentissage parfait. L&#8217;exemple le pire est sans doute celui de l&#8217;école traditionnelle.</p>
<p>Nous en avions déjà parlé dans l&#8217;article <a href="http://ceclair.fr/ces-autodidactes-qui-reussissent">Ces autodidactes qui réussissent</a>. Un professeur d&#8217;école n&#8217;adapte pas ses cours pour chaque élève, il traite ses cours de façon à ce qu&#8217;il soit compris par la majorité des élèves mais n&#8217;a pas le temps de soutenir ceux qui pour une raison ou une autre traînent des pieds, et il ne peut pas aller plus vite non plus pour ceux qui ont des facilités. De plus, les élèves se concentrent sur la réussite aux tests, ils ne prennent donc généralement pas très à coeur leur sujet et approfondissent juste le nécessaire pour réussir aux tests.</p>
<p>Plus tard lorsqu&#8217;on arrive à l&#8217;Université, on commence déjà à prendre davantage plaisir à étudier étant donné que l&#8217;on a choisi le domaine où l&#8217;on désire exercer notre métier. Cependant, nous sommes encore dans une éducation de masse avec les mêmes défauts.</p>
<p>Quelle est donc la solution idéale pour optimiser notre apprentissage ? Eh bien pour moi la solution idéale est d&#8217;obtenir des conseils personnalisés de la part d&#8217;un mentor à la fois expert dans le domaine visé et très bon pédagogue. Le fait est qu&#8217;un mentor expérimenté saura déjà nous enseigner beaucoup plus rapidement la matière sur laquelle nous planchons qu&#8217;un professeur traditionnel : il utilisera un vocabulaire à notre portée et clarifiera toutes les notions incomprises ; il saura détecter aisément nos limitations et les débloquer ; il nous aidera à nous surpasser, à repousser nos limites tandis que nous évoluerons avec émerveillement d&#8217;un concept à l&#8217;autre. Il sera ainsi possible d&#8217;internaliser en nous toutes ces années d&#8217;expérience qu&#8217;il a aquises sur le terrain, en un temps bien inférieur à celui d&#8217;un cursus de l&#8217;enseignement classique.</p>
<p>Pour illustrer ce sujet, je vous invite à déguster ce merveilleux retour d&#8217;expérience de la part de Derek Sivers parlant de son mentor : Kimo Williams qu&#8217;il rencontra à l&#8217;âge de 17 ans et lui permit d&#8217;évoluer très vite dans le monde de la musique :</p>
<p><a href="http://sivers.org/kimo">Il n&#8217;existe pas de limites. (Les leçons qui ont changé ma vie.)</a></p>
<h3>Renouveler son cercle d&#8217;amis</h3>
<p>Vous me direz maintenant : il n&#8217;est pas toujours facile d&#8217;avoir la chance d&#8217;obtenir les conseils avisés d&#8217;un expert reconnu. D&#8217;autant plus que ceux-ci monnayent traditionnellement leurs conseils et leur temps assez cher, à moins que vous soyez assez prometteur à leurs yeux pour qu&#8217;ils acceptent de vous prendre sous leur aile, en tant qu&#8217;apprenti. Ou que vous les relanciez suffisamment par email pour qu&#8217;ils jettent l&#8217;éponge et acceptent de vous répondre <img src='http://ceclair.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </p>
<p>Devant la difficulté de trouver d&#8217;emblée un mentor accessible et talentueux, il sera utile de commencer par mesurer ce que peut vous apporter votre cercle d&#8217;amis :</p>
<ul>
<li>Les personnes que vous fréquentez le plus vous poussent-elles vers le haut ou vers le bas ?</p>
<li>Ont-elles les mêmes objectifs et principes que vous ?
<li>Est-ce qu&#8217;elles vous font diverger ou converger vers vos objectifs ?
</ul>
<p>Il me semble que beaucoup de gens sont coincés dans leur cercle d&#8217;amis d&#8217;enfance. Pour ne pas les décevoir, ils se font un devoir de nouer des contacts étroits avec eux, alors même que plus grand chose ne les réuni, à part les souvenirs passés ensemble. C&#8217;est alors que ce petit cercle d&#8217;amis se met à nous posséder : on hésite à aller voir ailleurs de peur d&#8217;éveiller leur jalousie, et on se referme sur eux, on est même amenés à se reposer sur eux, et à nous délecter de cette petite bulle confortable qui sera toujours là pour nous.</p>
<p>Je crois au contraire qu&#8217;il soit important d&#8217;avoir une certaine indépendance et de renouveler de temps en temps son cercle d&#8217;amis pour qu&#8217;il soit plus conforme à nos aspirations. Je suis bien d&#8217;accord qu&#8217;il est très appréciable de fréquenter et de cultiver nos relations avec nos amis les plus intimes, ceux qui nous ont accompagnés sur des portions entières de notre vie. Par contre je me méfie du danger de se faire accaparer par un groupe, surtout s&#8217;il est toxique à notre changement.</p>
<h3>Trouver les bon contacts</h3>
<p>A travers l&#8217;histoire, de nombreux courants de pensée et de compétence se sont formés dans un lieu géographique précis, selon les réseaux de connaissance d&#8217;intellectuels influents. C&#8217;est ainsi que Paris a joué un grand rôle pendant la période des Lumières, que Bristol est devenu le berceau de nombreux groupes précurseurs du style de musique Trip-Hop (Portishead, Massive Attack, Tricky), ou que la Silicon Valley est devenue la capitale des entrepreneurs du web 2.0.</p>
<p>Le must est alors de se mettre au coeur des zones de compétence correspondant à notre passion. On pourra ainsi rencontrer beaucoup plus facilement des contacts intéressants et se lier d&#8217;amitié avec eux. Par exemple si vous voulez devenir champion de Tango argentin, mieux vaut habiter à Buenos Aires. Si vous voulez devenir champion de surf, mieux vaut habiter à Hawaï. Vous pouvez aussi décider de fair une tournée mondiale des sites de surf : pratiquer pendant l&#8217;hiver en Australie et à la Réunion, en été sur les côtes atlantique françaises et en Californie.</p>
<p>Si vous avez une passion suffisamment dématérialisée (comme l&#8217;informatique), on pourra également jouer la carte des communautés virtuelles. C&#8217;est la solution que j&#8217;ai choisie puisque si vous me lisez régulièrement, vous devez savoir que j&#8217;ai créé la communauté developpementpersonnel.org. En outre les communautés virtuelles organisent généralement des rencontres physique, où l&#8217;on en profite pour rencontrer d&#8217;un seul coup plusieurs membres du réseau. Et en complément, je conseille fortement l&#8217;utilisation du téléphone, ou des appels via Skype, qui permettent d&#8217;établir un contact beaucoup plus intime avec votre interlocuteur.</p>
<p>Je soulignerai enfin l&#8217;importance des réseaux de clubs locaux. Si vous pouvez pratiquer votre passion localement, il y a fort à parier que vous rencontrerez des experts talentueux. C&#8217;est ainsi que j&#8217;ai rencontré ma mentor en présentation orale dans mon club Toastmasters ici à l&#8217;Ile Maurice, ainsi que de nombreuses autres personnes dont l&#8217;éloquence m&#8217;inspirent à m&#8217;améliorer.</p>
<p><em>Que pensez-vous du pouvoir formateur des personnes que vous fréquentez ? Cherchez-vous activement à enrichir votre entourage de personnalités qui vous inspirent dans vos objectifs ? Je vous propose d&#8217;en parler dans les commentaires de cet article&#8230;</em></p>
<p><small></em><a title="Attribution License" href="http://creativecommons.org/licenses/by/2.0/" target="_blank"><img alt="Creative Commons License" align="absMiddle" src="http://s3.ceclair.fr/wp-content/uploads/2010/11/cc.png" width="16" height="16" style="border:0;"/>&nbsp;</a>Crédit photo : <a title="Mai Le" href="http://www.flickr.com/photos/maile/1745480/" target="_blank">Mai Le</a></small></p>
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		<title>Défier la loi du moindre effort</title>
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		<pubDate>Wed, 25 Aug 2010 20:30:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Argancel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement Personnel]]></category>
		<category><![CDATA[autodidacte]]></category>
		<category><![CDATA[détrompeur]]></category>
		<category><![CDATA[flow]]></category>

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		<description><![CDATA[Nous avons tous naturellement tendance à céder à la loi du moindre effort. Pourtant, si cela nous empêche de nous fixer des objectifs ambitieux, nous risquons de mener une vie bien médiocre. Cet article se propose d’explorer les moyens dont nous disposons pour défier cette loi.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><script type="text/javascript"><!--
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</script></p><p><em>Cet article est ma contribution au festival <strong>A la Croisée des Blogs</strong> du mois d’ <a href="http://developpementpersonnel.org/festival-a-la-croisee-des-blogs/gestion/edition/28">Août 2010</a>, sur le thème des <a href="http://aimer-sa-vie.com/index.php/relations/les-mauvais-choix">mauvais choix</a> et organisé par <strong>Lô</strong> du blog <a href="http://aimer-sa-vie.com/">Aimer sa vie</a>.</em>&#160;</p>
<p><a href="http://s3.ceclair.fr/wp-content/uploads/2010/07/defier-la-loi-du-moindre-effort.jpg"><img title="Comment défier la loi du moindre effort et atteindre des sommets?" style="display: inline" height="327" alt="Comment défier la loi du moindre effort et atteindre des sommets?" src="http://s3.ceclair.fr/wp-content/uploads/2010/08/defier-la-loi-du-moindre-effort-thumb.jpg" width="490" /></a> </p>
<p>La <b>loi du moindre effort</b> est une théorie largement diffusée dans la culture populaire qui souligne que les animaux, les personnes et même certaines machines bien conçues choisiront toujours d’emprunter le chemin qui demande le moins d’effort. Il paraît logique par exemple que pour franchir une montagne, nous préférions passer par un col &#8211; c&#8217;est-à-dire le point le plus bas entre deux sommets &#8211; plutôt que de passer par un des sommets. C’est la solution la plus efficace dans ce cas précis, puisque nous arrivons de l’autre côté en dépensant le stricte minimum de l’énergie nécessaire.</p>
<p>Toutefois, contourner les difficultés peut nous jouer des tours. Si nous hésitons à nous fixer des objectifs ambitieux parce qu&#8217;il est plus facile de rester dans une zone de moindre effort, nous risquons de mener une <b>vie bien médiocre</b>. Souvenons-nous de ces enfants sauvages élevés par les animaux, qui n’ont jamais eu l’impulsion de leurs parents pour apprendre à parler, apprendre à développer leurs interactions sociale et recevoir une éducation digne de ce nom. Ils utilisent leur potentiel au stricte minimum, à des années lumières de ce qu’ils sont capables de faire. Tout cela parce qu’ils ont passé leur vie au ras du sol.</p>
<p>Dans cet article, je vous propose d’explorer les moyens dont nous disposons pour nous dépasser constamment afin d&#8217;atteindre <strong>les plus beaux sommets</strong> qui se dressent majestueusement autours de nous…</p>
<p> <span id="more-2235"></span>
<p><b>Créer une structure propice au dépassement de soi</b></p>
<p>Une des notions que j&#8217;évoque régulièrement sur ce blog, c&#8217;est cette espèce de <b>dualité</b> qui existe entre notre côté humain et notre côté animal. D’une part nous avons la capacité de raisonner, c’est ce qui nous rends humain : nous pouvons réfléchir à des concepts abstraits et prendre des décisions basées sur ce raisonnement afin de garantir notre bien être à long terme. D’autre part, nous avons hérité de l’animal d’un certain nombre d’émotions et de réflexes basiques façonnés par l’évolution qui nous poussent à assouvir nos besoins le plus vite possible.</p>
<p>On peut voir cela comme un cavalier monté sur son cheval. Le cavalier représente notre côté humain, qui essaie de l’emporter sur son cheval têtu et indiscipliné représentant notre côté animal.</p>
<p>S&#8217;il a tout ce dont il a besoin &#8211; de la nourriture et une partenaire pour se reproduire – le cheval ne va pas faire grand chose. Peut-être qu&#8217;il trottera parfois un peu pour s&#8217;occuper ou s&#8217;amuser, mais vraissemblablement, il mènera une <b>vie tranquille de pacha</b>, fidèle à la loi du moindre effort.</p>
<p>Le cavalier par contre ne l&#8217;entends pas de cette manière. Ayant bien d&#8217;autres desseins, il doit réfléchir aux moyens d’asservir son cheval afin d&#8217;arriver à le motiver pour arriver à bon port. Il utilise pour cela un harnais afin de le diriger par la bride, qui est reliée au mors. Ainsi le cheval est forcé d&#8217;obéir, sous peine de <b>douleurs</b>. Si ce n&#8217;est pas suffisant, l&#8217;équipement peut être complété également par des éperons, une cravache, et des œillères.</p>
<p>Parfois le cavalier utilisera aussi l&#8217;<b>envie</b> plutôt que la douleur pour faire avancer son cheval, allant même jusqu&#8217;à lui créer des besoins artificiels. C&#8217;est ainsi que certains propriétaires de chevaux de course n’hésitent pas à droguer leurs chevaux afin qu&#8217;ils soient plus performants dans les compétitions.</p>
<p>La structure que met en place le cavalier pour asservir son cheval lui garanti que l’énergie de son cheval est <strong>canalisée</strong> vers ses propres buts. C’est cette leçon que nous devons appliquer pour réaliser de grands projets : créer un <strong>cadre de travail</strong> capable d’asservir notre côté animal à la réalisation de tâches nobles propices au dépassement de soi.</p>
<h3>Passer à la vitesse supérieure</h3>
<p>Je pense que vous devez vous douter à présent que l’objet de cet article n’est pas d’expliquer comment défier la loi du moindre effort par la seule force de notre volonté. C’est plutôt notre <strong>environnement</strong> qui doit changer, afin que notre énergie aille forcément dans la bonne direction, même si nous agissons sans réfléchir. On peut voir cela comme une variation du concept de <a href="http://ceclair.fr/quels-sont-vos-detrompeurs">détrompeur</a>. Nous créons un monde pour nous-même dans lequel il n’y a pas d’échappatoire : s’élever est le seul moyen d’avancer.</p>
<p>Prenons l’exemple du système éducatif : remarquez comment depuis notre plus jeune âge, nous évoluons de classe en classe en augmentant petit à petit nos compétences à mesure que le programme des cours se durci. Observez comment la maitresse, nos parents, nos collègues de classe nous <strong>louent</strong> lorsque les bonnes notes sont au rendez-vous ou nous <strong>maltraitent</strong> lorsque nous avons de mauvaises notes. L’école, couplée à une vie de famille équilibrée capable d’insuffler en nous une bonne confiance en soi est un cadre de travail implacable : nous sommes forcés de nous élever pour survivre, et c’est ce qui arrive pour la plupart des élèves.</p>
<p>Le comble de ce système, qui peut s’avérer parfois <strong>tellement cruel</strong>, je l’ai vécu lorsque j’étudiais en classe préparatoire aux grandes écoles. A la vérité, j’ai un style d’écriture désastreux, sans compter que je suis lent à écrire (dieu merci : je peux maintenant écrire vite et lisiblement grâce à l’informatique <img src='http://ceclair.fr/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';)' class='wp-smiley' />  ). Le rythme de travail était alors tellement effréné que je n’arrivais pas à suivre les cours : j’étais plus anxieux à l’idée que le professeur efface son tableau avant que je n’ai fini de copier ce qui était écrit, que d’écouter le cours :’( . Et donc je devais rattraper tout ce que je n’avais pas suivi le soir. Un vrai cauchemar : j’étais presque le dernier de la classe alors que je bossais à fond. Sans surprise, j’ai été recalé.</p>
<p>Pourtant, je ne regrette pas cette étape. Pourquoi? Eh bien parce qu’elle m’a amené <strong>au bout de mes limites</strong>. J’ai échoué mais je n’ai pas oublié la leçon. Cela m’a donné la rage de vaincre. L’année suivante, j’étais en tête de ma promo à la Fac, et j’ai pu intégrer par la suite une école d’ingénieur grâce à mon dossier. En somme, c’est comme si on m’avait enlevé un lourd boulet attaché à mes pieds. Le fait d’avoir peiné pendant un an avec ce lourd boulet a décuplé mes forces.</p>
<p>Pour prendre une autre métaphore, on peut voir cela comme une <strong>boite de vitesse</strong>. A mesure que nos compétences augmentent, nous passons d’un niveau de difficulté à un autre, comme si nous passions successivement d’une vitesse à l’autre. Si l’on passe deux vitesses plus haut, on risque de devoir rétrograder à la vitesse inférieure. Mais il est probable que ce sera un passage à la vitesse inférieure plus bref que si nous n’avions pas essayé de dépasser nos limites.</p>
<h3>Savoir bien doser son effort</h3>
<p>Lorsque nous accélérons avec une voiture et que nous passons successivement d’une vitesse à l’autre, chaque vitesse possède un point où le moteur fonctionne idéalement. Le régime de rotation est alors idéalement corrélé à la difficulté de faire tourner les roues. C’est le <strong>régime optimal</strong>. A ce moment, le rendement est maximal. Pour une utilisation efficace de sa voiture, le conducteur doit veiller à se rapprocher le plus souvent possible de ce régime optimal pour chaque vitesse qu’il passe.</p>
<p>Tout comme pour une voiture, chaque niveau de difficulté auquel nous sommes confrontés doit nécessiter la bonne quantité d’effort de notre part : ni trop, ni pas assez. Lorsqu’il y a un bon équilibre entre la difficulté de l’activité et nos compétences, nous sommes plus à même d’atteindre l’<a href="http://ceclair.fr/les-8-caracteristiques-de-letat-de-flow">état de flow</a>, cet état de <strong>productivité optimale</strong> où nous sommes totalement absorbés par notre tâche. C’est l’état le plus propice au <strong>bonheur</strong>, et le plus bénéfique pour notre développement personnel.</p>
<p>Sachant cela, l’idée est de se mettre dans des situations où nous faisons sans cesse face à des <strong>challenges</strong> à la fois <strong>ambitieux</strong>&#160;<strong>et gérables</strong>. Or après des années d’études, notre vie d’adultes nous éloigne souvent de ce subtil équilibre. Après tout, on a bien trimé pendant toute ces années, il est temps de se reposer sur ses diplômes et d’appliquer la loi du moindre effort. Notre boulot devient alors de plus en plus confortable à mesure que la routine s’installe, nous nous installons confortablement dans le canapé devant la télévision le soir, et nous prenons de l’embonpoint par manque de sport. Jusqu’au jour où nous sommes virés et que notre femme morte d’ennui est partie vivre avec un autre. Et là c’est le drame, parce que nous n’avons pas vu venir le danger et que le piège s’est lentement refermé. Il n’est plus possible d’en sortir sans égratignure.</p>
<h3>Conclusion</h3>
<p>Nous avons tous envie d’atteindre des sommets, que ce soit de devenir célèbre, de vivre des expériences exaltantes, de contempler les plus beaux paysages de notre planète, ou tout simplement de fonder une famille épanouie. Le problème, c’est que nous aimerions aussi que ça arrive par un coup de <strong>baguette magique</strong>. Et en son absence, nous sommes nombreux à céder à la loi du moindre effort, qui annihile nos chances de nous hisser vers le haut.</p>
<p>C’est même pire que ça en vérité : personne ne peut résister à la loi du moindre effort dans un environnement inadapté. Nous avons besoin pour cela d’être stimulés par un environnement qui nous <strong>inspire, nous aide à agir et à changer </strong>de manière constructive. L’école par exemple est un environnement propice au développement personnel, bien qu’il doit aussi être complété par une vie familiale équilibrée. Certains <a href="http://ceclair.fr/ces-autodidactes-qui-reussissent">autodidactes</a> ne sont pas en reste, lorsqu’ils ont un accès abondant à la connaissance et surtout à la pratique de leur domaine favoris.</p>
<p>Beaucoup d’adultes évoluent plus lentement après leurs années d’étude. Nous sommes notamment soumis à une recrudescence de tentations peu constructives telles que la dépendance aux jeux en ligne et au chat sur les réseaux sociaux. Mais ce n’est pas une fatalité si nous parvenons à <strong>ériger des barrières adéquates</strong>. D’autre part, nous sommes de plus en plus nombreux à changer régulièrement de travail, à nous épanouir grâce à une vie sociale riche et à parcourir le monde. Il est donc probable que notre monde moderne nous offre actuellement plus d’armes que jamais pour défier la loi du moindre effort!</p>
<p><em>J’espère que cet article vous a donné à réfléchir. Je vous invite maintenant à saisir vos réactions dans les commentaires… Allez quoi, ne cédez pas à la loi du moindre effort! <img src='http://ceclair.fr/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> </em></p>
<p><em>Crédit photo : <a href="http://www.flickr.com/photos/dino_olivieri/357366514/">dino_olivieri</a></em></p>
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		<title>Il y a un an sur C’éclair! &#8211; janvier 2009</title>
		<link>http://ceclair.fr/il-y-a-un-an-sur-c%e2%80%99eclair-janvier-2009</link>
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		<pubDate>Sun, 24 Jan 2010 20:19:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Argancel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Récapitulatifs]]></category>
		<category><![CDATA[autodidacte]]></category>
		<category><![CDATA[autodidaxie]]></category>
		<category><![CDATA[méthode GTD]]></category>
		<category><![CDATA[organiseur]]></category>
		<category><![CDATA[Prise de notes]]></category>

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		<description><![CDATA[Voici le récapitulatif des articles parus en janvier 2009 sur C'éclair!]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le principe des blogs fait que seul les nouveaux articles disposent d’une <strong>visibilité optimale</strong> sur la page d’accueil du site. Pourtant, beaucoup d’articles restent <strong>encore valables</strong> aujourd’hui.</p>
<p>Pour ceux qui n’ont pas suivi ce blog depuis ses débuts, je vous propose donc chaque mois un récapitulatif des articles qui ont été publiés l’année passée à cette période.</p>
<p>Voici le récapitulatif du mois de <strong>janvier 2009</strong> :</p>
<ul>
<li><a title="Ces autodidactes qui réussissent" href="http://ceclair.fr/ces-autodidactes-qui-reussissent" target="_blank">Ces autodidactes qui réussissent</a></li>
<li><a title="Nouvelle année, nouvel organiseur (2/2)" href="http://ceclair.fr/nouvelle-annee-nouvel-organiseur-22" target="_blank">Nouvelle année, nouvel organiseur (2/2)</a></li>
<li><a title="Nouvelle année, nouvel organiseur (1/2)" href="http://ceclair.fr/nouvelle-annee-nouvel-organiseur-12" target="_blank">Nouvelle année, nouvel organiseur (1/2)</a></li>
<li><a title="Meilleurs Voeux 2009" href="http://ceclair.fr/meilleurs-voeux-2009" target="_blank">Meilleurs Voeux 2009</a></li>
</ul>
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		<title>Ces autodidactes qui réussissent</title>
		<link>http://ceclair.fr/ces-autodidactes-qui-reussissent</link>
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		<pubDate>Sat, 31 Jan 2009 16:15:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Argancel</dc:creator>
				<category><![CDATA[Développement Personnel]]></category>
		<category><![CDATA[apprendre]]></category>
		<category><![CDATA[autodidacte]]></category>
		<category><![CDATA[autodidaxie]]></category>
		<category><![CDATA[autoformation]]></category>
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		<category><![CDATA[créativité]]></category>
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		<category><![CDATA[succès]]></category>

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		<description><![CDATA[On parle souvent avec admiration de ces savants ou entrepreneurs qui réussissent sans diplôme majeur, en apprenant par eux-même. Cet article se propose d'explorer les raisons de leur succès.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="Thomas Edison, célèbre autodidacte inventeur de l'ampoule électrique" style="display: inline" alt="Thomas Edison, célèbre autodidacte inventeur de l'ampoule électrique" src="http://s3.ceclair.fr/wp-content/uploads/2010/06/thomas-edison-autodidacte.jpg" /></p>
<p>On parle souvent avec admiration de ces savants ou entrepreneurs de renom arrivés au sommet de leur art de manière autodidacte, sans diplôme significatif. Qu&#8217;ils s&#8217;appellent <strong>Thomas Edison</strong>, inventeur aux mille et un brevets, <strong>Charles Darwin</strong> et sa théorie de l&#8217;évolution ou <strong>Steve Jobs</strong>, le leader d&#8217;Apple, tous ont su se former par eux-même à l&#8217;écart des institutions éducatives. Et leur réussite témoigne de l&#8217;efficacité que peut avoir ce mode d&#8217;apprentissage, qui est pourtant moins facile à mettre en oeuvre et moins coté que la voie royale de l&#8217;éducation supérieure.</p>
<p>Mais quelles sont donc les particularités de ce mode de formation qui leur ont permi de mieux réussir que la plupart des élèves encadrés? C&#8217;est la question à laquelle on va tenter de répondre dans cet article&#8230;</p>
<p><span id="more-861"></span></p>
<p><strong>Etre autodidacte, c&#8217;est quoi?</strong></p>
<p>Tout d&#8217;abord, pour bien comprendre notre sujet, nous devons nous mettre d&#8217;accord sur le terme <strong>autodidacte</strong>, et donc <strong>autodidaxie</strong>. Non content de la définition de Wikipedia, c&#8217;est dans le livre <a href="http://www.amazon.fr/nouveaux-autodidactes-Lemeur-G/dp/2850083054/?tag=ceclair-21" target="_blank">Les nouveaux autodidactes</a> de Georges Le Meur que j&#8217;ai trouvé la meilleure piste. On y lit que l&#8217;autodidaxie est une &laquo;&nbsp;<strong>démarche formative non soumise à un tiers</strong> <strong>[...] librement décidée et dirigée complètement par l&#8217;acteur social lui-même. Il se forme sans confier à un intermédiaire éducatif aucune des responsabilités de son apprentissage. Donc de fait apparaît nettement l&#8217;absence d&#8217;hégémonie d&#8217;une autorité pédagogique extérieure [...]</strong> <strong>cela ne signifie pas qu&#8217;elle n&#8217;en appelle pas à d&#8217;autres personnes. A cet effet, nous rappelons que la</strong> <strong>permanente quête des experts apparaît primordiale tout au long de la recherche</strong>&laquo;&nbsp;.</p>
<p>On voit donc que la principale qualité d&#8217;un autodidacte est d&#8217;être le <strong>seul</strong> <strong>responsable</strong> de sa formation, même s&#8217;il peut de temps en temps demander conseil à des experts. C&#8217;est à lui qu&#8217;incombe le choix des disciplines à traiter, la recherche des sources d&#8217;information, le maintient de son rythme de travail et la validation de ses acquis. Cela fait beaucoup pour un seul homme, mais ceci a le mérite d&#8217;épargner l&#8217;élève des nombreux défauts du système éducatif.</p>
<p><strong>Les rigidités du système éducatif</strong><br/><br/>L&#8217;un des plus grands défauts du système éducatif classique est lié à sa qualité intrinsèque d&#8217;<strong>éducation de masse</strong> qui lui donne une trop grande <strong>rigidité</strong>. L&#8217;enseignement doit permettre de couvrir de manière quasi exhaustive les matières enseignées de façon à donner la possiblité aux élèves de se spécialiser dans toutes les sous-matières possibles, sans parler de la légendaire culture générale que tout bon élève doit acquérir.</p>
<p>Il faut donc du <strong>rendement</strong>, et si un des élève est complètement perdu ou a envie d&#8217;aller plus en profondeur et d&#8217;expérimenter dans le sujet en cours? Pas le temps, on doit déjà passer au sujet suivant! Ce bourrage de crâne fait que les élèves ne peuvent même pas apprécier le sujet et se poser des questions sur ce qu&#8217;ils apprennent. Ils ne sont plus intéressés que par l&#8217;obtention du diplôme afin qu&#8217;on les laisse tranquilles et qu&#8217;ils puissent enfin tout oublier. Ce mode d&#8217;apprentissage n&#8217;est <strong>pas naturel</strong>. Les élèves sont poussés à étudier superficiellement et à contre-coeur.</p>
<p>A la différence des institutions éducatives, en autodidaxie, on fait dans l&#8217;artisanat, et ça change tout!</p>
<p><strong>L&#8217;autodidacte est passionné</strong></p>
<p>Comme l&#8217;autodidacte n&#8217;est pas forcé d&#8217;apprendre, que la décision lui appartient, il développe généralement une réelle <strong>passion</strong> pour son sujet d&#8217;étude, et c&#8217;est un critère essentiel pour son succès. L&#8217;intérêt prononcé qu&#8217;il éprouve fait que sa <strong>motivation</strong> vient plutôt de l&#8217;intérieur que d&#8217;une quelconque bonne note ou de la reconnaissance d&#8217;un tiers. Ceci lui permet d&#8217;être plus endurant et plus résistant aux critiques. Armé de ses modèles de réussite et de ses rêves, sa détermination est supérieure à celle des élèves encadrés. L&#8217;autodidacte sait ce qu&#8217;il veut et agit en conséquence.</p>
<p>Cet alignement entre le moi émotionnel et ses activités permettent à l&#8217;autodidacte d&#8217;atteindre régulièrement l&#8217;<strong>état de flot</strong>, ce légendaire état d&#8217;efficacité suprême où le sujet est totalement absorbé par ce qu&#8217;il fait. Dans ces moments, aucune petite voix intérieure ne vient entrer en conflit avec son raisonnement. La procrastination et la frustration liés au manque d&#8217;intégrité n&#8217;ont pas leur place.</p>
<p>Parfois, tout cela peut même ressembler à de l&#8217;<strong>obsession</strong>, l&#8217;apprenant vivant pour sa passion, qui lui procure une capacité de travail énorme. Ainsi apprends-on que Thomas Edison vivait dans son laboratoire et ne dormait que quatre heures par nuit. Il disait être capable de travailler 48, voire 72 heures d&#8217;affilée!</p>
<p>Cet intérêt exacerbé pour la matière étudiée fait que l&#8217;élève se met aussi à rechercher constamment dans son environnement de quoi alimenter sa connaissance. Du coup, la frontière entre les moments d&#8217;étude et de la vie courante s&#8217;estompe. Et en particulier, l&#8217;autodidacte ne perd jamais une occasion de pratiquer ce qu&#8217;il a appris.</p>
<p><strong>L&#8217;autodidacte pratique</strong></p>
<p>On associe bien souvent l&#8217;autodidaxie à l&#8217;apprentissage par la pratique, et à juste titre. Comme il n&#8217;a pas besoin d&#8217;encadreur, l&#8217;autodidacte peut étudier la partie théorique des cours n&#8217;importe où. Il est donc libre d&#8217;aller se former là où il peut pratiquer. C&#8217;est un avantage énorme car cela lui permet de confronter très régulièrement les modèles théoriques qu&#8217;il a en tête aux objets réels, se rendant mieux compte des <strong>approximations</strong> qui ont été faites sur ses supports d&#8217;apprentissage. Cette démarche est très différente de celle du mangeur de livres qui ne se réserve la partie pratique que dans un futur hypothétique (le passage à la vie professionnelle par exemple).</p>
<p>Le lien constant avec la réalité lui donne une certaine <strong>sécurité</strong> face aux erreurs d&#8217;interprétation qu&#8217;il aurait pu faire en puisant le savoir uniquement dans les livres. Il se rends mieux compte de ce qui est futile et de ce qui est essentiel, son <strong>esprit critique</strong> s&#8217;éguise. A force de pratiquer, il apprends à faire la part entre les textes contradictoires afin de dégager pour lui-même ce qu&#8217;il considère comme admi.</p>
<p>Notons aussi que certains savoirs manuels sont très difficiles à coucher sur le papier, ou même sur des support multimédia. Pratiquer sera donc non seulement utile pour dégager le vrai du faux mais également pour <strong>apprendre plus naturellement</strong> en vivant corps et âme l&#8217;activité visée. Plongé dans une situation réelle, il aura l&#8217;impression que ce qu&#8217;il apprends a une réelle fonction, ce qui améliorera de beaucoup sa motivation.</p>
<p><strong>L&#8217;autodidacte explore</strong></p>
<p>Libéré des pressions institutionnelles, l&#8217;autodidacte a le champ libre pour mener ses recherches là où bon lui semble. Il n&#8217;est pas obligé de suivre le chemin conventionnel de l&#8217;étudiant encadré qui doit se concentrer sur l&#8217;obtention du diplôme.</p>
<p>Il en ressort une <strong>curiosité insatiable</strong> qui le pousse sans cesse à l&#8217;acquisition de compétences multiples souvent mêlées. Cela lui donne plus de chances d&#8217;aborder son sujet sous plusieurs perspectives, et donc plus de chances de voir des choses qui auraient échappées aux experts. Son profil singulier nourrira une <strong>créativité abondante</strong> lui permettant d&#8217;<strong>innover</strong> et de développer son <strong>propre style</strong>.</p>
<p>Remarquez ici que pour être efficace, l&#8217;autodidacte devra veiller à se <strong>discipliner</strong>, en trouvant un équilibre entre dispertion et concentration. Il est évident qu&#8217;apprendre sans cesse de nouveaux savoirs de manière superficielle est contre-productif.</p>
<p><strong>Conclusion</strong></p>
<p>Comme on le voit, le principal atout de l&#8217;autodidacte est la <strong>liberté</strong> que lui procure ce mode d&#8217;apprentissage. Il peut ainsi apprendre ce qui lui tient à coeur, aller pratiquer sur le terrain et organiser son parcours comme il l&#8217;entends. Mais c&#8217;est aussi un mode d&#8217;apprentissage exigeant : l&#8217;autodidacte doit être capable de s&#8217;<strong>automotiver</strong> et de se <strong>discipliner</strong> pour avancer. Il doit lui-même trouver ses supports d&#8217;étude et faire la part entre le futile et l&#8217;essentiel, notamment en pratiquant le plus souvent possible.</p>
<p>S&#8217;il arrive à trouver son rythme tout en restant exigeant avec lui-même, l&#8217;étudiant autodidacte aura alors initié une habitude propre à lui assurer une <strong>autoformation permanente</strong>. Il aura alors mis toutes les chances de son côté pour faire partie des grands de ce monde.</p>
<p>Pour plus d&#8217;exemples de personnalités autodidactes célèbres et inspirantes, je vous invite à lire le <a href="http://www.autodidactic.com/profiles/profiles.htm">Hall of fame</a> du site <em>Autodidactic Press</em>.</p>
<p>Cet article fait partie de la 5ème édition du festival <a href="http://developpementpersonnel.org/croiseedesblogs/">A la Croisée des Blogs</a> organisé ce mois-ci par Laurent Brixius sur le blog <a href="http://www.archimarketing.com/">ArchiMarketing.</a></p>
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